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One moment.
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1Pour avoir une idée nette du phénomène, il faut se figurer le dessus d’une table ronde, d’un guéridon quelconque représentant l’œuf. Sur un point quelconque de la circonférence placez trois volumes reliés debout le dos en haut, l’un à côté de l’autre. Ces trois volumes représentent les trois feuillets en question, feuillets dont nous verrons tout à l'heure le mode de développement. Ces trois feuillets sont nommés scientifiquement d’après leur situation : Le feuillet externe (/’ ectoderme). Le feuillet médian ( le mésoderme ). Le feuillet interne (/' endoderme). Le feuillet externe (ectoderme) donne naissance au système nerveux central et périphérique et à quelques organes — 272 — annexes (peau, poumon) (d’après la plupart des auteurs). ( Image de la gemmule .) Le feuillet moyen (mésoderme) donne naissance au système circulatoire et à ses annexes. [Image de la tige lie.) Le feuillet interne (endoderme) donne naissance au système digestif et à ses annexes. [Image de la radicelle .) Le tableau comparatif suivant établit encore plus clairement ces rapports : La radicelle évolue les organes nécessaires à l’apport de matière dans la plante : le ventre de la plante. La gemmule évolue les organes nécessaires à l’apport de force dans la plante (air et lumière) : poumon et système nerveux récepteur de la plante. La tigelle, partie intermédiaire, assure la distribution et la circulation des sucs et des gaz de la plante : poitrine.
2Le feuillet interne évolue les organes nécessaires à l’apport de matière dans l’individu : le ventre de l’individu. Le feuillet externe évolue les organes nécessaires à l’apport de force dans l’individu (air et sensations) : poumon (d’ap. la plupart des auteurs) et système nerveux de l’individu. Le feuillet moyen évolue les organes nécessaires à la distribution et à la circulation de la force et de la matière dans l’individu : poitrineet organes de la circulation. Il y a donc un moment où l’embryon humain est en tout point analogue à l’embryon végétal non encore évolué, à la graine. Cette analogie existe quand les trois feuillets sont différenciés dans l’œuf humain. C’est ce qu’indique la figure ci-jointe-, Notre but, il ne faut pas l’oublier, est de voir si l’on peut déterminer scientifiquement l’incarnation progressive des principes de l’ésotérisme indou, puis de savoir si l’on peut assigner une date quelconque à l’entrée de ces principes dans l’Etre humain. — 273 — Nous sommes obligé à des développements préliminaires assez longs, mais nous espérons que ces longueurs forcées seront profitables au|sujel. ; Nous venons de voir que les trois portions principales
3de l’être humain (ventre-poitrine-tête) dérivaient, quant à leurs organes caractéristiques, de trois feuillets embryonnaires. Nous avons vu de plus que ces trois feuillets correspondaient exactement aux trois portions de l’embryon végétal. Deux études nous restent à faire : 1° Savoir les transformations que subit l’œuf humain depuis la fécondation jusqu’à la production des trois feuillets susdits. 2° Une fois arrivé là, reprendre notre étude en cherchant à décrire rapidement les principales transformations de ces feuillets jusqu’à la naissance. § 3. DÉVELOPPEMENT DE L’EMBRYON HUMAIN Omne vivum ex ovo, dit un ancien axiome : tout ce qui vit vient d'un œuf. Celte formule s’applique exactement à l’espèce humaine. L’être humain provient en effet d’un œuf qui subit certaines transformations, comme le chêne provient d’une graine, œuf végétal. 18 — 274 — Chaque mois la femme donne naissance à un petit corps rond de la grosseur d’un petit pois ordinaire. C’est l’œuf humain. Cet œuf est constitué comme tous les œufs qui doivent se développer dans les organes maternels : 1° D’une légère réserve matérielle : le vitellus 1 (le jaune de l’œuf de poule) qui occupe presque tout l’espace de l’œuf; 2° D’un point d’où partira l’évolution de l’embryon : la vésicule germinative et la tache germinative, situées dans le vitellus ; 3° D’enveloppes diverses2.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1To have a clear idea of the phenomenon, one must picture the top of a round table, some pedestal table or other, representing the egg. At some point on the circumference, place three bound volumes standing upright, spine up, one beside the other. These three volumes represent the three layers in question, layers whose mode of development we shall see presently. These three layers are named scientifically according to their position: The outer layer (the ectoderm). The middle layer (the mesoderm). The inner layer (the endoderm). The outer layer (ectoderm) gives rise to the central and peripheral nervous system, and to a few organs — 272 — annexed to it (skin, lung) (according to most authors). (Image of the plumule.) The middle layer (mesoderm) gives rise to the circulatory system and to its annexes. (Image of the caulicle.) The inner layer (endoderm) gives rise to the digestive system and to its annexes. (Image of the radicle.) The following comparative table sets forth these relations still more clearly: The radicle evolves the organs necessary for the supply of matter to the plant: the belly of the plant. The plumule evolves the organs necessary for the supply of force to the plant (air and light): lung and receptive nervous system of the plant. The caulicle, the intermediate part, ensures the distribution and the circulation of the saps and gases of the plant: chest.
2The inner layer evolves the organs necessary for the supply of matter to the individual: the belly of the individual. The outer layer evolves the organs necessary for the supply of force to the individual (air and sensations): lung (d'ap. la plupart des auteurs) and nervous system of the individual. The middle layer evolves the organs necessary for the distribution and circulation of force and matter within the individual: chest and organs of circulation. There is, then, a moment when the human embryo is, in every respect, analogous to the vegetable embryo not yet evolved, to the seed. This analogy exists when the three layers are differentiated within the human egg. This is what the accompanying figure indicates. Our purpose, it must not be forgotten, is to see whether one can determine scientifically the progressive incarnation of the principles of Hindu esotericism, and then to know whether one can assign any date whatever to the entry of these principles into the human Being. — 273 — We are obliged to make rather lengthy preliminary developments, but we hope that these forced lengths will prove profitable to the subject. We have just seen that the three principal portions
3of the human being (belly-chest-head) derived, as regards their characteristic organs, from three embryonic layers. We have further seen that these three layers correspond exactly to the three portions of the vegetable embryo. Two studies remain for us to make: 1° To learn the transformations undergone by the human egg from fertilization up to the production of the aforesaid three layers. 2° Once arrived there, to take up our study again, seeking to describe rapidly the principal transformations of these layers up to birth. § 3. DEVELOPMENT OF THE HUMAN EMBRYO Omne vivum ex ovo, says an ancient axiom: all that lives comes from an egg. This formula applies exactly to the human species. The human being derives, indeed, from an egg that undergoes certain transformations, just as the oak derives from a seed, a vegetable egg. 18 — 274 — Each month the woman gives birth to a small round body the size of an ordinary pea. This is the human egg. This egg is constituted like all eggs that must develop within the maternal organs: 1° Of a slight material reserve: the vitellus 1 (the yolk of the hen's egg), which occupies almost the whole space of the egg; 2° Of a point from which the evolution of the embryo will set out: the germinal vesicle and the germinal spot, situated within the vitellus; 3° Of various coverings 2.
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
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