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One moment.
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1suit ordinairement la lune autour de la terre, il tue le taureau du solstice, s’empare du labyrinthe et délivre les victimes qui y étaient enfermées. C’est ainsi que vainqueur du taureau de Minos, qui voudrait deux fois l’an dévorer en trois jours les sept jours et les sept nuits, que la vache lunaire, Io ou Isis, rumine alors en silence, Thésée retourne à Athènes, affirmant à qui veut l’entendre que ce Minotaure qu’il a vaincu à l’aide des sept jours et des sept nuits des trois quartiers de la lune, n’est autre que le Gôtama des Indes, l’Apis d’Egypte, dont le veau d’or qu’adoraient les Juifs est la copie, et dont Numitor, taureau de Numa, est la fable italique. Aussi depuis ce temps ne croit-on plus que ce taureau de Minos soit né de ses amours avec Pasiphaé, mais chacun pense que, comme tout Epaphus, ou veau, il est naturellement né d’une Épaphisa ou génisse. Depuis ce temps, Minos, tant respecté des Épopéens ou auteurs de la parole, est devenu l’objet des sarcasmes des poètes. Quoi qu'il en soit, arrivé à Athènes avec le chevreau d’août dont il est né, parti en Crète avec le premier croissant de la Lune, Thésée y arrive après trois fois sept temps de jour et sept temps de nuit, ne la quitte qu’après avoir dompté la puissance du solstice d’été, établi lequinoxe d’automne et rentre à Athènes le 7 de'posseidon, comme qui dirait le 7 décembre. C’est pourquoi le chevreau d’août ayant disparu dans les vapeurs du temps, Égée expire à la vue de la voile sombre et noire dont son fils a gréé son vaisseau. De retour à Athènes et Égée étant mort, Thésée, à l’instar de Moïse en Judée, de Sethos en Égypte et de Sun en Chine, divise l’Attique en douze dômes ou peuplades et la centralise comme il a centralisé l’année divisée en 12 mois; comme eux il établit un gouvernement, sans roi; laissant au peuple seul la souveraineté, il partage le peuple en trois classes, les nobles, les laboureurs et les artisans, et croit avoir ainsi établi leur égalité, parce qu’il a balancé l’une par l’autre, la force du soldat par la ruse du prêtre, la force et la ruse de ceux-ci parle nombre des laboureurs et des artisans; mais il ne tarde pas à s’apercevoir qu’il s’est abusé. Jusquelà, il fonde en l’honneur de Soloon qui, comme Ionas, s’est jeté à la mer, la ville de Putho ou de la science indienne de puter et de supputer le temps, dont la Pythie est l’oracle et le serpent Python le symbole.
2— 783 — S’ils respectent tant ce signe (de la croix) c’est que pour eux, il est l’expression des quatre rayons lumineux de cette céleste zone, rota ou taro de ATHOR, autour de laquelle tournent les 12 mois de la lune et du soleil dont les manses zodiacales mesurent les années des siècles et les siècles de l’éternité; c’est qu’elle est restée pour eux ce que jadis, sous le nom de Xi (Khi), elle était pour la Grèce, le signe de la lumière des siècles aiôn, et de l’éternité de la lumière; ce qu’exprime assez clairement cette antique médaille d’Athènes : En effet Ménie est la Lune, l’esprit, la muse, qui, sous le nom gréco-latin de MIN-ERVE (min-erga ou erga-mène) préside à la confection de la semaine, du mois, de l’an dont elle est l’ouvrière; qui, sous le nom hébraïco-grec d 'Athénée, ourdit, trame et lisse le fil du temps à l’aide des nuits et des jours, des cycles et des siècles, et qui, au signe d’Eri-gone, c’est-à-dire de la céleste Vierge de septembre, devient à l’équinoxe d’automne, sous ses noms de THASI et de THEMIS, la thèse de l’égalité des jours et des nuits, et le thème de l’équité des astres et des hommes. Et le lecteur a. compris, je pense, pourquoi le X grec, étant le signe chrétien du salut ( selam ) que donne éternellement aux hommes le No-el, nouveau soleil ou nouveau dieu de chaque année (sal), ce signe de la lumière hamulique ou solaire des Guèbres leur est une amulette aussi sacrée que ce q1 égyptien, signe des trois TOT éternels de Moïse, leur est un glorieux T de salut, T-selam ou talisman. — 784 —
3La révélation de la vérité de Dieu n’est autre chose que la révélation de la science des astres par la substitution de l’allégorie à l’autogorie, c’est-à-dire du sens figuré au sens propre, de la fiction au fait. Polyphème, géant immense et monstrueux n’ayant qu’un œil au milieu du front, l’intelligence, œil du génie. D’où l’on conçoit comment, pour les Grecs comme pour les Hébreux, la prudence et la ruse constituant la sagesse, le prudent et rusé Ulysse, type de la sagesse hellénique, dut crever cet œil du génie qui ne découvre la vérité, science de Dieu, que pour en faire l’évidence, science de l’homme. C’est que Pelopes et Pelas-ges, c’est-à-dire maîtres de la terre, dont ils ont fait le cycle ou le tour, ce qui leur valut le nom de cycl-opes, ces Romes, anciens Titans indo-tartares, sont les restes des zac-indi de Sicile, issus de la Sindi-Kie du Pont et de ces Sindi de Pisidie, de Libye, de Carie, de Lemnos et de Thrace en si grande réputation dans l’antiquité pour leur habileté dans les arts que les Grecs la personnifièrent sous le nom de Polyphème et en firent un géant immense et monstrueux n’ayant qu’un œil au milieu du front, l’intelligence, œil du génie.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1usually follows the moon around the earth, he slays the bull of the solstice, seizes the labyrinth, and delivers the victims who were shut within it. It is thus that, victor over the bull of Minos — who would, twice a year, devour in three days the seven days and seven nights that the lunar cow, Io or Isis, then ruminates in silence — Theseus returns to Athens, affirming to whoever would listen that this Minotaur he has vanquished, by means of the seven days and seven nights of the three quarters of the moon, is none other than the Gotama of the Indies, the Apis of Egypt, of which the golden calf worshipped by the Jews is the copy, and of which Numitor, bull of Numa, is the Italic fable. Thus, ever since that time, it is no longer believed that this bull of Minos was born of his loves with Pasiphaë, but each thinks that, like every Epaphus, or calf, he was naturally born of an Epaphisa, or heifer. Since that time, Minos, once so respected by the Epic poets, or authors of the word, has become the object of the poets' sarcasm. Be that as it may, having arrived at Athens with the kid of August from whom he was born, having departed for Crete with the first crescent of the Moon, Theseus arrives there after three times seven periods of day and seven periods of night, does not leave it until having tamed the power of the summer solstice, established the autumn equinox, and returns to Athens on the 7th of Posideon, as one might say the 7th of December. This is why, the kid of August having disappeared into the mists of time, Aegeus expires at the sight of the dark and black sail with which his son has rigged his vessel. Upon returning to Athens, and Aegeus being dead, Theseus, after the example of Moses in Judea, of Sethos in Egypt, and of Sun in China, divides Attica into twelve domes or settlements, and centralizes it as he centralized the year, divided into 12 months; like them, he establishes a government without a king; leaving to the people alone the sovereignty, he divides the people into three classes — the nobles, the plowmen and the artisans — and believes he has thereby established their equality, because he has balanced the one against the other, the strength of the soldier against the cunning of the priest, the strength and cunning of these latter against the numbers of the plowmen and the artisans; but he does not long delay in perceiving that he has deceived himself. Up to that point, he founds, in honor of Soloon, who, like Jonah, cast himself into the sea, the city of Putho, or of the Indian science of computing and reckoning time, of which the Pythia is the oracle and the serpent Python the symbol.
2— 783 — If they so revere this sign (of the cross), it is because, for them, it is the expression of the four luminous rays of this celestial zone, rota or taro of ATHOR, around which turn the 12 months of the moon and the sun, whose zodiacal houses measure the years of the centuries and the centuries of eternity; it is that this sign remained for them what it once was, under the name of Xi (Khi), for Greece: the sign of the light of the ages, aiôn, and of the eternity of light — as this ancient Athenian medal clearly expresses: Indeed Menie is the Moon, the spirit, the muse, who, under the Greco-Latin name of MIN-ERVA (min-erga or erga-mene), presides over the making of the week, the month, the year, of which she is the artisan; who, under the Hebraico-Greek name of Athenea, warps, weaves and finishes the thread of time with the aid of nights and days, of cycles and centuries, and who, at the sign of Eri-gone, that is to say of the celestial Virgin of September, becomes, at the autumn equinox, under her names of THASI and of THEMIS, the thesis of the equality of days and of nights, and the theme of the equity of the stars and of men. And the reader has understood, I think, why the Greek X, being the Christian sign of salvation (selam) that the No-el, new sun or new god of each year (sal), eternally gives to men, this sign of the solar or hamulic light of the Guebres is to them an amulet as sacred as this Egyptian q1 sign, sign of the three eternal TOT of Moses, is to them a glorious T of salvation, T-selam or talisman. — 784 —
3The revelation of the truth of God is nothing other than the revelation of the science of the stars through the substitution of allegory for autology, that is to say of the figurative sense for the proper sense, of fiction for fact. Polyphemus, immense and monstrous giant, having but one eye in the middle of his forehead, is intelligence, eye of genius. Whence it may be understood how, for the Greeks as for the Hebrews, prudence and cunning constituting wisdom, the prudent and cunning Ulysses, type of Hellenic wisdom, had to put out this eye of genius which discovers truth, the science of God, only to make it evidence, the science of man. It is because the Pelops and the Pelasgians, that is to say masters of the earth, of which they made the cycle, or the tour — which earned them the name of cycl-opes — these Roma, ancient Indo-Tartar Titans, are the remnants of the zac-indi of Sicily, sprung from the Sindi-kie of Pontus and from those Sindi of Pisidia, of Libya, of Caria, of Lemnos and of Thrace, in such great repute in antiquity for their skill in the arts, that the Greeks personified this beneath the name of Polyphemus, and made of it an immense and monstrous giant having but one eye in the middle of his forehead, intelligence, eye of genius.
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
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