Fetching
One moment.
Fetching
One moment.
1Fabre cl’Olivet, le traité de Cyliani sur V alchimie, les travaux de Wronski sur les nombres, rentrent dans ce cas. Aux lecteurs pressés nous offrons une collection de documents inlrouvables dans les « encyclopédies » contemporaines, source principale des articles dits étudiés. La table alphabétique des matières, située à la fin du volume, permet de se reporter de suite au point spécial qu’on veut connaître; la table du mouvement de la Science occulte depuis 1750 permet de juger d’un seul coup d’œil le côté historique de la question. Ainsi l’on peut se rendre compte d’un détail technique, aussi rapidement qu’au moyen d’un dictionnaire et d’une façon bien plus complète. OBJECTIONS Au sujet de la composition du volume en lui-même, je tiens à répondre d’avance à plusieurs objections qui ne manqueront pas de se produire. Citations : Ce qui frappera tout d’abord les lecteurs superficiels, c’est le nombre et la diversité des citations intercalées dans le volume. Il nous eût certes été facile d’éviter de suite cette objection en nous assimilant tant bien que mal les ouvrages que nous avons été à même de consulter et en résumant la pensée de l’auteur sans prendre la peine de le nommer. C’est là un procédé trop souvent employé dans leslivres dits de vulgarisation ou dans les encyclopédies, pour que nous ayons eu jamais la pensée d’en user. Mais il est une considération qui prime toutes les autres à cet égard.
2— XXX — Depuis longtemps un certain nombre d’auteurs se sont voués à l’étude des diverses parties de la Science occulte. Ces auteurs placés, de par leurs travaux mêmes, en dehors du courant habituel, ont rarement vu le succès mérité couronner leurs efforts et sont morts pour la plupart inconnus ou incompris. C’est donc un devoir de' justice que nous venons remplir en groupant de notre mieux des extraits de ces ouvrages ignorés aujourd'hui. Nous tenons à montrer la persistance de la tradition ésotérique a travers les siècles et, pour ce faire, y a-t-il un moyen meilleur que ces citations tirées de l’original? Compilation : On peut donc dire que c’est une compilation que nous présentons au public; mais c’est une compilation d'auteurs inconnus , se rattachant tous à la doctrine ésotérique et dont chacun demande une étude bien spéciale. Si l’un de nos lecteurs veut se rendre compte du travail nécessité par ce genre de compilation, qu’il ouvre le Larousse et qu’il y cherche le nom de Louis Lucas. 11 ne l’y trouvera pas, non plus qu’en aucun dictionnaire biographique; qu’il cherche de même l’analyse des travaux de Lenain , de Barrois, de de Brière, de Fabre d’Olivet et de Wronski , etc., etc.; il verra combien ces auteurs ont été incompris ou dénigrés de parti pris. Travail personnel : Toutefois il est important de répondre par avance à cette objection en résumant les points où notre travail personnel a été particulièrement mis en œuvre. Ainsi l’application des doctrines de l’ésotérisme à nos sciences expérimentales, qui forme la presque totalité de la première XXXI
3partie du Traité , les considérations sur les rapports de F embryologie et de la physiologie avec les données de la Science occulte, les rapports de l’hypnotisme et du spiritisme sont particulièrement intéressants à ce point de vue. Si l’on veut y joindre la reproduction de plusieurs de nos études sur la Franc-Maçonnerie, sur l’Alchimie, sur la Kabbale, etc., parues dans ces derniers temps et actuellement épuisées, on verra que l’objection de tout a l’heure 11e peut avoir une valeur sérieuse pour un lecteur impartial1. Le sujet traité : Au point de vue du sujet traité, 011 dit souvent que la Science cesse d’être occulte dès qu’on en publie les éléments. Cette objection aurait quelque valeur si la Science occulte formait quelque chose de distinct de la Science ordinaire. M. Ad. Franck a lait justice de cette prétention. Les procédés d’enseignement ont fait donner le nom d 'occulte à ce corps de doctrine professé dans l’antiquité. Nous avons tenu à conserver ce nom. Nous avons même été plus loin. La divination tenait une grande place dans les temples de l’antiquité. Notre travail aurait été incomplet sans au moins un exemple d’une de ces sciences de divination ; voilà pourquoi l’on trouvera dans cet ouvrage un traité de Chiromancie., réduit du reste autant que possible à ses éléments scientifiques. Ainsi nous espérons fournir à tous ceux qui s’intéressent à ces questions, le moyen d’étudier de la façon la plus rapide celte Science occulte dans toutes ses branches et à travers toutes ses transformations. 1. La somme de travail entièrement personnel, à l’exclusion de toute citation, se monte à 687 pages. Les citations, les extraits, les résumés, etc., se montent à 423 pages, tout compris. XXXII
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1Fabre d'Olivet, the treatise of Cyliani on alchemy, the works of Wronski on numbers, fall into this category. To readers in a hurry we offer a collection of documents not to be found in the contemporary "encyclopedias," the principal source of so-called studied articles. The alphabetical table of contents, placed at the end of the volume, allows one to turn at once to the particular point one wishes to know; the table of the movement of occult Science since 1750 allows one to judge, at a single glance, the historical side of the question. Thus one can gain an understanding of a technical detail as quickly as by means of a dictionary, and in a far more complete way. OBJECTIONS On the subject of the composition of the volume itself, I wish to answer in advance several objections that will not fail to arise. Citations: What will strike superficial readers first of all is the number and diversity of the citations interspersed throughout the volume. It would certainly have been easy for us to avoid this objection at once by assimilating, more or less well, the works we have been able to consult, and by summarizing the author's thought without taking the trouble to name him. That is a procedure too often employed in so-called popularizing books or in encyclopedias, for us ever to have thought of resorting to it. But there is one consideration that outweighs all the others in this regard.
2— XXX — For a long time, a certain number of authors have devoted themselves to the study of the various parts of occult Science. These authors, placed, by their very works, outside the usual current, have rarely seen their merited success crown their efforts, and have died, for the most part, unknown or misunderstood. It is thus a duty of justice that we come to fulfill in gathering, as best we can, extracts from these works, ignored today. We are anxious to show the persistence of the esoteric tradition across the centuries, and, to do so, is there any better means than these citations drawn from the original? Compilation: One may thus say that it is a compilation we present to the public; but it is a compilation of unknown authors, all connected to esoteric doctrine and each demanding a quite special study. If one of our readers wishes to gain an idea of the labor required by this kind of compilation, let him open the Larousse and look there for the name of Louis Lucas. 11 will not find it there, any more than in any biographical dictionary; let him likewise look for the analysis of the works of Lenain, of Barrois, of de Brière, of Fabre d'Olivet, and of Wronski, etc., etc.; he will see how much these authors have been misunderstood or denigrated out of prejudice. Personal work: Nevertheless, it is important to answer this objection in advance by summarizing the points where our own personal work has been particularly brought to bear. Thus the application of the doctrines of esotericism to our experimental sciences, which forms almost the entirety of the first XXXI
3part of the treatise, the considerations on the relations of embryology and physiology to the data of occult Science, the relations of hypnotism and spiritism, are particularly interesting from this point of view. If one wishes to add to this the reproduction of several of our studies on Freemasonry, on Alchemy, on the Kabbalah, etc., published in recent times and now out of print, one will see that the objection just raised 11e can have any serious value for an impartial reader1. The subject treated: From the point of view of the subject treated, 011 often say that Science ceases to be occult the moment its elements are published. This objection would have some value if occult Science formed something distinct from ordinary Science. M. Ad. Franck has done justice to this pretension. The methods of teaching led to this body of doctrine, professed in antiquity, being given the name of occult. We have been anxious to keep this name. We have even gone further. Divination held a great place in the temples of antiquity. Our work would have been incomplete without at least one example of one of these sciences of divination; that is why one will find in this work a treatise on Chiromancy, reduced, moreover, as far as possible to its scientific elements. Thus we hope to furnish all those who take an interest in these questions the means of studying, in the most rapid way, this occult Science in all its branches and across all its transformations. 1. The sum of the work entirely our own, to the exclusion of every citation, comes to 687 pages. The citations, the extracts, the summaries, etc., come to 423 pages, all told. XXXII
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
No commentary for this page.