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110 11 sions ; 10, 11, 12, etc., réduits théosophiquement, 1 2 donnent naissance de nouveau à 1 , 2, 3, etc.1. Ces trois progressions représentent LES TROIS MONDES dans lesquels tout est renfermé. Nous remarquons ensuite que la première ligne verticale 1, 4, 7, 10, que j’ai considérée comme représentant l’Unité à diverses Octaves, la représente en effet, car : 1 = 1 4 = l-|-2 + 3-f4 10 = 1 7 = 1 + 2 + 3+ 4 + 5+ 6 + 7 = 28 = 10=1 10 = 1 13 = 4= 10 = 1 16 = 7 = 28 = 10 =; 1 On peut ainsi continuer la progression jusqu’à l’infini et vérifier ces fameuses lois mathématiques qu’on va traiter, je n’en doute pas, de mystiques faute d’en comprendre la portée. Je conseille à ceux qui croiraient que ce sont là de nébuleuses rêveries la lecture des ouvrages sur la physique et la chimie de Louis Lucas 2 où ils trouveront la loi précédente désignée sous le nom de série et appliquée à des démonstrations expérimentales de chimie et de biologie. Je leur conseille encore si la Chimie et la Physique ne leur paraissent pas assez positives de lire les ouvrages mathématiques de Wronski2 sur lesquels l’Institut fit un rapport très favorable, ouvrages dont les principes sont entièrement tirés de la Science antique ou Science occulte. 1. Voir, pour l’application de cette loi dans Moïse, Fabre d'Olivet, la Lang. heb. rest. 2. Voir la liste de ses ouvrages dans l'Occultisme contemporain. — 99 —
2LE SYSTÈME DE L ABSOLU DE HOENÉ WRONSKI. 4 De 1 800 à 1 853 , le Polonais Hoëné Wronski a publié une série d’ouvrages synthétisés en quelques-uns de ses derniers travaux, notamment: Le Messianisme , réforme absolue du savoir humain (3 vol. in-fol.) ; L' Apodictique Messianique (ouvrage posthume 1877). Wronski prétend avoir découvert Y absolu, c’est-à-dire une formule applicable à toutes les recherches possibles. Il ne prétend nullement empêcher par sa « loi de l’absolu » les recherches ; il affirme seulement qu’il simplifie considérablement le travail des chercheurs de vérité. Pour faire comprendre le mieux possible son système nous avions eu l’idée, lors de la première édition de ce livre, de publier l’application de cette méthode à la génération des nombres. Nous ignorions alors l’existence d’un livre de Wronski publié en 1877, ï Apodictique Messianique , qui contient des renseignements inédits fournis par l’auteur lui-même. Nous allons développer l’exemple de la génération des nombres puis nous citerons quelques extraits de Wronski. 4-(U6) Combinaison de ES(I) avec EN (3) = 4. 5(UEJ Combinaison de EE (2) avec EN (3) = 3. 2(E& A l’origine du système l’auteur place un élément qu’il nomme élément neutre (E. N.) et deux éléments dérivés du — 100 —
3précédent, l 'élément savoir (E. S.) et l’ élément être (E. E.). Prenons le chiffre 3 comme élément neutre (E. N.) et nous aurons la figure ci-dessus qui nous montre 1 et 2 dont la réunion donne le 3 primitif. Ces trois éléments (E. N., E. S. et E. E.) sont les trois principes primitifs de toute réalité. Combinons ces nombres et nous allons obtenir les principes dérivés qui sont au nombre de quatre. Deux deces principes, Y Universel Savoir (U. S.) et YUniversel Etre (U. E.) dérivent de la combinaison de chacun des deux premiers éléments Etre et Savoir avec Y élément neutre. Ainsi : Ces éléments nouveaux ainsi obtenus se combinent avec l’élément neutre pour donner naissance à deux nouveaux produits le Savoir et l’Être (S. et E.) et l’Être et le Savoir (E. et S.). Avant ces dérivés sont placés deux autres éléments que nous ne pouvons représenter dans les combinaisons arithmétiques ; ce sont deux éléments transitifs T. E. et T. S. Enfin l’élément 7 et l’élément 8 se combinent pour donner naissance à un élément nouveau le Concours Final (C. F.) 8 -f 7 = 15 = t +5=6. De même les deux éléments universels (U. S. et U. E.) 4 et 5 se combinent aussi pour produire un nouvel élément synthétique, la Parité coronale (P. C.) = 4 + 5 = 9. — 101
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
110 11 -sions ; 10, 11, 12, etc., reduced theosophically, 1 2 give birth again to 1 , 2, 3, etc.1. These three progressions represent THE THREE WORLDS in which everything is contained. We notice next that the first vertical line 1, 4, 7, 10, which I considered as representing the Unity at various Octaves, does indeed represent it, for: 1 = 1 4 = l-|-2 + 3-f4 10 = 1 7 = 1 + 2 + 3+ 4 + 5+ 6 + 7 = 28 = 10=1 10 = 1 13 = 4= 10 = 1 16 = 7 = 28 = 10 =; 1 One can thus continue the progression to infinity and verify these famous mathematical laws which people will treat, I do not doubt, as mystical for want of understanding their scope. I advise those who would believe these to be nebulous reveries to read the works on physics and chemistry of Louis Lucas 2 where they will find the preceding law designated under the name of series and applied to experimental demonstrations of chemistry and biology. I advise them further, should Chemistry and Physics not seem to them positive enough, to read the mathematical works of Wronski2 on which the Institute made a very favorable report, works whose principles are entirely drawn from ancient Science or Occult Science. 1. Voir, pour l'application de cette loi dans Moïse, Fabre d'Olivet, la Lang. heb. rest. 2. Voir la liste de ses ouvrages dans l'Occultisme contemporain. — 99 —
2THE SYSTEM OF THE ABSOLUTE OF HOENÉ WRONSKI. 4 From 1 800 to 1 853 , the Pole Hoëné Wronski published a series of works synthesized in some of his last writings, notably: Le Messianisme , an absolute reform of human knowledge (3 vol. in-fol.) ; L' Apodictique Messianique (posthumous work 1877). Wronski claims to have discovered the absolute, that is, a formula applicable to all possible researches. He does not claim in the least to hinder research by his « law of the absolute » ; he affirms only that it considerably simplifies the work of seekers of truth. To make his system as understandable as possible we had had the idea, at the time of the first edition of this book, of publishing the application of this method to the generation of numbers. We were then unaware of the existence of a book by Wronski published in 1877, ï Apodictique Messianique , which contains unpublished information supplied by the author himself. We are going to develop the example of the generation of numbers, then we shall quote a few extracts from Wronski. 4-(U6) Combinaison de ES(I) avec EN (3) = 4. 5(UEJ Combinaison de EE (2) avec EN (3) = 3. 2(E& At the origin of the system the author places an element that he calls the neutral element (E. N.) and two elements derived from the — 100 —
3preceding one, the element knowledge (E. S.) and the element being (E. E.). Let us take the digit 3 as the neutral element (E. N.) and we shall have the figure above which shows us 1 and 2, whose union gives the primitive 3. These three elements (E. N., E. S. and E. E.) are the three primitive principles of all reality. Let us combine these numbers and we shall obtain the derived principles, which are four in number. Two of these principles, the Universal Knowledge (U. S.) and the Universal Being (U. E.) derive from the combination of each of the first two elements, Being and Knowledge, with the neutral element. Thus: These new elements thus obtained combine with the neutral element to give birth to two new products, Knowledge and Being (S. and E.) and Being and Knowledge (E. and S.). Before these derivatives are placed two other elements which we cannot represent in the arithmetical combinations ; these are two transitive elements T. E. and T. S. Finally the element 7 and the element 8 combine to give birth to a new element, the Final Concourse (C. F.) 8 -f 7 = 15 = t +5=6. Likewise the two universal elements (U. S. and U. E.) 4 and 5 combine also to produce a new synthetic element, the Coronal Parity (P. C.) = 4 + 5 = 9. — 101
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