Fetching
One moment.
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1charité ou l’amour de Dieu, qui est l’amour de l’humanité. Le septième principe, I’Atma, est l’Esprit Divin lui-même. En considérant la chose sous un autre point de vue, on pourrait dire, avec une égale vérité, que le sixième principe (l’âme spirituelle) ou anima divina, est le véhicule de l’esprit divin, tandis que le quatrième (l’âme animale), anima bruta, est le véhicule du cinquième (l’âme humaine, la compréhension). Ou bien nous pourrions regarder chacun des principes supérieurs en commençant par le quatrième comme le véhicule de la Yie-Une ou de l’Esprit. La division de la constitution de l’homme en sept principes explique d’une manière satisfaisante les grandes inégalités qui existent entre les hommes. Elle montre que ces inégalités ne sont pas le fait d’une distribution arbitraire des faveurs divines, mais qu’elles résultent de l’état d'avancement ou de développement auquel chacun est parvenu. Par là, nous comprenons que toute l’humanité marche sur la route qui lui permettra d’atteindre le principe le plus élevé, l’âme divine, et d’entendre une fois ces paroles ineffables : « Tu es mon Fils bien-aimé. » Tous les hommes se trouvent et doivent nécessairement être sur des degrés divers de la même échelle qui conduit au ciel, tous sont à la même École. Mais chaque élève doit commencer par se placer sur le siège le plus bas de la dernière classe, il passe à la suivante. Il n’y a pas d’exception, tous doivent parcourir le même chemin. Il y en a qui resteront à l’École plus longtemps que les autres, et ceux qui ne pourront pas dépasser la classe inférieure finiront par être bannis et seront condamnés à porter des oreilles d’âne s’ils se refusent à progresser. Dans certains cas, les oreilles d’âne pourraient signifier — 249
2une véritable rétrogression, un recul jusqu’au plan animal, doctrine qui a été professée par quelques anciennes religions. Et même, si l’âne s’endurcit dans sa méchanceté, s’il rue sous le bâton et préfère les chardons à l’avoine alors qu’il a atteint la connaissance d’une meilleure nourriture, il peut tomber encore plus bas et être condamné à ramper dans ses mauvais désirs sur l’échelle descendante des existences comme un être malfaisant et vil ! (« Tu ramperas sur ton ventre et tu mangeras la poussière. ») Une excellente définition du mal serait de dire qu’il est la loi de la nature inférieure opérant encore chez ceux qui ont atteint une place supérieure. D’après cela, les formes rampantes les plus basses ont leur utilité. Elles sont comme le réceptacle des mauvaises tendances et des mauvaises passions et servent, en quelque sorte, à purifier l’atmosphère qui, sans cela, serait empoisonnée au point que les bons et les purs ne pourraient respirer. Le mal se trouverait ainsi graduellement éliminé de la planète sur l’échelle descendante, retournant finalement à la poussière d’où il est venu, pour subir de nouveaux procédés de purification. « Le mal est le fils obscur de la terre (matière) et le bien la ravissante fille du ciel (esprit) », dit le philosophe chinois, par conséquent « le lieu de punition de la plupart de nos péchés est bien la terre, c’est leur lieu de naissance et le théâtre de leur activité. » En traitant du Bouddhisme ésotérique, notre intention a seulement été de faire un tableau de la constitution de l’homme et de l’univers et de montrer de quelle manière cette théorie concorde avec les enseignements spirituels et physiques des différentes écoles ou religions. Nous serions fortement tenté de citer, comme corollaire et — 250 —
3complément de ce que nous venons de dire, des passages du remarquable volume de M. Sinnett, qui traite de la chaîne planétaire septénaire où se déroulent nos vies successives, mais le sujet est d’un si grand intérêt qu’il risquerait de nous entraîner au delà des limites que nous nous sommes fixées. Nous devons donc nous borner à indiquer rapidement ce qu’est ce circuit, ou cette ronde, à travers laquelle toutes les entités individuelles spirituelles doivent passer et qui constitue l’évolution de l’homme. Ce mouvement du progrès en spirale (ou spirituel), par impulsion vitale, développe en même temps les différents règnes de la nature et donne l’explication des vides ou (liens manquants) que l’on peut observer parmi les formes qui couvrent la terre dé nos jours l. « La spire d’une vis qui est un plan uniforme incliné ressemble, de fait, à une succession de degrés, si on l’examine à côté d’une ligne parallèle à son axe. Les monades spirituelles qui arrivent par le circuit du système au niveau de l’animalité, passent à d’autres mondes lorsqu’elles ont accompli leur tour d’incarnation animale... Quand vient le temps où elles reparaissent, elles sont prêtes pour l’incarnation humaine et il n’y a plus de nécessité alors pour le développement supérieur des formes animales en formes humaines, puisque celles-ci attendent déjà leurs habitants spirituels. «... C’est pour ne pas s’être rendu compte de cette idée que la spéculation au sujet de l’existence physique se trouve si souvent arrêtée par des murs. Elle cherche les 1. « Spirale, dans son étymologie, est analogue à esprit ou spirituel. Esprit et mouvement ont un rapport intime; dans un sens, ce sont des idées identiques. La spirale est le type du progrès spirituel, de la volution; en latin volvos, rouler ou tourner ; de là évolution, enroulement extérieur, et involution, enroulement intérieur. » ( Universologie , par Stephen Pearl Andrews.)
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1charity, or the love of God, which is the love of humanity. The seventh principle, the Atma, is the Divine Spirit itself. Considering the thing from another point of view, one might say, with equal truth, that the sixth principle (the spiritual soul), or anima divina, is the vehicle of the divine spirit, while the fourth (the animal soul), anima bruta, is the vehicle of the fifth (the human soul, understanding). Or else we might regard each of the higher principles, beginning with the fourth, as the vehicle of the single Life, or of the Spirit. The division of the constitution of man into seven principles satisfactorily explains the great inequalities that exist among men. It shows that these inequalities are not the result of an arbitrary distribution of divine favors, but that they result from the state of advancement, or of development, to which each has attained. By this, we understand that all humanity walks upon the road that will allow it to reach the highest principle, the divine soul, and to hear, once, these ineffable words: « Thou art my beloved Son. » All men find themselves, and must necessarily be, upon different degrees of the same ladder that leads to heaven; all are within the same School. But each pupil must begin by placing himself upon the lowest seat of the last class; he then passes on to the next. There is no exception; all must travel the same road. There are some who will remain at School longer than others, and those who cannot pass beyond the lowest class will end by being expelled, and will be condemned to wear the ears of an ass if they refuse to progress. In certain cases, the ears of an ass might signify — 249
2a true retrogression, a fall back to the animal plane, a doctrine that has been professed by some ancient religions. And even, if the ass hardens itself in its wickedness, if it kicks under the stick and prefers thistles to oats when it has already attained the knowledge of better food, it may fall even lower, and be condemned to crawl in its evil desires along the descending scale of existences, as a malevolent and vile being! (« Thou shalt crawl upon thy belly, and thou shalt eat dust. ») An excellent definition of evil would be to say that it is the law of the lower nature still operating within those who have attained a higher station. According to this, the lowest crawling forms have their usefulness. They are like the receptacle of evil tendencies and evil passions, and serve, in some sense, to purify the atmosphere, which, without this, would be poisoned to such a point that the good and the pure could not breathe. Evil would thus be gradually eliminated from the planet, along the descending scale, finally returning to the dust from which it came, to undergo new processes of purification. « Evil is the dark son of the earth (matter), and good the ravishing daughter of heaven (spirit) », says the Chinese philosopher; consequently, « the place of punishment for most of our sins is indeed the earth; it is their birthplace and the theater of their activity. » In treating of esoteric Buddhism, our intention has only been to draw up a table of the constitution of man and of the universe, and to show in what manner this theory agrees with the spiritual and physical teachings of the various schools or religions. We would be strongly tempted to quote, as a corollary and — 250 —
3complement to what we have just said, passages from the remarkable volume of M. Sinnett, which treats of the sevenfold planetary chain through which our successive lives unfold, but the subject is of such great interest that it would risk carrying us beyond the limits we have set for ourselves. We must, then, confine ourselves to indicating rapidly what this circuit, or this round, is, through which all individual spiritual entities must pass, and which constitutes the evolution of man. This movement of progress in a spiral (or spiritual), through vital impulse, develops at the same time the different kingdoms of nature, and gives the explanation of the gaps, or (missing links), that may be observed among the forms that cover the earth in our day l. « The thread of a screw, which is a uniformly inclined plane, in fact resembles a succession of steps, if one examines it alongside a line parallel to its axis. The spiritual monads that arrive, by the circuit of the system, at the level of animality, pass on to other worlds once they have completed their turn of animal incarnation... When the time comes for them to reappear, they are ready for human incarnation, and there is then no longer any necessity for the higher development of animal forms into human forms, since these latter are already awaiting their spiritual inhabitants. «... It is for not having taken account of this idea that speculation concerning physical existence is so often brought to a halt by walls. It seeks the 1. « Spirale, dans son étymologie, est analogue à esprit ou spirituel. Esprit et mouvement ont un rapport intime; dans un sens, ce sont des idées identiques. La spirale est le type du progrès spirituel, de la volution; en latin volvos, rouler ou tourner ; de là évolution, enroulement extérieur, et involution, enroulement intérieur. » ( Universologie , par Stephen Pearl Andrews.)
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
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