Fetching
One moment.
Fetching
One moment.
1Le nombre sept est généralement assigné aux éléments composant l’homme. Ce nombre a été généralisé outre mesure dans ces derniers temps par un auteur théosophique qui a voulu tout expliquer grâce au septénaire dans deux indigestes volumes écrits sans méthode et sans connaissances scientifiques sérieuses: la Doctrine Secrète. Sans aller jusqu’aux subtilités des sept sous-races de sous-races humaines ou des sept états de la Matière considérés ésotériquement comme la véritable explication des sept planètes, il faut savoir que la division de l’homme en sept principes éclaire d’un jour tout nouveau certaines questions d’anthropologie, de psychologie et de religion. ★ * * Les sept principes de l’homme sont donc des subdivisions des trois principes primitifs. Sur quoi portent ces subdivisions? Quel est leur caractère? C’est ce que nous allons voir. Rapports des principes et des nombres. Le Corps, la Vie et l’Esprit, anatomiquement générés par le Ventre, la Poitrine et la Tète, représentent en somme un seul principe diversement évolué. Si nous voulions les désigner par des nombres , il nous faudrait trouver trois chiffres représentant l’unité de différents degrés. Or, l’emploi des méthodes de calcul pythagoriciennes, méthodes totalement perdues de nos jours et que nous avons reconstituées un des premiers, permet de voir que*l, 4 et 7 représentent bien l’unité à différents degrés. En effet, en addition théosophique, 4 = 1 — 2 — 3 +4—10; 10=1+0=1; 7=1+2+3+4+5+6+7=28; 28=2+8=10=1. 207 —
2Voilà donc 3 nombres: 1, 4 et 7, qui représentent le même nombre 1 diversement considéré. Nous pouvons donc établir un rapport de suite et dire: 1 représentera le Corps 4 — la Yie 7 — l’Esprit Disons tout de suite que ces nombres représentent effectivement l’ordre des 3 principes de l’homme qui portent ces noms d’après l’occultisme oriental. Le corps correspondant au chiffre 1 prend le nom de Rupci. La vie — — 4 — Kam.a Rupa. L’âme — — 7 — Atma. L’étude de chacun de ces principes nous conduira à la connaissance des principes intermédiaires. LE CORPS PHYSIQUE Le corps physique, objet de l’étude des anatomistes^ contemporains, donne à lui seul la clef de la Science occulte tout entière. L’Homologie montre, en effet, que tous les organes ne sont que la reproduction à degrés différents d’un type fondamental unique 1 ; la Physiologie synthétique vient, de son côté, prouver que toutes les fonctions destinées à l’entretien de ce corps physique et à la production des forces nerveuses obéissent à une loi unique et fondamentale: la loi de circulation 2. 1. Voy. les travaux de Foltz, du Dr Adrien Peladan et les Traités d’A- notomie philosophique, science toute nouvelle restaurée par Goethe. 2. Voy. la Physiologie synthétique de Gérard, Encausse avec trente-sept schémas explicatifs. Carré, éditeur, 1890. 208 —
3Le corps physique est formé de cellules matérielles. Chacune de ces cellules est fixée à sa place et y accomplit ses fonctions. Prenons pour exemple la cellule musculaire du muscle qui fait contracter notre doigt. Pourquoi cette cellule se contracte-t-elle? Parce qu’elle est vivante et qu’elle manifeste ainsi sa fonction; l’origine de la propriété de se contracter réside dans la vie que cette cellule a fixée. Mais cette force vitale qu’elle vient d’user en travaillant, comment la renouvelle-t-elle? En allant la puiser dans le sang qui passe à côté d’elle et qui la baigne de ses principes régénérateurs. Ce qu’il y a dans la cellule fixée en place c’est bien de la vie — ce qu’il y a dans le globule sanguin qui court dans l’organisme c’est bien aussi de la vie. Nous voilà donc obligés de distinguer ces deux spécifications de la force vitale par des noms différents. Nous allons appeler la Vie fixée en place dans la cellule de l’organe Vitalité, 2e principe (le 1er étant la matière) et ce principe s’appelant en sanscrit Jiva. La portion de force vitale qui court dans l'organisme portée par le globule sanguin, appelons-la pour l’instant la force vitale circulante et étudions un peu ses modes d’action. Cette force vitale circulante est contenue en deux portions de l’organisme : 1° Dans les globules rouges de sang qui vont toujours reprendre de cette force dans l’atmosphère qui nous entoure (Respiration). 2° Les globules rouges ne contenant qu’une portion minime en somme de force et l’organisme ne voulant jamais être pris au dépourvu, des magasins de cette force ont été disséminés un peu partout ; ce sont de petites masses grises de substance nerveuse, les ganglions du — 209
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1The number seven is generally assigned to the elements composing man. This number has been generalized beyond measure in recent times by a theosophical author who wished to explain everything by means of the septenary in two indigestible volumes, written without method and without serious scientific knowledge: the Secret Doctrine. Without going so far as the subtleties of the seven sub-races of human sub-races, or of the seven states of Matter considered esoterically as the true explanation of the seven planets, it must be known that the division of man into seven principles throws an entirely new light upon certain questions of anthropology, of psychology, and of religion. ★ * * The seven principles of man are thus subdivisions of the three primitive principles. What do these subdivisions bear upon? What is their character? This is what we shall now see. Relations of the principles and the numbers. The Body, Life, and Spirit, anatomically generated by the Belly, the Chest, and the Head, represent, all told, a single principle, variously evolved. If we wished to designate them by numbers, we would have to find three figures representing the unity at different degrees. Now, the use of the Pythagorean methods of calculation, methods entirely lost in our own day, and which we were among the first to reconstitute, allows us to see that *l, 4 and 7 do indeed represent the unity at different degrees. Indeed, in theosophic addition, 4 = 1 — 2 — 3 +4—10; 10=1+0=1; 7=1+2+3+4+5+6+7=28; 28=2+8=10=1. 207 —
2Here, then, are 3 numbers: 1, 4 and 7, which represent the same number 1, variously considered. We can thus at once establish a relation and say: 1 will represent the Body 4 — Life 7 — the Spirit Let us say at once that these numbers effectively represent the order of the 3 principles of man that bear these names according to oriental occultism. The body, corresponding to the figure 1, takes the name of Rupa. Life — — 4 — Kama Rupa. The soul — — 7 — Atma. The study of each of these principles will lead us to the knowledge of the intermediate principles. THE PHYSICAL BODY The physical body, the object of study for present-day anatomists, gives by itself the key to the whole of Occult Science. Homology shows, indeed, that all the organs are only the reproduction, at different degrees, of a single fundamental type 1 ; synthetic Physiology comes, for its part, to prove that all the functions destined for the maintenance of this physical body, and for the production of the nervous forces, obey a single and fundamental law: the law of circulation 2. 1. Voy. les travaux de Foltz, du Dr Adrien Peladan et les Traités d'A-notomie philosophique, science toute nouvelle restaurée par Goethe. 2. Voy. la Physiologie synthétique de Gérard, Encausse avec trente-sept schémas explicatifs. Carré, éditeur, 1890. 208 —
3The physical body is formed of material cells. Each of these cells is fixed in its place and there carries out its functions. Let us take, as an example, the muscle cell of the muscle that contracts our finger. Why does this cell contract? Because it is alive, and thus manifests its function; the origin of the property of contracting resides within the life that this cell has fixed. But this vital force, which it has just used up in working, how does it renew it? By going to draw it from the blood that passes beside it and that bathes it in its regenerative principles. What there is within the fixed cell in place is indeed life — what there is within the blood corpuscle running through the organism is likewise life. We are thus obliged to distinguish these two specifications of the vital force by different names. We shall call the Life fixed in place within the cell of the organ Vitality, 2e principle (the 1er being matter), this principle being called, in Sanskrit, Jiva. The portion of vital force that runs through the organism, carried by the blood corpuscle, let us call, for the moment, the circulating vital force, and let us study a little its modes of action. This circulating vital force is contained within two portions of the organism: 1° Within the red blood corpuscles, which always go to draw this force anew from the atmosphere that surrounds us (Respiration). 2° The red corpuscles containing, all told, only a minimal portion of force, and the organism never wishing to be caught unprepared, storehouses of this force have been disseminated a little everywhere; these are small grey masses of nervous substance, the ganglia of the — 209
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
No commentary for this page.