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1— 110 — 7. Le nombre sept est le nombre sacré dans tous les symboles parce qu’il est composé du ternaire et du quaternaire. Il représente le pouvoir magique dans toute sa force, c’est l’esprit assisté de toutes les puissances élémentaires; c’est comme cinq l’esprit dominant la matière; mais ici l’esprit n’est plus représenté par un qui signifie l’esprit humain ; mais par trois qui représente Dieu, l’esprit de Dieu. 8. Le binaire du quaternaire. Balance universelle des choses. L’harmonie dans l’analogie des contraires. 9. 3 fois trois, C’est le triangle du ternaire. L’image la plus complète des trois mondes. La base de toute raison. Le sens parfait de tout verbe. La raison d’être de toutes les formes. Le nombre neuf est celui des reflets divins il exprime l’idée divine dans toute la puissance abstraite. 10. Le nombre dix est composé de l’unité qui signifie l’être et du zéro qui exprime le non être; il renferme donc Dieu et la création, l’esprit et la matière; il est le nec plus ultra de l’intelligence humaine qui compte tout par ce nombre. (. Harmonies de l'Être, t. II, p. 234.) Emblème : Un serpent montant après une borne, le mouvement et l’immobilité, l’idée et la matière. Travaux de Charles Henry. Dans ces dernières années un philosophe ayant approfondi tous les mystères des mathématiques et admirateur sincère de Wronski, M. Charles Henry, a publié une série de travaux dont nous ne pouvons donner qu’un court résumé. On trouvera les œuvres complètes de cet auteur au siège du Groupe, 29 rue de Trévise. — lii
2UNE IMPORTANTE DÉCOUVERTE Communication de M. Charles Henry à F Académie. M. Charles Henry a présenté à l’Académie des Beaux- Arts, dans sa séance du 22 décembre, trois instruments nouveaux : un Cercle chromatique , un Rapporteur et un Triple décimètre esthétiques et il a résumé la théorie qui doit prochainement être publiée en môme temps que ces appareils : M. Charles Henry fait observer que la science n’a point fourni jusqu’ici au peintre, des ressources techniques aussi complètes qu’au musicien. Les peintres ont très souvent besoin de la teinte complémentaire, c’est-à-dire de la lumière colorée qui, mélangée avec une autre, donne la sensation de blanc : ils doivent à chaque instant résoudre rapidement des problèmes de pouvoir éclairant, d’harmonies, de mélanges de lumières colorées et de pigments. Leurs solutions, parfois laborieuses, sont toujours empiriques, car elles dépendent, dans une certaine mesure, de l’individualité de l’artiste. Il était essentiel de pouvoir fixer les lois normales des compléments, des mélanges, des harmonies de lumières colorées et de pigments. C’est l’objet du Cercle Chromatique. L’auteur pose le problème esthétique sous une forme nouvelle. Nos sensations et nos idées n’offrant aucune prise au calcul, il était urgent de les rattacher à des phénomènes susceptibles de mesure. Or, s’il est un fait bien établi par l’observation psychologique, c’est qu’il n’y a pas de sensation d’idée sans mouvement du sujet. Si on empêche les mouvements des organes des sens, on empêche la sensation qui correspond à un arrêt de ces mouvements ; si on impose au sujet une attitude, on lui — 112
3suggère l’idée corrélative. Ou peut donc considérer les fonctions psychiques comme des mouvements virtuels de l’être vivant. Par des considérations évidentes et une esquisse schématique de notre mécanique naturelle, l’auteur prouve que l’être vivant, ne pouvant décrire que des cycles (circonférences décrites dans un sens) de rayon défini, exprime ses diverses excitations, au moyen de changements de direction, virtuels ou réels, de sa force, le sens de ces directions (en haut ou en bas, à droite ou à gauche), marquant la nature agréable ou non des excitations. La direction est donc l’élément représentatif commun à toutes les sensations. Les directions diffèrent plus ou moins, au maximum ou au minimum, successivement ou simultanément: c’est la fonction de contraste. Lorsque les directions diffèrent de certains angles réalisables continûment par notre mécanique naturelle, qui est celle du compas, il y a rythme. Lorsque les directions appartiennent à des cycles de rayon trop grand pour être décrits continûment, et que les nombres d’unités de mesure de ces directions considérées comme des dénominateurs de fractions de cycle sont réalisables continûment pour notre organisation, il y a mesure. Les procédés généraux de réaction de l’être vivant une fois établis et mathématiquement étudiés, M. Charles Henry peut aborder scientifiquement les problèmes de couleurs, fixer les trois couleurs-lumières fondamentales, les quatre pigments fondamentaux, construire son cercle chromatique d’après les principes rigoureux et non d’après des conventions, comme les dispositifs adoptés jusqu’à ce jour, exposer les principes d’une polychromie rationnelle.
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1— 110 — 7. The number seven is the sacred number in all symbols because it is composed of the ternary and the quaternary. It represents magical power in all its force; it is spirit assisted by all the elemental powers; it is, like five, spirit dominating matter; but here spirit is no longer represented by one, which signifies the human spirit; but by three, which represents God, the spirit of God. 8. The binary of the quaternary. Universal balance of things. Harmony in the analogy of opposites. 9. 3 times three. It is the triangle of the ternary. The most complete image of the three worlds. The basis of all reason. The perfect meaning of every verb. The reason for being of all forms. The number nine is that of divine reflections; it expresses the divine idea in all its abstract power. 10. The number ten is composed of the unity, which signifies being, and of the zero, which expresses non-being; it thus contains God and creation, spirit and matter; it is the ne plus ultra of human intelligence, which counts everything by this number. (. Harmonies de l'Être, t. II, p. 234.) Emblem: A serpent climbing after a boundary-stone, movement and immobility, idea and matter. The Work of Charles Henry. In these recent years, a philosopher who has gone deeply into all the mysteries of mathematics, and a sincere admirer of Wronski, M. Charles Henry, has published a series of works of which we can give only a brief summary. The complete works of this author may be found at the headquarters of the Group, 29 rue de Trévise. — lii
2AN IMPORTANT DISCOVERY Communication of M. Charles Henry to the Academy. M. Charles Henry presented to the Académie des Beaux-Arts, at its session of December 22, three new instruments: a Chromatic Circle, a Protractor, and a Triple Aesthetic Decimeter, and he summarized the theory that is soon to be published together with these instruments: M. Charles Henry observes that science has not, up to now, furnished the painter with technical resources as complete as those given to the musician. Painters very often need the complementary tint, that is, the colored light which, mixed with another, gives the sensation of white: they must, at every instant, rapidly solve problems of luminous power, of harmonies, of mixtures of colored lights and of pigments. Their solutions, sometimes laborious, are always empirical, for they depend, to a certain extent, on the individuality of the artist. It was essential to be able to fix the normal laws of complements, of mixtures, of harmonies of colored lights and of pigments. That is the object of the Chromatic Circle. The author poses the aesthetic problem in a new form. As our sensations and our ideas offer no purchase to calculation, it was urgent to attach them to phenomena susceptible of measurement. Now, if there is one fact well established by psychological observation, it is that there is no sensation, no idea, without movement on the part of the subject. If the movements of the sense organs are prevented, the sensation corresponding to a cessation of these movements is prevented; if an attitude is imposed on the subject, it — 112
3suggests to him the correlative idea. One may thus regard the psychic functions as virtual movements of the living being. Through obvious considerations and a schematic sketch of our natural mechanics, the author proves that the living being, being able to describe only cycles (circumferences described in one direction) of defined radius, expresses its various excitations by means of changes of direction, virtual or real, of its force, the sense of these directions (upward or downward, to the right or to the left) marking the agreeable or disagreeable nature of the excitations. Direction is thus the representative element common to all sensations. Directions differ more or less, at a maximum or at a minimum, successively or simultaneously: this is the function of contrast. When the directions differ by certain angles continuously realizable by our natural mechanics, which is that of the compass, there is rhythm. When the directions belong to cycles of too great a radius to be continuously described, and when the numbers of units of measure of these directions, considered as denominators of fractions of a cycle, are continuously realizable for our organization, there is measure. The general processes of reaction of the living being once established and mathematically studied, M. Charles Henry can approach scientifically the problems of colors, fix the three fundamental color-lights, the four fundamental pigments, construct his chromatic circle according to rigorous principles and not according to conventions, as with the devices adopted up to this day, and set forth the principles of a rational polychromy.
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
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