Fetching
One moment.
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One moment.
1nous avons cherché clans quoi cet homme était plongé et nous avons vu que c’était clans l’air atmosphérique. Enlever l’apport de sang à une cellule ou l’apport d’air respirable à un homme, c’est les tuer. Dans quoi la Terre est-elle plongée? Dans de la lumière solaire ainsi que tous les astres de notre monde. Enlever l’influence du Soleil à une planète c’est détruire du coup toutes les forces qui agissent sur elle et la retiennent dans l’espace, c’est la tuer. .Nous voilà parvenus à une idée encore plus curieuse pour les contemporains que celles que nous avons énoncées tout à l’heure: c’est que -les planètes ne sont que des cellules de l’Univers. Elles suivent la loi de toutes les cellules et reçoivent leurs principes vivifiants d’un fluide régénérateur, le même pour toutes, la lumière solaire. De même que le sang baignant toutes les cellules était transformé en la vie propre de chacune de ces cellules, de même que l’air baignant tous les êtres vivants était transformé en la vie propre de chacun de ces êtres, de même la lumière solaire identique pour toutes les planètes est transformée en l’atmosphère de chacune de ces planètes, c’est-à-dire en la vie particulière de chacune de ces planètes. Le même schéma qui nous avait servi pour les ouvriers et pour nos autres déductions vient encore s’appliquer exactement ici : Forces diverses (Air). toutes les planètes identique pour Mars. . . Venus . . Mercure Vie saturnienne, Vie de Jupiter. Vie de Mars. Vie de Vénus. Vie de Mercure. — 130 —
2Arrivés à ce point, résumons encore les résultats acquis, car on ne saurait trop résumer et répéter toutes ces idées, courantes chez les anciens, totalement inconnues chez les modernes. Notre point de départ a été la cellule, terme ultime de l’analyse de l’homme physique. Figurons cette cellule par un point. La cellule se groupe pour former des organes. Indiquons ceci par trois points enveloppés dans un cercle. Chacun des points est une cellule. Le cercle indique schématiquement l’organe dérivant du groupement de ces cellules. Les organes se groupent pour former des appareils. L’ensemble des appareils forme l’individu. (Le cercle indique schématiquement l’individu, synthèse des appareils.) La cellule © L'organe L'appareil L' individu Mais cet individu n’est qu 'une cellule par rapport à la planète. Si bien qu’on peut recommencer la série en mettant la figure de l’individu à la place de celle du point (la cellule). On obtiendra ainsi une série nouvelle de groupements correspondant à la réunion des individus (famille), à la réunion des familles (tribu), à la réunion des tribus (race), pour arriver à l’humanité. On pourrait continuer ainsi la progression, arriver à l’Humanité nouvelle cellule, puis à la Terre, puis au Monde, puis à l’Univers. Les exemples ci-dessus suffiront, je pense, à donner une idée de cette progression. — 132 —
3En dernière analyse le corps humain se réduit à la cellule, l’humanité se réduit à la molécule sociale qui est l’homme, le monde se réduit à l’astre et l’Univers au Monde. Mais cellule, humanité, astre, monde, Univers, ne son! que des octaves de l’Unité toujours la même. N’allons-nous pas voir les cellules se grouper pour former un organe, les organes se grouper hiérarchiquement pour former les appareils et ceux-ci se grouper pour former l’individu ? Cellule, Organe, Appareil, Individu, telle est la progression qui constitue l’homme physiquement parlant. Mais cet individu, qu’est-ce sinon une cellule de l’humanité? La loi que suit la nature est si vraie que partout nous la retrouvons identique, quelle que soit l’étendue des objets considérés. L’homme se groupe pour former la famille, la famille se groupe pour former la tribu, les tribus établissent le groupement hiérarchique pour constituer la nation, reflet de l’Humanité. Homme, Famille, Tribu, Nation-Humanité. Mais qu’est donc l’humanité sinon une cellule de l’animalité? Cette animalité n’exprime qu’un des degrés des règnes existant sur la planète. 133 —
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1we sought in what this man was immersed, and we saw that it was in atmospheric air. To remove the supply of blood from a cell, or the supply of breathable air from a man, is to kill them. In what is the Earth immersed? In solar light, as are all the heavenly bodies of our world. To remove the Sun's influence from a planet is to destroy at once all the forces that act upon it and hold it in space; it is to kill it. We have now arrived at an idea even more curious for our contemporaries than those we set forth just now: that the planets are only cells of the Universe. They follow the law of all cells, and receive their vivifying principles from a regenerative fluid, the same for all: solar light. Just as the blood bathing all the cells was transformed into the particular life of each of these cells, just as the air bathing all living beings was transformed into the particular life of each of these beings, so likewise solar light, identical for all the planets, is transformed into the atmosphere of each of these planets, that is, into the particular life of each of these planets. The same schema that had served us for the workmen and for our other deductions again applies exactly here: Diverse forces (Air). all the planets identical for Mars. . . Venus . . Mercury Saturnian life, Jupiter's life. Mars's life. Venus's life. Mercury's life. — 130 —
2Having arrived at this point, let us once more sum up the results obtained, for one cannot too much sum up and repeat all these ideas, current among the ancients, wholly unknown among the moderns. Our starting point was the cell, the ultimate term of the analysis of physical man. Let us represent this cell by a point. The cell groups itself to form organs. Let us indicate this by three points enclosed within a circle. Each of the points is a cell. The circle schematically indicates the organ deriving from the grouping of these cells. The organs group themselves to form systems. The whole of the systems forms the individual. (The circle schematically indicates the individual, the synthesis of the systems.) The cell © The organ The system The individual But this individual is only a cell with respect to the planet. So that one may begin the series again by putting the figure of the individual in the place of that of the point (the cell). One thus obtains a new series of groupings, corresponding to the union of individuals (family), to the union of families (tribe), to the union of tribes (race), arriving at humanity. One might continue the progression thus, arriving at Humanity, a new cell, then at the Earth, then at the World, then at the Universe. The examples above will suffice, I think, to give an idea of this progression. — 132 —
3In the final analysis, the human body reduces to the cell, humanity reduces to the social molecule that is man, the world reduces to the heavenly body, and the Universe to the World. But cell, humanity, heavenly body, world, Universe are only octaves of the Unity, always the same. Shall we not see the cells grouping themselves to form an organ, the organs grouping themselves hierarchically to form the systems, and these grouping themselves to form the individual? Cell, Organ, System, Individual — such is the progression that constitutes man, physically speaking. But this individual, what is it but a cell of humanity? The law that nature follows is so true that we find it identical everywhere, whatever the scale of the objects considered. Man groups himself to form the family, the family groups itself to form the tribe, the tribes establish the hierarchical grouping to constitute the nation, reflection of Humanity. Man, Family, Tribe, Nation-Humanity. But what, then, is humanity, but a cell of animality? This animality expresses only one of the degrees of the kingdoms existing upon the planet. 133 —
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
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