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One moment.
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1qui est l’Intuition, la perception des choses spirituelles et éternelles ; l’homme alors prendra connaissance du monde subjectif qui l’entoure comme il a connu le monde objectif ou monde des sens, au moyen de ses premiers sens. Le septième principe est l’Esprit Divin lui-même, décrit comme étant la substanlialilé spirituelle. Jusqu’à présent l’homme n’a développé que cinq sens, mais le Bouddhisme Esotérique nous enseigne que lorsqu’il atteindra le sixième etle septième état, il développera le sixième et le septième sens. On peut dire que l’aurore du sixième sens a déjà lui dans quelques esprits avancés ; et certains livres de publication récente semblent indiquer clairement que le temps est proche où le sixième sens se développera. Nous faisons allusion aux ouvrages intitulés : « The Perfect Way », a Morgenrothe », « les Deux en Un », « Sympneumata », etc. Le véritable Sympneumata, c’est l’homme dans sa dualité, mâle et femelle, Deux en un, tel qu’il a été créé au commencement à « l'image de Dieu » et tel qu’il est destiné à redevenir à mesure qu’il s’élèvera et développera le sixième sens ou l’Ame spirituelle. C’est ce que l’Église a symbolisé sous l’image du retour de l’Epouse et du Mariage du Fils du Roi. Par rapport à l’état spirituel de l’homme, immédiatement après la mort, le Bouddhisme Ésotérique enseigne que les trois Principes inférieurs qui appartiennent au corps extérieur, sont abandonnés et retournent à la terre d’où ils procèdent et à qui ils appartiennent. Ce qui constitue l’homme réel, c’est-à-dire les quatre Principes supérieurs, passe dans le monde spirituel qui entoure immédiatement le nôtre et qui en est de fait le plan astral, c’est le Purgatoire de l’Église catholique romaine, appelé en sanscrit Kama Loca (voyez la planche coloriée). Ici une séparation
2a lieu : d’un côté, les deux Principes les plus élevés entraînent le cinquième (l’Ame Humaine), la véritable personnalité, dans une direction, tandis que le quatrième (Ame animale) l’attire vers la terre. Les parties les plus pures, les plus élevées, les plus spirituelles du cinquième Principe, restent attachées au sixième et sont élevées par lui; ses instincts, ses impulsions, ses souvenirs inférieurs adhèrent au quatrième Principe et restent dans le Rama Loua, le « Purgatoire », ou la sphère astrale qui entoure immédiatement la terre. Ainsi les meilleurs éléments, ou la véritable essence de la dernière personnalité, s’élèvent à l’état appelé, dans la Théosophie Bouddhiste, le Devaciian, et qui correspond en quelque manière à notre idée européenne du ciel. 11 ne faudrait cependant pas confondre le Devachan avec ce Royaume des cieux, supérieur et absolu, le Nirvana, qui est le centre du Bouddhisme comme du Christianisme, et de toutes les religions. En effet, le grand but de cette effrayante évolution de l’humanité est de développer les âmes humaines pour les rendre aptes à cette condition, que nous ne pouvons pas même concevoir aujourd’hui et qui existera seulement lorsque l’homme sera « parfait comme son Père est parfait » et que le Fils de l’homme sera devenu le Fils de Dieu. Cet état ne peut être atteint que par des incarnations innombrables où l’Entité individuelle progresse à travers les sept Ronds Planétaires. Ainsi cette Religion-Sagesse Éternelle confirme les paroles du Christ et nous enseigne, selon l’exemple de l’amour et de l’intelligence éternels, à pardonner à nos ennemis et à leur donner l’occasion de réparer leurs torts jusqu’à « septante fois sept fois ». Il est vrai qu’à chaque naissance la personnalité diffère de la précédente et de la suivante, mais le Bouddhisme
3— 238 — ésotérique nous enseigne que, bien que les personnalités changent sans cesse, la ligne unique delà vie sur laquelle elles sont enfilées comme des perles sur un fil, se poursuit sans interruption; c’est toujours cette ligne spéciale et non pas une autre. La ligne ou le fil de la vie constitue par conséquent notre véritable individualité ; c’est une ondulation vitale individuelle, « Deux en Un » douille et indivisible pour toujours. Ce fil de la vie sur lequel sont enfilées nos innombrables personnalités dans notre carrière à travers les âges, cette dualité indivisible , cet éternel « Deux en Un », est en réalité notre sixième et notre septième principe. Ils ont débuté dans le Nirvana du côté subjectif de la Nature, comme l’ondulation de la Lumière et de la Chaleur à travers l’éther a débuté à sa source dynamique, court à travers le côté objectif de la nature et tend à revenir au Nirvâna après plusieurs changements cycliques. L’ondulation de la vie est donc notre véritable individualité, c’est notre Moi divin et spirituel, tandis que chacune de ses manifestations natales est une personnalité séparée, le nouveau vêtement ou la nouvelle forme que revêt l’individualité pour continuer son développement progressif ou, selon un langage poétique, une des nombreuses perles de l’unique rosaire de notre vie. Tandis que sur la chaîne infinie de la vie nous laissons tomber perle après perle pour passer à une autre et que les changements se succèdent incessamment, nous comprenons que chaque vie avec son poids de soucis et de chagrins n’est en réalité qu’un anneau de l’immense chaîne, et nous reconnaissons à la fois la valeur et la nullité, la signification profonde et l’indifférence de cette existence passagère. La valeur et la signification profonde, puisque chaque
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1which is Intuition, the perception of spiritual and eternal things; man will then take cognizance of the subjective world that surrounds him, just as he came to know the objective world, or the world of the senses, by means of his first senses. The seventh principle is the Divine Spirit itself, described as being spiritual substantiality. Up to now man has developed only five senses, but esoteric Buddhism teaches us that when he reaches the sixth and the seventh state, he will develop the sixth and the seventh sense. It may be said that the dawn of the sixth sense has already shone within a few advanced minds; and certain recently published books seem to indicate clearly that the time is near when the sixth sense will develop. We allude to the works entitled: « The Perfect Way », « Morgenrothe », « The Two in One », « Sympneumata », etc. The true Sympneumata is man in his duality, male and female, Two in One, such as he was created in the beginning « in the image of God », and such as he is destined to become again as he rises and develops the sixth sense, or the spiritual Soul. This is what the Church has symbolized under the image of the return of the Bride and the Marriage of the Son of the King. As regards the spiritual state of man, immediately after death, esoteric Buddhism teaches that the three lower Principles, which belong to the outer body, are abandoned, and return to the earth from which they proceed and to which they belong. What constitutes the real man, that is, the four higher Principles, passes into the spiritual world that immediately surrounds our own, and which is, in fact, its astral plane; it is the Purgatory of the Roman Catholic Church, called in Sanskrit Kama Loca (see the colored plate). Here a separation
2takes place: on the one side, the two highest Principles draw the fifth (the Human Soul), the true personality, in one direction, while the fourth (the Animal Soul) draws it toward the earth. The purest, the highest, the most spiritual parts of the fifth Principle remain attached to the sixth, and are elevated by it; its lower instincts, impulses, and memories adhere to the fourth Principle, and remain within the Kama Loca, the « Purgatory », or the astral sphere that immediately surrounds the earth. Thus the best elements, or the true essence, of the last personality rise to the state called, in Buddhist Theosophy, the Devachan, which corresponds in some manner to our European idea of heaven. 11 ne faudrait, however, confuse the Devachan with that superior and absolute Kingdom of Heaven, the Nirvana, which is the center of Buddhism, as of Christianity, and of all religions. Indeed, the great aim of this awe-inspiring evolution of humanity is to develop human souls, so as to render them fit for this condition, which we cannot even conceive today, and which will exist only when man shall be « perfect as his Father is perfect », and when the Son of man shall have become the Son of God. This state can be attained only through innumerable incarnations, in which the individual Entity progresses through the seven Planetary Rounds. Thus this eternal Religion-Wisdom confirms the words of Christ, and teaches us, following the example of eternal love and intelligence, to forgive our enemies and to give them the opportunity to make amends for their wrongs, up to « seventy times seven ». It is true that at each birth the personality differs from the one before and the one after, but Buddhism
3— 238 — esoteric teaches us that, although personalities change ceaselessly, the single line of life upon which they are threaded, like pearls upon a thread, continues without interruption; it is always this same particular line, and no other. The line or thread of life thus constitutes our true individuality; it is an individual vital undulation, a « Two in One », gentle and indivisible forever. This thread of life, upon which our innumerable personalities are threaded in our course through the ages, this indivisible duality, this eternal « Two in One », is, in reality, our sixth and our seventh principle. They began within the Nirvana on the subjective side of Nature, just as the undulation of Light and of Heat across the ether began at its dynamic source, runs through the objective side of nature, and tends to return to the Nirvana after several cyclical changes. The undulation of life is thus our true individuality, our divine and spiritual Self, while each of its natal manifestations is a separate personality, the new garment, or the new form, that individuality puts on in order to continue its progressive development, or, in more poetic language, one of the many pearls of the single rosary of our life. While, upon the infinite chain of life, we let fall pearl after pearl in order to pass on to another, and while the changes succeed one another unceasingly, we understand that each life, with its weight of cares and of sorrows, is, in reality, only one link of the immense chain, and we recognize, at once, the value and the nullity, the profound meaning and the indifference of this passing existence. The value and the profound meaning, since each
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