Fetching
One moment.
Fetching
One moment.
1« Dans tous les temps et dans tous les pays, on a supposé que ces organes étaient le siège et le centre de l’émotion et du sentiment; ainsi, dans la conversation, on parle de sensations et de sentiments qui frappent au cœur ou à la poitrine et les gens y portent les mains en disant que leur cœur « saute de joie », « palpite de plaisir », « est aussi léger qu’une plume » ou « pesant comme du plomb », mais en tant qu’il s’agit du cœur, nous pourrions aussi bien dire l’estomac, le foie ou la rate.
2« La cause se trouve plus au fond que cela, derrière ces organes où le « Génie » se tient, surveillant tous les organes et toutes les fonctions; le mot de cœur n’est qu’une expression figurée. Ce Génie s’appelle le Plexus Solaire, c’est un tissu de nerfs qui portent et distribuent la force vitale à tous les organes. Jour et nuit, l’action du cœur et la circulation du sang est entretenue par ce seul centre organique, la source de l’énergie vitale, de la chaleur vitale, de la puissance motrice; ce moteur de l’action fonctionne jour et nuit sans s’arrêter, indépendamment de la volonté. Sans lui, le sommeil serait la mort et nous pourrions commettre un suicide par notre seul désir; en arrêtant l’action du cœur, nous arrêterions le balancier de l’horloge. De ce centre sympathique jaillit, en premier lieu, ce courant de force vitale, dont l’action commence avec la vie et ne cesse qu’avec elle ; car ces organes, dont les fibres possèdent une force motrice ou un stimulant qui en dérive, accomplissent le plus dur travail, vivent le plus longtemps et sont les derniers à mourir. Lorsque le lien qui les unissait au corps est brisé, la force ou l’impulsion vitale entretient encore pendant quelque temps le principe de la vie en nous; chez i les animaux, elle adhère au corps et le fait vibrer parfois pendant plusieurs heures après la mort.
3« La supposition que ce centre ganglionique est un cerveau, appelé cerveau mdle par les anciens, est encore prouvée par le fait du rapport que présente sa structure avec celle du cerveau. Certains physiologistes savent que l’on trouve enfouis dans sa substance les mêmes corpuscules nerveux qui existent dans le cerveau lui-même et que plusieurs philoso- ! plies croient être la source d’où émane la faculté de penser. « Il est bien reconnu que l’intelligence ou la volonté n’ont pas de part dans toutes nos fonctions, ni même dans tous nos sentiments, et surtout dans la classe de nos sensations internes. La sensation peut être mentale, ments du cœur, de la circulation du sang, et, en outre, ce qui constitué la vie dans le sommeil ; autrement nous mourrions. Cette âme, ou Soleil, est le germe de la vie, le premier organe créé dans l’état intra-utérin ou fœtus, et le seul physique ou tous les deux à la fois. Des deux espèces de sentiment dont nous avons conscience, l’une concerne l’ intelligence , l’autre les sens ou le médium sensitif. C’est, en premier lieu, par un sens ou une sensation, au moyen de laquelle le sentiment se fait connaître, que nous rassemblons les matériaux de toute la connaissance que nous possédons, Lien que, généralement, on attribue cela à un acte de l’esprit.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1'At all times and in all countries, it has been supposed that these organs were the seat and center of emotion and of feeling; thus, in conversation, one speaks of sensations and feelings that strike at the heart or at the chest, and people put their hands there, saying that their heart 'leaps for joy,' 'throbs with pleasure,' 'is as light as a feather,' or 'as heavy as lead' — but as far as the heart is concerned, we might just as well say the stomach, the liver, or the spleen.
2'The cause lies deeper than that, behind these organs, where the 'Genius' resides, watching over all the organs and all the functions; the word heart is merely a figure of speech. This Genius is called the Solar Plexus; it is a web of nerves that carry and distribute the vital force to all the organs. Day and night, the action of the heart and the circulation of the blood are sustained by this one organic center, the source of the vital energy, of the vital heat, of the motive power; this engine of action functions day and night without stopping, independently of the will. Without it, sleep would be death, and we could commit suicide by our mere wish — by stopping the action of the heart we would stop the pendulum of the clock. From this sympathetic center springs, first of all, this current of vital force, whose action begins with life and ceases only with it; for these organs, whose fibers possess a motive force, or a stimulant derived from it, perform the hardest work, live the longest, and are the last to die. When the bond that united them to the body is broken, the force or vital impulse still sustains, for some time, the principle of life within us; in animals, it clings to the body and makes it quiver, sometimes for several hours after death.
3'The supposition that this ganglionic center is a brain, called by the ancients the male brain, is further proven by the fact of the relation its structure bears to that of the brain. Certain physiologists know that there are found buried in its substance the same nerve corpuscles that exist in the brain itself, and that several philosophers believe to be the source from which the faculty of thought emanates. 'It is well recognized that intelligence or will has no part in all our functions, nor even in all our feelings, and especially in the class of our internal sensations. Sensation may be mental, ments of the heart, of the circulation of the blood, and, moreover, of that which constitutes life in sleep; otherwise we would die. This soul, or Sun, is the germ of life, the first organ created in the intra-uterine or fetal state, and the only physical, or both at once. Of the two kinds of feeling of which we are conscious, one concerns the intelligence, the other the senses, or the sensitive medium. It is, in the first place, by a sense or a sensation, by means of which feeling makes itself known, that we gather the materials of all the knowledge we possess, although this is generally attributed to an act of the mind.
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
No commentary for this page.