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1Plusieurs critiques et des plus sérieux m’ayant prié d’insister sur la valeur des textes que j’appelle à mon aide1, je citerai désormais les auteurs originaux, prévenant 1. Voy. surtout l’excellente étude d’Anatole France dans le numéro du 15 février 1890 de la Revue Illustrée (Baschet, éditeur). que ces citations sont tirées en partie du travail de Dutens. Telle est en résumé l’œuvre capitale d’un des auteurs à qui nous devons le plus pour la réhabilitation de la Science antique. Voyons les autres. Fabre d’Olivet. Fabre d’Olivet est né à Ganges (Hérault) en 1767. Obligé par des considérations politiques de vivre dans une retraite presque absolue, il consacra tout son temps à l’étude de l’antiquité. C’est à lui que nous devons la reconstitution presque entière des sciences enseignées dans les sanctuaires de l'Inde et de l’Égypte où les plus grands des penseurs de l’antiquité allèrent puiser leurs connaissances. Fabre d’Olivet connaissait presque toutes les langues parlées en Europe. En outre ses études approfondies sur la comparaison de l’hébreu avec le samaritain, le chaldaïque, le syriaque, l’arabe, le grec et le chinois sont restées sans rivales jusqu’aujourd’hui. Voici les titres de ses principales œuvres : LA LANGUE HÉBRAÏQUE RESTITUÉE. — 2 vol. in-4“, 18151816. La langue hébraïque restituée, et le véritable sens des mots hébreux, rétabli et prouvé par leur analyse radicale. Ouvrage dans lequel on trouve réunies :
21° Une Dissertation introductive sur l'origine de la Parole , l’étude des langues qui peuvent y conduire et le but que l’auteur s’est proposé. 2° Une grammaire hébraïque fondée sur de nouveaux principes et rendue utile à l’étude des langues en général. 3° Une série de Racines hébraïques, envisagées sous des rapports nouveaux et destinées à faciliter l’intelligence du langage et celle de la science étymologique. — 8 4° Une dissertation préliminaire . 5° Une traduction en français des dix premiers chapitres du Sepher, contenant la Cosmogonie de Moïse. Cette traduction, destinée à servir de preuve aux principes posés dans la Grammaire et clans le Dictionnaire, est précédée d’une Version littérale en français et en anglais, faite sur le texte hébreu présenté en original avec une transcription en caractères modernes et accompagnée de notes grammaticales et critiques, où l’interprétation donnée à chaque mot est prouvée par son analyse radicale, et sa confrontation avéc le mot analogue samaritain, chaldaïqne, syriaque, arabe ou grec. HISTOIRE PHILOSOPHIQUE DU GENRE HUMAIN. — Paris, 2 vol. in-8°, 1822. LES VERS DORÉS DE PYTHAGORE (Un des monuments d'érudition les plus considéi'ables du xixc siècle ), 1813, in-8°. CAIN, 1823, in-8°. Saint-Yves d’Alveydre. Le marquis de Saint-Yves d’Alveydre a aujourd’hui conquis une place des plus importantes parmi les savants en appliquant les lois universelles à la solution des problèmes politiques et sociaux.
3Parmi les œuvres remarquables et nombreuses de cet auteur1 nous signalerons principalement la Mission des Juifs dans le chapitre iv de laquelle se trouve une étude sur la Science de V Antiquité , fruit de longues recherches personnelles de l’auteur au British Muséum. Nous aurons aussi à citer quelques-unes de ses conclusions, On voit par ces quelques détails préliminaires que si nous affirmons que la Science a existé dans l’antiquité il I . Mission des souverains ; Mission des Juifs ; Mission des Français: Jeanne d' Arc victorieuse. ne s’agit pas uniquement de baser notre dire sur des considérations sentimentales ou sur des déductions philosophiques. Nous ferons nos efforts pour prouver au mieux chacune de nos affirmations afin de convaincre tout lecteur impartial de l’importance de la Science Occulte. Nous allons donc chercher à savoir : 1° Si les anciens possédaient quelques-unes de nos plus importantes découvertes contemporaines en énumérant les principales ; 2° Comment on apprenait la Science dans l’antiquité; 3° Quel était le caractère primordial de cette Science. Tout ceci nous conduira à la définition de la Science Occulte. Découvertes scientifiques de l’antiquité.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1Several critics, and among the most serious, having asked me to insist upon the value of the texts I invoke in my support,1 I shall henceforth cite the original authors, forewarning 1. See above all the excellent study by Anatole France in the issue of 15 February 1890 of the Revue Illustrée (Baschet, publisher). that these citations are drawn in part from the work of Dutens. Such, in summary, is the capital work of one of the authors to whom we owe the most for the rehabilitation of ancient Science. Let us turn to the others. Fabre d'Olivet. Fabre d'Olivet was born at Ganges (Hérault) in 1767. Obliged by political considerations to live in an almost complete retreat, he devoted all his time to the study of antiquity. It is to him that we owe the almost entire reconstitution of the sciences taught in the sanctuaries of India and of Egypt, where the greatest thinkers of antiquity went to draw their knowledge. Fabre d'Olivet knew nearly every language spoken in Europe. Moreover, his profound studies comparing Hebrew with Samaritan, Chaldean, Syriac, Arabic, Greek, and Chinese have remained unrivaled to this day. Here are the titles of his principal works: LA LANGUE HÉBRAÏQUE RESTITUÉE [THE HEBREW LANGUAGE RESTORED]. — 2 vols. in-4°, 1815–1816. La langue hébraïque restituée, et le véritable sens des mots hébreux, rétabli et prouvé par leur analyse radicale. A work in which are gathered together:
21° An introductory Dissertation on the origin of Speech, the study of the languages that may lead to it, and the goal the author has set for himself. 2° A Hebrew grammar founded on new principles and made useful for the study of languages in general. 3° A series of Hebrew Roots, considered from new points of view and intended to facilitate the understanding of language and of etymological science. — 8 4° A preliminary dissertation. 5° A French translation of the first ten chapters of the Sepher, containing the Cosmogony of Moses. This translation, intended to serve as proof of the principles laid down in the Grammar and in the Dictionary, is preceded by a literal Version in French and in English, made from the Hebrew text, presented in the original with a transcription in modern characters, and accompanied by grammatical and critical notes, in which the interpretation given to each word is proved by its radical analysis, and its comparison with the analogous Samaritan, Chaldean, Syriac, Arabic, or Greek word. HISTOIRE PHILOSOPHIQUE DU GENRE HUMAIN [PHILOSOPHICAL HISTORY OF THE HUMAN RACE]. — Paris, 2 vols. in-8°, 1822. LES VERS DORÉS DE PYTHAGORE [THE GOLDEN VERSES OF PYTHAGORAS] (One of the most considerable monuments of erudition of the nineteenth century), 1813, in-8°. CAIN, 1823, in-8°. Saint-Yves d'Alveydre. The Marquis de Saint-Yves d'Alveydre has today won one of the most important places among scholars by applying universal laws to the solution of political and social problems.
3Among the numerous and remarkable works of this author1 we shall point out chiefly the Mission des Juifs [Mission of the Jews], in the fourth chapter of which is found a study on the Science of Antiquity, the fruit of the author's long personal research at the British Museum. We shall also have occasion to cite some of his conclusions. It will be seen from these few preliminary details that when we affirm that Science existed in antiquity, we I. Mission des souverains; Mission des Juifs; Mission des Français: Jeanne d'Arc victorieuse. are not basing our claim solely on sentimental considerations or on philosophical deductions. We shall make every effort to prove each of our assertions as well as possible, so as to convince every impartial reader of the importance of Occult Science. We shall therefore seek to determine: 1° Whether the ancients possessed some of our most important contemporary discoveries, enumerating the principal ones; 2° How Science was taught in antiquity; 3° What was the primordial character of this Science. All this will lead us to the definition of Occult Science. Scientific discoveries of antiquity.
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
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