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1(07 SK, M R CATION DE QUELQUES NOMBRES La connaissance de ces tableaux n’est du reste d'aucune imporlance pour la compréhension de ce qui suit ; aussi je prie ceux que cet amas de chiffres effrayerait de 11e pas s’en occuper davantage et de passer outre. Avant de terminer ce chapitre, déjà fort long, je tiens à signaler une chose d’une extrême importance pour comprendre le tétragramme sacré des Hébreux dont nous parlerons par la suite. La progression : 1. 2. 3 4. 3. 6 7. etc. est formée de quatre chiffres disposés seulement en trois colonnes parce que le quatrième chiffre n’est que la répétition du premier. C’est comme s’il y avait 1.2. 3. 1, etc. Les Hébreux expriment le nom le plus auguste de la divinité par quatre lettres dont une est répétée deux fois, ce qui réduit le nom divin à trois lettres ainsi : 1EVE z= IYE. Celte remarque aura sa place dans la suite. Pour résumer nous donnons la signification des dix premiers nombres d’après un élève d’Éliphas Levi, Desbarolles : 1. L’unité c’est le principe de tout; mais l’unité lumière ne peut rester une lumière sans ombre, l’unité voix ne peut rester une voix sans écho. Un est un principe sans comparaison; le nombre, c’est l’harmonie, et sans l’harmonie, rien n’est possible; l’unité est nécessairement active et son besoin d’action la fait se répéter ellemême ; elle se partage, ou plutôt elle se multiplie pour produire deux.
22. Mais deux c’est l’antagonisme, c’est l’immobilité momentanée lorsque les forces sont égales, mais c’est la lutte, le principe du mouvement. Saint Martin en désignant le nombre deux comme — 108 — mauvais et funeste a prouvé qu’il ne connaissait pas un des plus grands arcanes de la magie. Deux c’est l’antagonisme, mais trois c’est l’existence. Avec trois la vie est trouvée. 3. Trois c'est le pendule qui va tantôt à droite tantôt à gauche, pour équilibrer et faire mouvoir. Trois utilise ainsi la lutte des binaires et a, lui, le mouvement qui est la vie. Deb (308). Trois est la formule des mondes créés, il est le signe spirituel de la création comme il est le signe matériel de la circonférence. Balzac ( Louis Lambert ). *** TROIS C’EST DIEU (Deb.) Le nombre trois c’est le mouvement qui fait équilibre en passant successivement d’un point à un autre; le nombre quatre c’est l'équilibre parfait, c’est le carré, le positivisme, le réalisme. 4. Quatre en magie c’est le cube, le carré. C’est l’image de la terre ; le quaternaire est la conséquence du ternaire; le ternaire c’est l’esprit, le mouvement, la résistance qui amènent naturellement le quaternaire : la stabilité, l’harmonie. N Oui et non de la lumière q Oui et non de la chaleur S 4 (Suite). Tendez une corde (disaient les disciples de Pythagore) divisez-la successivement en deux, trois, quatre parties, vous aurez dans chaque moitié l’ôctave de la corde totale. 3 Dans les — la quarte.
3Dans les — la quinte. O L’octave sera donc comme. 1 à 2 La quarte comme 3 à 4 La quinte comme 2 à 3 L’importance de cette observation fit donner aux nombres 1, 2,3, 4 le nom de sacré quaternaire. D’après ces decouvertes, il fut aisé de conclure que les lois de l’harmonie sont invariables et que la — 10!) — nature a fixé d’une manière irrévocable la valeur et les intervalles des tons. ( Voyage d’Anacharsis, t. III, p. 183, Paris 1809.) Bientôt dans les nombres 1, 2t 3, 4, on découvrit non seulement un des principes du système musical, mais encore ceux de la physique et de la morale, tout devint proportion et harmonie : le temps, la justice, l’amitié, l’intelligence, ne furent que des rapports de nombres et, comme les nombres qui composent le sacré quaternaire produisent en se réunissant le nombre 10, le nombre quatre fut regardé comme le plus parfait de tous par cette réunion même. 5. Nous avons dit que le nombre quatre représente les quatre éléments reconnus par les Kabbalistes; quatre, c’est donc la terre, la forme; un, est le principe de vie, l’esprit. Par conséquent 5 c’est 4 et 1, cinq c’est donc l’esprit dominant les éléments, c’est la quintessence. Aussi le pentagramme est-il le nombre de Jésus dont le nom a cinq lettres, c’est le lils de Dieu se faisant homme, c’est Jéhova incarné. Cinq c’est l’esprit et ses formes donc bien ou mal . droit ou renversé Pouce ^ esprit, intelligence ^ ^ Quatre doigts matière \
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1(07 SK, M R CATION DE QUELQUES NOMBRES Knowledge of these tables is, moreover, of no importance whatsoever for understanding what follows; and so I ask those whom this heap of figures would frighten 11e (a scanning misread of "ne") to trouble themselves further with it, and to pass on. Before closing this chapter, already quite long, I wish to point out one thing of the utmost importance for understanding the sacred tetragrammaton of the Hebrews, of which we shall speak later. The progression: 1. 2. 3 4. 3. 6 7. etc. is formed of four figures arranged in only three columns, because the fourth figure is only a repetition of the first. It is as though there were 1.2.3.1, etc. The Hebrews express the most august name of the divinity by four letters, one of which is repeated twice, which reduces the divine name to three letters, thus: 1EVE z= IYE. This remark will find its place further on. To sum up, we give the meaning of the first ten numbers according to a pupil of Eliphas Levi, Desbarolles: 1. Unity is the principle of everything; but the unity light cannot remain a light without shadow, the unity voice cannot remain a voice without echo. One is a principle without comparison; number is harmony, and without harmony nothing is possible; unity is necessarily active, and its need for action makes it repeat itself; it divides, or rather it multiplies itself, to produce two.
22. But two is antagonism; it is momentary immobility when the forces are equal, but it is struggle, the principle of movement. Saint Martin, in designating the number two as — 108 — evil and baneful, proved that he did not know one of the greatest arcana of magic. Two is antagonism, but three is existence. With three, life is found. 3. Three is the pendulum that swings now to the right, now to the left, in order to balance and to set in motion. Three thus makes use of the struggle of the binaries and possesses, itself, the movement that is life. Deb. (308). Three is the formula of created worlds; it is the spiritual sign of creation, as it is the material sign of the circumference. Balzac (Louis Lambert). *** THREE IS GOD (Deb.) The number three is the movement that produces equilibrium by passing successively from one point to another; the number four is perfect equilibrium, it is the square, positivism, realism. 4. Four in magic is the cube, the square. It is the image of the earth; the quaternary is the consequence of the ternary; the ternary is spirit, movement, resistance, which naturally bring about the quaternary: stability, harmony. N Yes and no of light Yes and no of heat S 4 (Continued). Stretch a cord (said the disciples of Pythagoras), divide it successively into two, three, four parts, and you will have, in each half, the octave of the total cord. 3 In the — the fourth.
3In the — the fifth. O The octave will therefore be as 1 to 2 The fourth as 3 to 4 The fifth as 2 to 3 The importance of this observation caused the numbers 1, 2, 3, 4 to be given the name of the sacred quaternary. From these discoveries, it was easy to conclude that the laws of harmony are invariable, and that — 10!) — nature has fixed, in an irrevocable manner, the value and the intervals of the tones. (Voyage d'Anacharsis, vol. III, p. 183, Paris 1809.) Soon, in the numbers 1, 2, 3, 4, was discovered not only one of the principles of the musical system, but also those of physics and of morality; everything became proportion and harmony: time, justice, friendship, intelligence, were nothing but relations of numbers, and, as the numbers composing the sacred quaternary, on being joined together, produce the number 10, the number four was regarded as the most perfect of all through this very union. 5. We have said that the number four represents the four elements recognized by the Kabbalists; four, then, is the earth, form; one is the principle of life, spirit. Consequently 5 is 4 and 1; five, then, is spirit dominating the elements, it is the quintessence. And so the pentagram is the number of Jesus, whose name has five letters; it is the Son of God made man, it is Jehovah incarnate. Five is spirit and its forms therefore good or evil upright or reversed Thumb ^ spirit, intelligence ^ ^ Four fingers matter
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
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