Fetching
One moment.
Fetching
One moment.
1Nous avons toujours fait nos efforts pour concilier les théories métaphysiques avec les enseignements positifs de nos sciences ; aussi nous est-il nécessaire maintenant, si nous voulons ne pas faire du galimatias triple2, d’exposer 1. Les clefs de l’Orient, par Alexandre Saint-Yves. 2. Définition de la Métaphysique par Voltaire. rapidement la manière dont se forme l’être humain depuis l'instant de la conception jusqu’à celui de la naissance. ★ Pour comprendre convenablement les phénomènes qui accompagnent le développement de l’embryon humain et leur raison d’être, nous allons examiner la croissance d’une plante, puis nous aborderons celle de l’homme après quelques déduclions analogiques. Un arbre comme une tige de blé sont composés de trois parties essentielles : 1° Une partie qui plonge dans la Terre: la racine. 2° Une partie située au contact de l’air et de la lumière : les feuilles. 3° Une partie intermédiaire servant à la circulation de divers principes: la tige. Quel est le but de ces trois parties? La racine plongeant dans la Terre est le véritable estomac de la plante. Elle va chercher la matière nécessaire à l’accroissement de cette plante, sa nourriture grossière. Les feuilles plongées dans l’air (libre ou dissous) sont les poumons de la plante. Elles s’en vont chercher la lumière et les gaz nécessaires au renouvellement de la force de la plante, de cette force qui utilisera la matière dans l’intimité des tissus.
2La tige contient des vaisseaux dans certains desquels monte le résultat de la digestion de la plante, un liquide généralement d’aspect laiteux : c’est la sève. Cette sève est l’analogue du chyle chez l’homme. Dans 267 — d’autres vaisseaux cle cette tige descend le produit de l’ac tion des poumons (les feuilles): l’air absorbé: dans d’autres le résultat de l’action de cet air sur la sève : la sève descendante. La plante peut donc être synthétiquement conçue comme un être qui posséderait un ventre (la racine) producteur de matière, des poumons (les feuilles) producteurs de force et un système rudimentaire de circulation, tout cela constituant une sorte de poitrine. Si nous remarquons de plus que les grains colorés en vert de la plante et auxquels elle doit elle-même sa coloration (chlorophylle) sont de véritables globules sanguins de cette plante ; si nous ajoutons encore que cet être végétal possède des organes de reproduction, nous aurons fait l’analyse complète de cette plante, physiologiquement parlant. En résumé: un ventre (racine), une poitrine (feuilles), des vaisseaux, des globules (chlorophylle), de la matière de réserve (sève). Pas de cœur. Pas de rate, ni de système nerveux. Quels sont les principes de l’ésotérisme qui entrent dans la composition de cet être végétal? 1. Le corps. — Itupa. 2. La vitalité. — Vie propre des cellules végétales. ■ — Jiva.
33. La partie matérielle du corps astral. — La portion de corps astral condensée dans les globules du chlorophylle, ou leur analogue Linga sharira. Ces considérations préliminaires étaient indispensables pour comprendre la suite. ■* * * L’élément qui va donner naissance à une nouvelle plante, — 268 — la graine, est composé ainsi qu’il suit dans un grain de haricot (outre des enveloppes diverses) : 1° Un petit corps formé de trois parties (la véritable plante) : le germe. 2° Un amas de matériaux destinés à la nourriture de ce corps pendant son développement : cotylédons. Les trois parties constituant le petit corps en question sont ainsi formées : 1° Une portion inférieure qui deviendra la racine, c’est-àdire l’ensemble des organes digestifs et abdominaux de la plante : la radicelle. 2° Une partie supérieure qui deviendra les feuilles, c’està-dire l’ensemble des organes respiratoires et thoraciques de la plante : la gemmule. 3° Une partie intermédiaire qui diviendra la tige de la plante, c’est-à-dire l’ensemble des organes circulatoires, centre général d’évolution de la plante : la tigelle. Toutes ces parties très rudimentaires sont entourées, nous le répétons, d’un amas de matière qui remplit presque tout. Cet amas de matière constitue les cotylédons. La figure suivante indique bien ces différentes parties qu’on peut facilement vérifier en coupant un haricot en deux (voy. p. 273).
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1We have always made every effort to reconcile metaphysical theories with the positive teachings of our sciences; and so it is now necessary for us, if we do not wish to produce triple gibberish,2 to set forth 1. Les clefs de l'Orient, by Alexandre Saint-Yves. 2. Voltaire's definition of Metaphysics. rapidly the manner in which the human being is formed from the instant of conception to that of birth. ★ To properly understand the phenomena that accompany the development of the human embryo, and their reason for being, we shall examine the growth of a plant, and then approach that of man after a few analogical deductions. A tree, like a stalk of wheat, is composed of three essential parts: 1° A part that plunges into the Earth: the root. 2° A part in contact with the air and the light: the leaves. 3° An intermediate part serving for the circulation of various principles: the stem. What is the purpose of these three parts? The root, plunging into the Earth, is the true stomach of the plant. It goes to seek the matter needed for the growth of this plant, its coarse nourishment. The leaves, plunged into the air (free or dissolved), are the lungs of the plant. They go to seek the light and the gases needed for the renewal of the plant's force — of that force which will make use of the matter within the intimacy of the tissues.
2The stem contains vessels, in certain of which rises the result of the plant's digestion, a liquid generally milky in appearance: this is the sap. This sap is the analogue of chyle in man. In 267 — other vessels of this stem descends the product of the action of the lungs (the leaves): the absorbed air; in others, the result of the action of this air upon the sap: the descending sap. The plant may thus be synthetically conceived as a being possessing a belly (the root), producer of matter, lungs (the leaves), producers of force, and a rudimentary system of circulation, all this constituting a kind of chest. If we further note that the grains colored green in the plant, to which the plant itself owes its coloring (chlorophyll), are true blood corpuscles of this plant; if we add, further, that this vegetal being possesses organs of reproduction, we shall have made the complete analysis of this plant, physiologically speaking. In summary: a belly (root), a chest (leaves), vessels, corpuscles (chlorophyll), reserve matter (sap). No heart. No spleen, nor nervous system. What are the principles of esotericism that enter into the composition of this vegetal being? 1. The body. — Rupa. 2. The vitality. — The proper life of the vegetable cells. ■ — Jiva.
33. The material part of the astral body. — The portion of the astral body condensed in the chlorophyll corpuscles, or their analogue — Linga sharira. These preliminary considerations were indispensable for understanding what follows. ■* * * The element that will give birth to a new plant, — 268 — the seed, is composed as follows in a bean (besides various coverings): 1° A small body formed of three parts (the true plant): the germ. 2° A mass of materials intended for the nourishment of this body during its development: the cotyledons. The three parts constituting the small body in question are formed as follows: 1° A lower portion that will become the root — that is, the whole of the digestive and abdominal organs of the plant: the radicle. 2° An upper part that will become the leaves — that is, the whole of the respiratory and thoracic organs of the plant: the plumule. 3° An intermediate part that will become the stem of the plant — that is, the whole of the circulatory organs, the general center of evolution of the plant: the caulicle. All these very rudimentary parts are surrounded, we repeat, by a mass of matter that fills almost the whole. This mass of matter constitutes the cotyledons. The following figure shows these different parts well, which can easily be verified by cutting a bean in two (see p. 273).
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
No commentary for this page.