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One moment.
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1résulte des passages que nous venons de citer, que nous traversons maintenant la cinquième race de la quatrième ronde et que, par conséquent, nous venons seulement de dépasser le milieu ou le pôle de toutes les sept rondes. Lorsque nous nous souvenons qu’à chaque ronde est spécialement dévolue la tâche de « faire prédominer un des sept principes dans l’homme, selon l’ordre régulier de leur gradation ascendante » , nous serions heureux de penser que le pire du voyage est maintenant passé. Mais, hélas! il est aisé de s’aperce- | voir que la race actuelle de l’humanité appartient encore I au quatrième principe, le Kama Rupa ou l’âme animale, la Volonté ou le Ego , qui est de la race de l’égoïsnie ou de l’amour de soi, c’est-à-dire l’opposé de l’amour divin ou de l’humanité, alors que le moi se perd dans l’universel, que l’humain est absorbé dans le divin. Au point central du développement de la race auquel nous sommes arrivés, ce point tournant de l'histoire du monde, Lame spirituelle . ou sixième principe, commence sa véritable lutte de l’esprit contre le corps, autrement dit du quatrième et du cinquième principe, delà volonté animale avec I’intellect -, humain, et elle manifestera graduellement ses puissances transcendantales, car sa destinée est de transformer nos êtres terrestres en êtres célestes, de faire des fils de l’homme ou de la terre des fils de Dieu ou du ciel. Ne peut-on pas considérer cela comme l’immaculée conception, la naissance de l’Enfant divin dans la crèche ou l’étable, qui sont la demeure de la nature animale? A en juger par le temps que nous avons mis depuis notre point de départ (quel qu’il soit), pour devenir ce que nous 1 sommes aujourd’hui, on peut supposer qu’il s’écoulera des millions d’années avant que cette gestation ou cette naissance divine soit accomplie. Nous pouvons néanmoins nous consoler par la pensée que le plus mauvais est passé
21 — 260 — et que, quelle que doive être encore la durée de nos jours d’école, ils se passeront cependant dans de meilleures conditions, puisque la cinquième ronde, celle du cinquième principe, manas, ou Y intellect, la compréhension de la vérité, approche ; alors l’Esprit de vérité nous guidera en toutes choses, et ce sera l’avènement de la nouvelle dispensation. Dans le Bouddhisme ésotérique, nous trouvons une explication scientifique des plus complètes de toutes les phases de l’existence. Nous y voyons comment la doctrine la plus ancienne de la transmigration, combinée avec la théorie moderne de l’évolution, peut rendre compte de tous les* événements et de toutes les circonstances physiques, mentales et morales. Bien loin que l’univers ait été le produit du fiat d’un Être omnipotent, on voit qu’il a été le résultat d’une croissance, d’une décomposition et d’une renaissance éternelles. Nous n’essayerons pas de chercher ici dans quelle mesure ces idées, recueillies parmi les annales d’une « Beligion éternelle » que l’on dit avoir été conservée à travers les siècles par les Mahatmas, paraîtraient acceptables à la théologie moderne. En tout cas, elles semblent de nature à pouvoir être favorablement accueillies par la science.
3Toutes les lois de la nature manifestent une intelligence infinie et une exactitude mathématique, et si nous examinons soigneusement les étapes successives de la nature, nous trouverons que toutes ses opérations s’accomplissent dans un esprit aussi sérieux que tendre, qui est même, dirons-nous, l’essence de la pensée et de l’amour. Dans notre compréhension limitée, le principe suprême de l’existence ne peut être défini que comme une intelligence omnipotente dont l’omnipotence est toujours dirigée par son amour et par une sagesse infinie. Plus nous chercherons à approfondir les lois de l’exis- — 261 — tence, plus nous trouverons qu’elles sont les lois de la sagesse, de la justice et de l’amour absolus1. 1. D’une série de documents publiés par le journal américain le Sun du 20 juillet 1890, il résulte que cette doctrine est l’œuvre de M. de Palmes, qui avait longuement étudié la Science ésotérique, et dont les manuscrits ont tous été achetés par les fondateurs de la Société Tliéosopliique. POITRINE 3 Partie animatrice du corps | localisée dans les glo-i | bules. Origine : les feuil-i les et leurs fonctions. L’àme de la plante. i Linga sharira CORPS PHYSIQUE (Besoins) ' 2 Partie médiatrice du corps. 1 Combinaison du corps, avec le principe supérieur. Yie propre des1 cellules de la Plante. i La vie de la plante. Jiva. 1 Partie matérielle du corps de la plante se rendu-, vêlant, par le Ventre' (racines) de la plante,! qui fabrique la Sève.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1results from the passages we have just cited, that we are now passing through the fifth race of the fourth round, and that, consequently, we have only just passed the midpoint, or pole, of all seven rounds. When we remember that each round is specially charged with the task of 'causing one of the seven principles in man to predominate, according to the regular order of their ascending gradation,' we would be glad to think that the worst of the journey is now past. But, alas, it is easy to perceive that the present race of humanity still belongs to the fourth principle, the Kama Rupa, or the animal soul, the Will, or the Ego, which is of the race of selfishness, or self-love — that is, the opposite of divine love, or of humanity, when the self is lost in the universal, when the human is absorbed in the divine. At the central point of the development of the race we have reached, this turning point of the world's history, the spiritual soul, or sixth principle, begins its true struggle of spirit against body — in other words, of the fourth and fifth principles, of the animal will with the human intellect — and it will gradually manifest its transcendental powers, for its destiny is to transform our earthly beings into heavenly beings, to make sons of God, or of heaven, out of sons of man, or of earth. May we not regard this as the immaculate conception, the birth of the divine Child in the manger or the stable, which are the dwelling of the animal nature? Judging by the time it has taken us, since our point of departure (whatever it may be), to become what we 1 (a scanning misread of "nous") are today, one may suppose that millions of years will elapse before this gestation, or this divine birth, is accomplished. We may, nonetheless, console ourselves with the thought that the worst is past
21 — 260 — and that, whatever the remaining duration of our school days may be, they will at least be spent under better conditions, since the fifth round, that of the fifth principle, manas, or the intellect, the understanding of truth, is approaching; then the Spirit of truth will guide us in all things, and it will be the advent of the new dispensation. In Esoteric Buddhism, we find one of the most complete scientific explanations of every phase of existence. We see there how the most ancient doctrine of transmigration, combined with the modern theory of evolution, can account for all events and all circumstances, physical, mental, and moral. Far from the universe having been the product of the fiat of an omnipotent Being, we see that it has been the result of an eternal growth, decomposition, and rebirth. We shall not attempt here to inquire to what extent these ideas, gathered from the annals of an 'Eternal Religion' said to have been preserved across the centuries by the Mahatmas, would appear acceptable to modern theology. In any case, they seem of a nature that could well be favorably received by science.
3All the laws of nature manifest an infinite intelligence and a mathematical exactness, and if we carefully examine the successive stages of nature, we shall find that all its operations are accomplished in a spirit as earnest as it is tender, which is, we shall even say, the very essence of thought and of love. In our limited understanding, the supreme principle of existence can only be defined as an omnipotent intelligence, whose omnipotence is always directed by its love and by an infinite wisdom. The more we seek to fathom the laws of exis- — 261 — tence, the more we shall find that they are the laws of absolute wisdom, justice, and love.1 1. From a series of documents published by the American newspaper the Sun of 20 July 1890, it appears that this doctrine is the work of M. de Palmes, who had long studied esoteric Science, and whose manuscripts were all purchased by the founders of the Theosophical Society. CHEST 3 Animating part of the body localized in the glob- ules. Origin: the leaves and their functions. The soul of the plant. i Linga sharira PHYSICAL BODY (Needs) ' 2 Mediating part of the body. 1 Combination of the body, with the higher principle. Proper life of the1 cells of the Plant. i The life of the plant. Jiva. 1 Material part of the body of the plant, renewing itself through the Belly' (roots) of the plant,! which manufactures the Sap.
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
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