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One moment.
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1Notons encore, — car tout se tient en Haute Science et les concordances analogiques sant absolues, — notons que dans les figures sphériques de la Rose-Croix , la rose est traditionnellement formée de neuf circonférences entrelacées, à l'instar des anneaux d’une chaîne. Toujours le nombre analytique de l’homme : 9!
2Une importante remarque et qui sera une confirmation nouvelle de notre théorie. Il est évident, pour tous ceux qui possèdent quelques notions ésotériques, que les quatre branches de la croix intérieure (figurée par le Christ les bras étendus) doivent être marquées aux lettres du tétragramme ; lod, hé , vau, hé. — Nous ne saurions revenir ici sur ce que nous avons dit ailleurs1 de la composition hiéroglyphique et grammaticale de ce mot sacré : les commentaires les plus étendus et les plus complets se trouvent communément dans les œuvres de tous les kabbalistes. (V, de préférence Rosenroth, Kabbala clenudata; Lenain, la Science kabbalistique ; Fabre d’Olivet, Langue hébraïque restituée; Élipiias Levi, Dogme et Rituel, Histoire de la magie, Clef des grands mystères, et Papus, Traité élémentaire de la science occulte.) Mais considérons un instant l’hiérogramme Jeschua • de quels éléments se trouve-t-il composé? Chacun peut y voir le fameux tétragramme niH* écartelé par le milieu rîVTV, puis ressoudé par la lettre hébraïque schin. Or, rpm exprime ici Y Adam-Kadmôn, l’Homme dans sa synthèse intégrale, en un mot, la divinité manifestée par son Verbe et figurant l’union féconde de l’Esprit et de l’Ame universels. Scinder ce mot, c’est emblématiser la désintégration de son unité et la multiplication divisionnelle qui en résulte pour la génération des sousmultiples. Le schin IJ/, qui rejoint les deux tronçons, figure (Arcane 21 ou 0 du Tarot) le feu générateur et subtil, le véhicule de la vie non différenciée, le Médiateur plastique universel dont le rôle est d’effectuer les incarnations en permettant à l’Esprit de descendre dans la matière, de la pénétrer, de l’évertuer, de l’éla4
31. Au seuil du mystère, 1 vol. gr. in-8, Carré, 1886, page 12. — Lotus, tome II, n° 12, pages 321-347, passim... .à — 519 — borer à sa guise enfin. Le V? en trait d’union aux deux parties du tétragramme mutilé est donc le symbole de la chute et de la fixation, dans le monde élémentaire et matériel, de niH* désintégré de son unité. C’est enfin, dont l’addition au quaternaire verbal de la sorte que nous avons dite, engendre le quinaire ou nombre de la déchéance. Saint-Martin a très bien vu cela. Mais 5, qui est le nombre de la chute, est aussi le nombre de la volonté, et la volonté est l’instrument de la réintégration. Les initiés savent comment la substitution de 5 à 4 n’est que transitoirement désastreuse; comment, dans la fange où il se vautre déchu, le sous-multiple humain apprend à conquérir une personnalité vraiment libre et consciente. Félix culpa! De sa chute, il se relève plus fort et plus grand ; c’est ainsi que le mal ne succède jamais au bien que temporairement et en vue de réaliser le mieux! Ce nombre 5 recèle les plus profonds arcanes ; mais force nous est de faire halte ici, sous peine de nous trouver engagé dans d’interminables digressions. — Ce que nous avons dit du 4 et du 5 dans leurs rapports avec la Rose-Croix suffira aux Initiables. Nous n’écrivons que pour eux. ★ * ¥
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1Let us note further — for all things hold together in High Science, and the analogical concordances are absolute — let us note that in the spherical figures of the Rose-Cross, the rose is traditionally formed of nine interlaced circumferences, after the fashion of the links of a chain. Always the analytical number of man: 9!
2An important remark, which will be a fresh confirmation of our theory. It is evident, for all those possessing some esoteric notions, that the four branches of the interior cross (figured by Christ with arms outstretched) must be marked with the letters of the tetragram: Iod, hé, vau, hé. — We cannot here return to what we have said elsewhere1 of the hieroglyphic and grammatical composition of this sacred word: the most extensive and complete commentaries are commonly found in the works of every kabbalist. (See, preferably, Rosenroth, Kabbala denudata; Lenain, la Science kabbalistique; Fabre d'Olivet, Langue hébraïque restituée; Éliphas Lévi, Dogme et Rituel, Histoire de la magie, Clef des grands mystères, and Papus, Traité élémentaire de la science occulte.) But let us consider for a moment the hierogram Jeschua — of what elements is it composed? Anyone can see there the famous tetragram [Hebrew, OCR-garbled] quartered through the middle [Hebrew, OCR-garbled], then resoldered by the Hebrew letter schin. Now, [Hebrew, OCR-garbled] here expresses the Adam-Kadmon, Man in his integral synthesis, in a word, the divinity manifested through its Word and figuring the fruitful union of the universal Spirit and Soul. To split this word is to symbolize the disintegration of its unity and the divisional multiplication that results from it for the generation of the sub-multiples. The schin, which rejoins the two segments, figures (Arcanum 21, or 0, of the Tarot) the subtle and generative fire, the vehicle of undifferentiated life, the universal plastic Mediator whose role is to effect incarnations by allowing the Spirit to descend into matter, to penetrate it, to enliven it, to elabo4
31. At the Threshold of the Mystery, 1 vol. large in-8, Carré, 1886, page 12. — Lotus, tome II, no. 12, pages 321-347, passim... .à — 519 — ...to elaborate on it at will, finally. The V? as a hyphen joining the two parts of the mutilated tetragram is thus the symbol of the fall and the fixation, in the elemental and material world, of niH* [Hebrew, OCR-garbled] disintegrated from its unity. This is, finally, that whose addition to the verbal quaternary, in the manner we have described, engenders the quinary, or number of the fall. Saint-Martin saw this very clearly. But 5, which is the number of the fall, is also the number of the will, and the will is the instrument of reintegration. Initiates know how the substitution of 5 for 4 is only transitorily disastrous; how, in the mire where he wallows fallen, the human sub-multiple learns to conquer a truly free and conscious personality. Felix culpa! From his fall, he rises again stronger and greater; thus evil never succeeds good except temporarily and with a view to achieving the better! This number 5 conceals the most profound arcana; but we are compelled to halt here, on pain of finding ourselves engaged in interminable digressions. — What we have said of 4 and of 5 in their relations with the Rose-Cross will suffice for the Initiable. We write only for them. ★ * ¥
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
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