Fetching
One moment.
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1D’après cela, les formes rampantes les plus basses ont leur utilité. Elles sont comme le réceptacle des mauvaises tendances et des mauvaises passions et servent, en quelque sorte, à purifier l’atmosphère qui, sans cela, serait empoisonnée au point que les bons et les purs ne pourraient respirer. Le mal se trouverait ainsi graduellement éliminé de la planète sur l’échelle descendante, retournant finalement à la poussière d’où il est venu, pour subir de nouveaux procédés de purification. « Le mal est le fils obscur de la terre (matière) et le bien la ravissante fille du ciel (esprit) », dit le philosophe chinois, par conséquent « le lieu de punition de la plupart de nos péchés est bien la terre, c’est leur lieu de naissance et le théâtre de leur activité. » En traitant du Bouddhisme ésotérique, notre intention a seulement été de faire un tableau de la constitution de l’homme et de l’univers et de montrer de quelle manière cette théorie concorde avec les enseignements spirituels et physiques des différentes écoles ou religions. Nous serions fortement tenté de citer, comme corollaire et — 250 —
2complément de ce que nous venons de dire, des passages du remarquable volume de M. Sinnett, qui traite de la chaîne planétaire septénaire où se déroulent nos vies successives, mais le sujet est d’un si grand intérêt qu’il risquerait de nous entraîner au delà des limites que nous nous sommes fixées. Nous devons donc nous borner à indiquer rapidement ce qu’est ce circuit, ou cette ronde, à travers laquelle toutes les entités individuelles spirituelles doivent passer et qui constitue l’évolution de l’homme. Ce mouvement du progrès en spirale (ou spirituel), par impulsion vitale, développe en même temps les différents règnes de la nature et donne l’explication des vides ou (liens manquants) que l’on peut observer parmi les formes qui couvrent la terre dé nos jours l. « La spire d’une vis qui est un plan uniforme incliné ressemble, de fait, à une succession de degrés, si on l’examine à côté d’une ligne parallèle à son axe. Les monades spirituelles qui arrivent par le circuit du système au niveau de l’animalité, passent à d’autres mondes lorsqu’elles ont accompli leur tour d’incarnation animale... Quand vient le temps où elles reparaissent, elles sont prêtes pour l’incarnation humaine et il n’y a plus de nécessité alors pour le développement supérieur des formes animales en formes humaines, puisque celles-ci attendent déjà leurs habitants spirituels.
3«... C’est pour ne pas s’être rendu compte de cette idée que la spéculation au sujet de l’existence physique se trouve si souvent arrêtée par des murs. Elle cherche les 1. « Spirale, dans son étymologie, est analogue à esprit ou spirituel. Esprit et mouvement ont un rapport intime; dans un sens, ce sont des idées identiques. La spirale est le type du progrès spirituel, de la volution; en latin volvos, rouler ou tourner ; de là évolution, enroulement extérieur, et involution, enroulement intérieur. » ( Universologie , par Stephen Pearl Andrews.) — 251 — anneaux qui manquent dans un monde où elle ne pourra plus les trouver aujourd’hui, car leur utilité n’a été que temporaire et ils ont disparu. L’homme, disent les Darwiniens, était autrefois un singe. C’est vrai, mais le singe, connu par les Darwiniens, ne deviendra jamais un homme, c’est-à-dire sa forme ne changera pas d’une génération à l’autre avant que sa queue n’ait disparu, que ses mains inférieures ne soient devenues des pieds, et ainsi de suite.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1According to this, the lowest crawling forms have their usefulness. They are, as it were, the receptacle of bad tendencies and evil passions, and serve, in a sense, to purify the atmosphere, which, without this, would be poisoned to the point where the good and the pure could not breathe. Evil would thus be gradually eliminated from the planet down the descending ladder, finally returning to the dust from which it came, to undergo new processes of purification. 'Evil is the dark son of the earth (matter), and good the ravishing daughter of heaven (spirit),' says the Chinese philosopher; consequently, 'the place of punishment for most of our sins is indeed the earth — it is their birthplace and the theater of their activity.' In treating of Esoteric Buddhism, our sole intention has been to draw up a table of the constitution of man and of the universe, and to show in what manner this theory agrees with the spiritual and physical teachings of the various schools or religions. We would be strongly tempted to cite, as corollary and — 250 —
2complement to what we have just said, passages from M. Sinnett's remarkable volume, which treats of the sevenfold planetary chain through which our successive lives unfold, but the subject is of such great interest that it would risk carrying us beyond the limits we have set ourselves. We must therefore confine ourselves to indicating briefly what this circuit, or this round, is, through which all individual spiritual entities must pass, and which constitutes the evolution of man. This movement of progress in a spiral (or spiritual), through vital impulse, develops at the same time the different kingdoms of nature, and gives the explanation of the gaps, or (missing links), that may be observed among the forms that cover the earth in our day l. 'The thread of a screw, which is a uniformly inclined plane, resembles, in fact, a succession of steps, if examined alongside a line parallel to its axis. The spiritual monads that arrive, through the circuit of the system, at the level of animality, pass on to other worlds once they have completed their turn of animal incarnation... When the time comes for them to reappear, they are ready for human incarnation, and there is no longer any need then for the higher development of animal forms into human forms, since these latter are already awaiting their spiritual inhabitants.
3'... It is for want of having grasped this idea that speculation on the subject of physical existence so often finds itself brought up against walls. It seeks the 1. 'Spiral, in its etymology, is akin to spirit, or spiritual. Spirit and movement have an intimate relation; in one sense they are identical ideas. The spiral is the type of spiritual progress, of volution; in Latin, volvere, to roll or to turn; hence evolution, an outward unrolling, and involution, an inward unrolling.' (Universologie, by Stephen Pearl Andrews.) — 251 — missing links in a world where it will no longer be able to find them today, for their usefulness was only temporary, and they have disappeared. Man, say the Darwinians, was once a monkey. That is true, but the monkey known to the Darwinians will never become a man — that is, its form will not change from one generation to the next until its tail has disappeared, until its lower hands have become feet, and so on.
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
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