Fetching
One moment.
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One moment.
1Les quatre membres sont régis par la tête comme les quatre doigts par le pouce. 6. Le nombre 6 représente 2 trois fois. C’est l'image des rapports du ciel et de la terre, c’est le triangle céleste dont le triangle terrestre est le reflet à rebours (comme le reflet d’un objet dans l’eau). C’est l’axiome gravé sur la table d’émeraude. C’est la preuve de notre correspondance avec le ciel, c’est le nombre de la liberté et du travail divin ; la liberté est en haut, le travail est en bas, il faut passer par tous les échelons du travail pour arriver à la liberté. Le nombre six est si parfait de lui-même qu’il semble le même nombre de l’assemblage de ses parties. Agrippa. • 6 = 21= 1 + 2 = 3= 1+2 =3 = 6 — 110 — 7. Le nombre sept est le nombre sacré dans tous les symboles parce qu’il est composé du ternaire et du quaternaire. Il représente le pouvoir magique dans toute sa force, c’est l’esprit assisté de toutes les puissances élémentaires; c’est comme cinq l’esprit dominant la matière; mais ici l’esprit n’est plus représenté par un qui signifie l’esprit humain ; mais par trois qui représente Dieu, l’esprit de Dieu. 8. Le binaire du quaternaire. Balance universelle des choses. L’harmonie dans l’analogie des contraires. 9. 3 fois trois, C’est le triangle du ternaire. L’image la plus complète des trois mondes. La base de toute raison. Le sens parfait de tout verbe. La raison d’être de toutes les formes.
2Le nombre neuf est celui des reflets divins il exprime l’idée divine dans toute la puissance abstraite. 10. Le nombre dix est composé de l’unité qui signifie l’être et du zéro qui exprime le non être; il renferme donc Dieu et la création, l’esprit et la matière; il est le nec plus ultra de l’intelligence humaine qui compte tout par ce nombre. (. Harmonies de l'Être, t. II, p. 234.) Emblème : Un serpent montant après une borne, le mouvement et l’immobilité, l’idée et la matière. Travaux de Charles Henry. Dans ces dernières années un philosophe ayant approfondi tous les mystères des mathématiques et admirateur sincère de Wronski, M. Charles Henry, a publié une série de travaux dont nous ne pouvons donner qu’un court résumé. On trouvera les œuvres complètes de cet auteur au siège du Groupe, 29 rue de Trévise. — lii UNE IMPORTANTE DÉCOUVERTE Communication de M. Charles Henry à F Académie. M. Charles Henry a présenté à l’Académie des BeauxArts, dans sa séance du 22 décembre, trois instruments nouveaux : un Cercle chromatique , un Rapporteur et un Triple décimètre esthétiques et il a résumé la théorie qui doit prochainement être publiée en môme temps que ces appareils :
3M. Charles Henry fait observer que la science n’a point fourni jusqu’ici au peintre, des ressources techniques aussi complètes qu’au musicien. Les peintres ont très souvent besoin de la teinte complémentaire, c’est-à-dire de la lumière colorée qui, mélangée avec une autre, donne la sensation de blanc : ils doivent à chaque instant résoudre rapidement des problèmes de pouvoir éclairant, d’harmonies, de mélanges de lumières colorées et de pigments. Leurs solutions, parfois laborieuses, sont toujours empiriques, car elles dépendent, dans une certaine mesure, de l’individualité de l’artiste. Il était essentiel de pouvoir fixer les lois normales des compléments, des mélanges, des harmonies de lumières colorées et de pigments. C’est l’objet du Cercle Chromatique. L’auteur pose le problème esthétique sous une forme nouvelle. Nos sensations et nos idées n’offrant aucune prise au calcul, il était urgent de les rattacher à des phénomènes susceptibles de mesure. Or, s’il est un fait bien établi par l’observation psychologique, c’est qu’il n’y a pas de sensation d’idée sans mouvement du sujet. Si on empêche les mouvements des organes des sens, on empêche la sensation qui correspond à un arrêt de ces mouvements ; si on impose au sujet une attitude, on lui — 112 suggère l’idée corrélative. Ou peut donc considérer les fonctions psychiques comme des mouvements virtuels de l’être vivant.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1The four limbs are governed by the head, as the four fingers are by the thumb. 6. The number 6 represents 2 three times. It is the image of the relations between heaven and earth; it is the celestial triangle, whose terrestrial triangle is the reflection in reverse (like the reflection of an object in water). It is the axiom engraved on the emerald tablet. It is the proof of our correspondence with heaven; it is the number of liberty and of divine labor; liberty is above, labor is below; one must pass through every rung of labor to arrive at liberty. The number six is so perfect in itself that it seems to be the very number of the assembling of its parts. Agrippa. • 6 = 21= 1 + 2 = 3= 1+2 =3 = 6 — 110 — 7. The number seven is the sacred number in every symbolism, because it is composed of the ternary and the quaternary. It represents magical power in all its force; it is spirit assisted by all the elemental powers; it is, like five, spirit dominating matter; but here spirit is no longer represented by one, which signifies the human spirit, but by three, which represents God, the spirit of God. 8. The binary of the quaternary. The universal balance of things. Harmony in the analogy of contraries. 9. 3 times three, It is the triangle of the ternary. The most complete image of the three worlds. The basis of all reason. The perfect sense of every verb. The reason for being of all forms.
2The number nine is that of the divine reflections; it expresses the divine idea in all its abstract power. 10. The number ten is composed of unity, which signifies being, and of zero, which expresses non-being; it therefore encloses God and creation, spirit and matter; it is the ne plus ultra of the human intelligence, which counts everything by this number. (Harmonies de l'Être, vol. II, p. 234.) Emblem: A serpent climbing up after a boundary-stone, movement and immobility, the idea and matter. The Works of Charles Henry. In recent years a philosopher who has thoroughly explored all the mysteries of mathematics, and a sincere admirer of Wronski, M. Charles Henry, has published a series of works of which we can give only a brief summary. The complete works of this author are to be found at the seat of the Groupe, 29 rue de Trévise. — lii AN IMPORTANT DISCOVERY Communication from M. Charles Henry to the Académie. M. Charles Henry presented to the Académie des Beaux-Arts, at its session of 22 December, three new instruments: an aesthetic Chromatic Circle, an aesthetic Protractor, and an aesthetic Triple Decimeter, and he summarized the theory which is soon to be published together with these instruments:
3M. Charles Henry observes that science has not, up to now, furnished the painter with technical resources as complete as those given the musician. Painters very often need the complementary tint — that is, the colored light which, mixed with another, gives the sensation of white: at every instant they must quickly resolve problems of illuminating power, of harmonies, of mixtures of colored lights and of pigments. Their solutions, sometimes laborious, are always empirical, for they depend, to a certain extent, on the individuality of the artist. It was essential to be able to fix the normal laws of complements, of mixtures, of harmonies of colored lights and of pigments. This is the object of the Chromatic Circle. The author sets forth the aesthetic problem in a new form. Since our sensations and our ideas offer no purchase for calculation, it was urgent to attach them to phenomena susceptible of measurement. Now, if there is one fact well established by psychological observation, it is that there is no sensation, no idea, without movement on the part of the subject. If the movements of the sense organs are prevented, the sensation corresponding to a halt of these movements is prevented; if an attitude is imposed on the subject, it — 112 suggests to him the correlative idea. One may, then, regard the psychic functions as virtual movements of the living being.
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
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