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One moment.
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1Chaque représentant de ce règne animal est une cellule nerveuse de la Terre, chaque famille un organe, et enfin l’animalité tout entière préside à la fonction de l’innervation. Chacun des êtres humains représente une des cellules 128 — nerveuses les plus élevées. La partie féminine de l’humanité est réceptrice, sensitive et la partie masculine est volontaire, motrice ; si bien que l’ensemble de tous les hommes situés sur notre planète, l’humanité terrestre, est le cerveau de la Terre. J’ai fait mes efforts pour expliquer de mon mieux une des idées défendues par tous les disciples de l’Ecole Pythagoricienne, par tous ceux des Écoles Platonicienne ou néo-Platonicienne, l’idée que tout est vivant dans l’Univers, même les planètes. Cela peut sembler étrange au xix° siècle et pourtant tout n’est pas fini. Résumons ce que nous avons dit avant d’aller plus loin. Dans l’organisme le sang identique pour toutes les cellules fournit à chacune d’elles la force dont elle a besoin. (Rappelons-nous à ce sujet que les aliments identiques pour tous les ouvriers de notre édifice sont transformés en forces diverses suivant le métier de l’ouvrier qui les reçoit.) Sur la Terre, l’air atmosphérique, courant général, est absorbé par chacun des êtres vivants individualisé en la vie particulière de chacun de ces êtres. La même figure nous servira toujours à exprimer schématiquement cette idée.
2Il suit de là que l’air atmosphérique agit vis-à-vis des êtres situés sur la Terre comme le sang agissait vis-à-vis des cellules situées dans l’organisme. L’air est le sang de la Terre. Mais chez l’homme le sang tire sa force de l’atmosphère par la respiration. D’où proviennent donc les principes de force que possède le sang de la Terre? Pour découvrir le principe vivifiant apporté à la cellule, nous avons cherché dans quoi cette cellule était plongée et nous avons vu que c’était dans le sang. Pour découvrir le principe vivifiant apporté à l’homme, 12!» — nous avons cherché clans quoi cet homme était plongé et nous avons vu que c’était clans l’air atmosphérique. Enlever l’apport de sang à une cellule ou l’apport d’air respirable à un homme, c’est les tuer. Dans quoi la Terre est-elle plongée? Dans de la lumière solaire ainsi que tous les astres de notre monde. Enlever l’influence du Soleil à une planète c’est détruire du coup toutes les forces qui agissent sur elle et la retiennent dans l’espace, c’est la tuer. .Nous voilà parvenus à une idée encore plus curieuse pour les contemporains que celles que nous avons énoncées tout à l’heure: c’est que -les planètes ne sont que des cellules de l’Univers. Elles suivent la loi de toutes les cellules et reçoivent leurs principes vivifiants d’un fluide régénérateur, le même pour toutes, la lumière solaire.
3De même que le sang baignant toutes les cellules était transformé en la vie propre de chacune de ces cellules, de même que l’air baignant tous les êtres vivants était transformé en la vie propre de chacun de ces êtres, de même la lumière solaire identique pour toutes les planètes est transformée en l’atmosphère de chacune de ces planètes, c’est-à-dire en la vie particulière de chacune de ces planètes. Le même schéma qui nous avait servi pour les ouvriers et pour nos autres déductions vient encore s’appliquer exactement ici : Forces diverses (Air). toutes les planètes identique pour Mars. . . Venus . . Mercure Vie saturnienne, Vie de Jupiter. Vie de Mars. Vie de Vénus. Vie de Mercure. 9 I — 130 — Arrivés à ce point, résumons encore les résultats acquis, car on ne saurait trop résumer et répéter toutes ces idées, courantes chez les anciens, totalement inconnues chez les modernes. Notre point de départ a été la cellule, terme ultime de l’analyse de l’homme physique. Figurons cette cellule par un point. La cellule se groupe pour former des organes. Indiquons ceci par trois points enveloppés dans un cercle. Chacun des points est une cellule. Le cercle indique schématiquement l’organe dérivant du groupement de ces cellules. Les organes se groupent pour former des appareils. L’ensemble des appareils forme l’individu. (Le cercle indique schématiquement l’individu, synthèse des appareils.) La cellule © L'organe L'appareil L' individu
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1Each representative of this animal kingdom is a nerve cell of the Earth, each family an organ, and finally animality as a whole presides over the function of innervation. Each of the human beings represents one of the highest 128 — nerve cells. The feminine part of humanity is receptive, sensitive, and the masculine part is volitional, motor; so much so that the whole of all the men situated on our planet, terrestrial humanity, is the brain of the Earth. I have made every effort to explain, as best I could, one of the ideas defended by all the disciples of the Pythagorean School, by all those of the Platonic or neo-Platonic Schools — the idea that everything is alive in the Universe, even the planets. This may seem strange in the nineteenth century, and yet all is not said. Let us sum up what we have said before going further. In the organism, the blood, identical for all cells, furnishes each of them with the force it needs. (Let us recall, on this subject, that the foods identical for all the workmen of our building are transformed into diverse forces according to the trade of the workman who receives them.) On the Earth, atmospheric air, a general current, is absorbed by each of the living beings, individualized into the particular life of each of these beings. The same figure will always serve us to express this idea schematically.
2It follows from this that atmospheric air acts, with respect to the beings situated on the Earth, as the blood acted with respect to the cells situated within the organism. The air is the blood of the Earth. But in man the blood draws its force from the atmosphere by respiration. Whence, then, come the principles of force possessed by the blood of the Earth? To discover the vivifying principle brought to the cell, we sought in what this cell was plunged, and we saw that it was in the blood. To discover the vivifying principle brought to man, 12!» — we sought in what this man was plunged, and we saw that it was in the atmospheric air. To remove the supply of blood from a cell, or the supply of breathable air from a man, is to kill them. In what is the Earth plunged? In the solar light, as are all the heavenly bodies of our world. To remove the influence of the Sun from a planet is to destroy at a stroke all the forces that act upon it and hold it in space — it is to kill it. Here we arrive at an idea still more curious to our contemporaries than those we have set forth just now: that the planets are only cells of the Universe. They follow the law of all cells, and receive their vivifying principles from a regenerating fluid, the same for all: the solar light.
3Just as the blood bathing all the cells was transformed into the proper life of each of these cells, just as the air bathing all living beings was transformed into the proper life of each of these beings, so likewise the solar light, identical for all the planets, is transformed into the atmosphere of each of these planets — that is, into the particular life of each of these planets. The same schema that served us for the workmen and for our other deductions applies again exactly here: Various forces (Air). all the planets identical for Mars. . . Venus . . Mercury Saturnian life. Jovian life. Martian life. Venusian life. Mercurial life. 9 I — 130 — Having arrived at this point, let us again sum up the results obtained, for one cannot too often sum up and repeat all these ideas — current among the ancients, wholly unknown among the moderns. Our starting point was the cell, the ultimate term of the analysis of physical man. Let us figure this cell by a point. The cell groups itself to form organs. Let us indicate this by three points enclosed within a circle. Each of the points is a cell. The circle schematically indicates the organ derived from the grouping of these cells. The organs group themselves to form apparatus. The whole of the apparatus forms the individual. (The circle schematically indicates the individual, synthesis of the apparatus.) The cell © The organ The apparatus The individual
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
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