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1Résumons ces rapports dans une figure : Bâtisse. Charpente. Travail de fer. Travail de bois. Peinture. Nourriture identique Maçons Charpentiers. Serruriers . . . Menuisiers . . . Peintrès Élément réparateur unique (charrié par le sang) Glande salivaire. . Estomac Foie Rein Moelle Salive. Suc gastrique. Bile. Urine. Force nerveuse. Comment appellerons-nous l’élément réparateur qui vient redonner la force ' aux organes au fur et à mesure des besoins? nous l’appellerons la vie. La vie, élément réparateur universel, circule autour des diverses cellules. Celles-ci s’approprient ce qu’il leur faut de force et l’individualisent suivant leurs besoins. Si nous voulions figurer cette action par un schéma très simple nous représenterions la circulation de la vie par une ligne continue sur le parcours de laquelle les diverses \. Le sang charrie deux sortes d’aliments réparateurs : 1» Un élément qui répare la substance des organes à mesure qu’elle est usée. Cet élément est constitué par les matières albuminoïdes dissoutes dans la partie liquide du sang ( liquor ); 2° Un élément qui répare la force des organes. Cet élément localisé dans les organes figurés du sang et surtout dans le globule rouge ( hématies) est celui que nous appelons : la Vie. Voy. Gérard Encausse, Physiologie synthétique (circulation de la Force). % — 125 — cellules individualisant la force générale la transforment en forces particulières. A. — Courant général (le sang).
2B. — Individualisation du courant par la cellule (nutrition). C. — Force particulière dérivée du courant général sous l'influence de la cellule. Notons donc bien ce point : La vie de chaque cellule provient de /’ individualisation par cette cellule de la vie générale de l'être humain. Mais d’où provient donc cette force que transporte le sang dans tout l’organisme? Comment entre-t-elle dans l’homme et d’où vient-elle? Les cellules sont baignées par le sang. C’est de lui qu’elles tirent leur force. Qu’arrive-t-il si le sang vient à manquer? La cellule ne tarde pas à périr; les éléments qui la composaient, jadis utiles, deviennent nuisibles et sont éliminés au plus vite. Nous avons vu que chacun des ouvriers de notre édifice représentait exactement une cellule du corps humain. Il doit exister quelque chose de laquelle sont entourés ces ouvriers et qui cause leur mort dès qu’elle vient à manquer. Cette chose c’est Y Air. — 126 — L’air est pour les hommes ce que le sang est pour les cellules. Les hommes aspirent dans leurs poumons cet air, le même pour tous, et le transforment en la vie particulière de chacun d’eux. La même figure que tout à l’heure nous servira donc en changeant simplement quelques noms. Au lieu de sang nous dirons air atmosphérique , au lieu de cellule nous dirons homme. a — ^
3Cette figure, en apparence très naïve, montre que l’homme après sa naissance est attaché par la respiration à la Terre, comme le fœtus était attaché, avant la naissance, à sa mère par le cordon ombilical. Cette idée que l’air est pour l’individu humain ce que le sang est pour les cellules, nous conduit à de nouvelles considérations. L’homme n’est pas, en effet, le seul être de la Terre qui puise dans l’air ambiant les éléments nécessaires à l’entretien de sa vie particulière. Tous les êtres vivants à peu près se comportent comme l’homme vis-à-vis de cet air ambiant. De là découle tout naturellement l’idée que ces êtres représentent des cellules tout aussi bien que l’homme ; mais cellules de quoi ? C’est ici que prend place une des idées de la Science Occulte qui semble des plus bizarres à nos contemporains. 127 — Cette idée c’est que, de même que les cellules de l’homme, après s’être groupées en organes et en appareils, constituent les fonctions de cet homme, et par là même son existence matérielle, de même tous les êtres vivants situés sur notre planète sont des cellules de cette planète qui est un être vivant. Tous les êtres terrestres sont attachés à l'atmosphère par la respiration. Ainsi le règne minéral constitue l’appareil général qui forme la charpente de l’être uni à quelques représentants du règne suivant. Le règne végétal constitue la vie végétative de la Terre et le règne animal tout entier constitue sa vie sensitive, son système nerveux.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1Let us sum up these relations in a figure: Building. Framing. Ironwork. Woodwork. Painting. Identical nourishment Masons Carpenters. Locksmiths . . . Joiners . . . Painters Unique reparative element (carried by the blood) Salivary gland. . Stomach Liver Kidney Marrow Saliva. Gastric juice. Bile. Urine. Nervous force. What shall we call the reparative element that comes to restore force to the organs as their needs require? We shall call it life. Life, the universal reparative element, circulates around the various cells. These appropriate to themselves whatever force they need and individualize it according to their needs. If we wished to figure this action by a very simple diagram, we would represent the circulation of life by a continuous line, along whose course the various \. The blood carries two kinds of reparative foods: 1° An element that repairs the substance of the organs as it is worn away. This element is constituted by the albuminoid matters dissolved in the liquid part of the blood (liquor); 2° An element that repairs the force of the organs. This element, localized in the figured elements of the blood, and above all in the red corpuscle (haematia), is the one we call: Life. See Gérard Encausse, Physiologie synthétique (circulation de la Force). % — 125 — cells, individualizing the general force, transform it into particular forces. A. — General current (the blood).
2B. — Individualization of the current by the cell (nutrition). C. — Particular force derived from the general current under the influence of the cell. Let us note this point well: The life of each cell comes from that cell's individualization of the general life of the human being. But whence, then, comes this force that the blood carries throughout the whole organism? How does it enter man, and where does it come from? The cells are bathed by the blood. It is from it that they draw their force. What happens if the blood should come to fail? The cell is not slow to perish; the elements that composed it, once useful, become harmful and are eliminated as quickly as possible. We have seen that each of the workmen in our building represented exactly a cell of the human body. There must exist something by which these workmen are surrounded, and whose failure causes their death. That thing is Air. — 126 — Air is to men what blood is to cells. Men draw this air into their lungs — the same for all — and transform it into the particular life of each of them. The same figure as before will therefore serve us, simply by changing a few names. Instead of blood we shall say atmospheric air; instead of cell we shall say man. a — ^
3This figure, though it seems very naïve, shows that man, after his birth, is attached by respiration to the Earth, just as the fetus, before birth, was attached to its mother by the umbilical cord. This idea, that air is to the human individual what blood is to the cells, leads us to new considerations. Man is not, in fact, the only being on Earth who draws from the surrounding air the elements needed to sustain his particular life. Nearly all living beings behave, with respect to this surrounding air, as man does. From this flows quite naturally the idea that these beings represent cells just as much as man does; but cells of what? Here is where one of the ideas of Occult Science takes its place, an idea that seems most bizarre to our contemporaries. 127 — This idea is that, just as the cells of man, after having grouped themselves into organs and apparatus, constitute the functions of that man, and thereby his material existence, so likewise all the living beings situated on our planet are cells of this planet, which is a living being. All terrestrial beings are attached to the atmosphere by respiration. Thus the mineral kingdom constitutes the general apparatus that forms the framework of the being, joined to a few representatives of the following kingdom. The vegetable kingdom constitutes the vegetative life of the Earth, and the animal kingdom in its entirety constitutes its sensitive life, its nervous system.
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
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