Fetching
One moment.
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1Dans la qualité du feu, la lumière et l’obscurité se rencontrent. C’est la racine de l’âme de l’homme, la source du ciel et de l’enfer, entre lesquels notre nature se trouve placée. L’esprit-feu est l’âme inférieure de l’homme, ou Y Anima Bruta, que les animaux possèdent aussi bien que les hommes, car c’est du centre de la nature avec ses quatre formes qu’émane sa puissance ardente. 11 fait jaillir le feu lui-même, il est la « roue de l’essence ». Les trois premières qualités relèvent plus spécialement de la nature du Père ou de Dieu dans sa colère lorsqu’il est décrit comme « un feu consumant » ; séparées de la seconde triade, elles engendrent la mort spirituelle, la colère, la lutte, la nécessité, en d’autres mots le mal. Les trois dernières qualités appartiennent à la nature de la mère (ou nature féminine) lorsque le feu terrible qui couve rencontre la douce tendresse de la qualité de l’amour et éclate en une flamme brillante et joyeuse, source de la lumière et de l’Amour, de la sagesse et de la gloire, en d’autres mots du bien, produit par l’union des qualités mâles et femelles, de même que leur séparation est l’origine et la cause du mal.
2L’homme est l’arbitre de sa propre destinée; il développe volontairement des profondeurs de sa propre nature son ciel ou son enter, tandis que, en se dominant ou en cédant à ses passions, il augmente le bonheur ou la souffrance de ceux qui l’entourent. La véritable cause du péché et des cruelles misères que nous voyons autour de nous est dans l’égoïsme, dans ce terrible amour de soi, dans cette personnalité qui accentue si violemment et si insidieusement le je et le vous et qui est le résultat de la prédominance des trois principes (ou qualités) inférieurs. Ceux-ci ne pourront être dominés et élevés que par le développement des principes spirituels supérieurs. Les Théosophes hermétiques ont décrit cette évolution comme étant l’union du dur et du sombre avec l’amour et la lumière, ou des qualités mâles avec les qualités femelles; dans l’ancienne Religion-Sagesse, cela s’appelle le cinquième et le sixième principe, l’àme spirituelle et l’âme humaine. La sixième qualité est décrite par les Hermétistes comme le Son. Dans le ciel, l’harmonie des sphères ; dans l’homme, les cinq sens et le don de la parole, ou plutôt le Verbe, la manifestation de la Divinité. Ainsi Christ est appelé le Verbe, le langage du Nom Divin, nom signifiant la wiïivLYe, expressive ou sa manifestation extérieure. Lorsque nous atteindrons le sixième Principe ou l’Esprit de Christ, il développera en nous le sixième sens, ou l’âme spirituelle — 236 —
3qui est l’Intuition, la perception des choses spirituelles et éternelles ; l’homme alors prendra connaissance du monde subjectif qui l’entoure comme il a connu le monde objectif ou monde des sens, au moyen de ses premiers sens. Le septième principe est l’Esprit Divin lui-même, décrit comme étant la substanlialilé spirituelle. Jusqu’à présent l’homme n’a développé que cinq sens, mais le Bouddhisme Esotérique nous enseigne que lorsqu’il atteindra le sixième etle septième état, il développera le sixième et le septième sens. On peut dire que l’aurore du sixième sens a déjà lui dans quelques esprits avancés ; et certains livres de publication récente semblent indiquer clairement que le temps est proche où le sixième sens se développera. Nous faisons allusion aux ouvrages intitulés : « The Perfect Way », a Morgenrothe », « les Deux en Un », « Sympneumata », etc. Le véritable Sympneumata, c’est l’homme dans sa dualité, mâle et femelle, Deux en un, tel qu’il a été créé au commencement à « l'image de Dieu » et tel qu’il est destiné à redevenir à mesure qu’il s’élèvera et développera le sixième sens ou l’Ame spirituelle. C’est ce que l’Église a symbolisé sous l’image du retour de l’Epouse et du Mariage du Fils du Roi.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1In the quality of fire, light and darkness meet. It is the root of the soul of man, the source of heaven and of hell, between which our nature is placed. The fire-spirit is the lower soul of man, or the Anima Bruta, which animals possess just as men do, for it is from the center of nature, with its four forms, that its ardent power emanates. 11 (a scanning misread of "Il," French for "It") causes fire itself to spring forth; it is the 'wheel of essence.' The first three qualities pertain more especially to the nature of the Father, or of God in His wrath, when He is described as 'a consuming fire'; separated from the second triad, they engender spiritual death, wrath, strife, necessity — in other words, evil. The last three qualities belong to the nature of the mother (or feminine nature), when the terrible smoldering fire meets the gentle tenderness of the quality of love and bursts into a bright and joyous flame, the source of light and of Love, of wisdom and of glory — in other words, of good — produced by the union of the male and female qualities, just as their separation is the origin and the cause of evil.
2Man is the arbiter of his own destiny; he voluntarily develops, from the depths of his own nature, his heaven or his hell, while, by mastering himself or by yielding to his passions, he increases the happiness or the suffering of those around him. The true cause of sin and of the cruel miseries we see around us lies in selfishness, in that terrible love of self, in that personality that so violently and so insidiously accentuates the I and the you, and which is the result of the predominance of the three lower principles (or qualities). These can be mastered and elevated only through the development of the higher spiritual principles. The Hermetic Theosophists have described this evolution as being the union of the hard and the dark with love and light, or of the male qualities with the female qualities; in the ancient Religion-Wisdom, this is called the fifth and the sixth principle, the spiritual soul and the human soul. The sixth quality is described by the Hermetists as Sound. In heaven, the harmony of the spheres; in man, the five senses and the gift of speech, or rather the Word, the manifestation of the Divinity. Thus Christ is called the Word, the language of the Divine Name, a name signifying the expressive nature, or its outward manifestation. When we attain the sixth Principle, or the Spirit of Christ, it will develop in us the sixth sense, or the spiritual soul — 236 —
3which is Intuition, the perception of things spiritual and eternal; man will then become aware of the subjective world that surrounds him, just as he has known the objective world, or world of the senses, by means of his first senses. The seventh principle is the Divine Spirit itself, described as being spiritual substantiality. Up to now man has developed only five senses, but Esoteric Buddhism teaches us that when he attains the sixth and the seventh state, he will develop the sixth and the seventh sense. It may be said that the dawn of the sixth sense has already shone in a few advanced minds; and certain recently published books seem to indicate clearly that the time is near when the sixth sense will develop. We allude to the works entitled: 'The Perfect Way,' 'Morgenröte,' 'The Two in One,' 'Sympneumata,' etc. The true Sympneumata is man in his duality, male and female, Two in One, such as he was created in the beginning 'in the image of God,' and such as he is destined to become again as he rises and develops the sixth sense, or the spiritual Soul. This is what the Church has symbolized under the image of the return of the Bride and the Marriage of the Son of the King.
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
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