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1Disons tout de suite que ces nombres représentent effectivement l’ordre des 3 principes de l’homme qui portent ces noms d’après l’occultisme oriental. Le corps correspondant au chiffre 1 prend le nom de Rupci. La vie — — 4 — Kam.a Rupa. L’âme — — 7 — Atma. L’étude de chacun de ces principes nous conduira à la connaissance des principes intermédiaires. LE CORPS PHYSIQUE Le corps physique, objet de l’étude des anatomistes^ contemporains, donne à lui seul la clef de la Science occulte tout entière. L’Homologie montre, en effet, que tous les organes ne sont que la reproduction à degrés différents d’un type fondamental unique 1 ; la Physiologie synthétique vient, de son côté, prouver que toutes les fonctions destinées à l’entretien de ce corps physique et à la production des forces nerveuses obéissent à une loi unique et fondamentale: la loi de circulation 2. 1. Voy. les travaux de Foltz, du Dr Adrien Peladan et les Traités d’Anotomie philosophique, science toute nouvelle restaurée par Goethe. 2. Voy. la Physiologie synthétique de Gérard, Encausse avec trente-sept schémas explicatifs. Carré, éditeur, 1890. 208 —
2Le corps physique est formé de cellules matérielles. Chacune de ces cellules est fixée à sa place et y accomplit ses fonctions. Prenons pour exemple la cellule musculaire du muscle qui fait contracter notre doigt. Pourquoi cette cellule se contracte-t-elle? Parce qu’elle est vivante et qu’elle manifeste ainsi sa fonction; l’origine de la propriété de se contracter réside dans la vie que cette cellule a fixée. Mais cette force vitale qu’elle vient d’user en travaillant, comment la renouvelle-t-elle? En allant la puiser dans le sang qui passe à côté d’elle et qui la baigne de ses principes régénérateurs. Ce qu’il y a dans la cellule fixée en place c’est bien de la vie — ce qu’il y a dans le globule sanguin qui court dans l’organisme c’est bien aussi de la vie. Nous voilà donc obligés de distinguer ces deux spécifications de la force vitale par des noms différents. Nous allons appeler la Vie fixée en place dans la cellule de l’organe Vitalité, 2e principe (le 1er étant la matière) et ce principe s’appelant en sanscrit Jiva. La portion de force vitale qui court dans l'organisme portée par le globule sanguin, appelons-la pour l’instant la force vitale circulante et étudions un peu ses modes d’action. Cette force vitale circulante est contenue en deux portions de l’organisme : 1° Dans les globules rouges de sang qui vont toujours reprendre de cette force dans l’atmosphère qui nous entoure (Respiration).
32° Les globules rouges ne contenant qu’une portion minime en somme de force et l’organisme ne voulant jamais être pris au dépourvu, des magasins de cette force ont été disséminés un peu partout ; ce sont de petites masses grises de substance nerveuse, les ganglions du — 209 grand sympathique. Toute la force que les globules n’ont pas utilisée pour réparer l’organisme va se mettre en réserve là. Parce qui précède on voit que ces principes de l’homme ne sont pas aussi métaphysiques qu’on pourrait le croire, et qu’on peut parfaitement en admettre l’existence, seraiton le plus positiviste des médecins. La Vie circulante, le troisième de nos principes, peut être considérée de deux façons, soit lorsqu’elle circule portée par les globules, soit lorsqu’elle est en réserve dans les ganglions nerveux. De toutes manières, c’est toujours un même principe dans les deux cas ; aussi ne lui a-t-on donné qu’un seul nom : LINGA SCHARIRA — LE CORPS ASTRAL. Avant d’aller plus loin, résumons la génération de ces trois principes. Je mange un morceau de pain 1 . Ce morceau de pain, après avoir subi l'élaboration digestive, se transforme en la matière d’une cellule quelconque de mon* organisme ; il devient partie intégrante de mon corps : Rupa (1er principe). Le morceau de pain peut devenir une cellule d’un muscle ou une cellule de mon poumon, ou un globule errant. Prenons ce dernier cas.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1Let us say at once that these numbers do indeed represent the order of the 3 principles of man, which bear these names according to Eastern occultism. The body, corresponding to the figure 1, takes the name of Rupa. The life — — 4 — Kama Rupa. The soul — — 7 — Atma. The study of each of these principles will lead us to the knowledge of the intermediate principles. THE PHYSICAL BODY The physical body, the object of study of contemporary anatomists, alone furnishes the key to the whole of Occult Science. Homology shows, indeed, that all organs are only the reproduction, at different degrees, of a single fundamental type;1 Synthetic Physiology, for its part, comes to prove that all the functions intended for the maintenance of this physical body and for the production of the nervous forces obey a single, fundamental law: the law of circulation.2 1. See the works of Foltz, of Dr. Adrien Peladan, and the Treatises on Philosophical Anatomy, an entirely new science restored by Goethe. 2. See the Physiologie synthétique of Gérard Encausse, with thirty-seven explanatory diagrams. Carré, publisher, 1890. 208 —
2The physical body is formed of material cells. Each of these cells is fixed in its place and there accomplishes its functions. Let us take as an example the muscle cell of the muscle that contracts our finger. Why does this cell contract? Because it is alive, and thereby manifests its function; the origin of the property of contracting resides in the life this cell has fixed within itself. But this vital force it has just used up in working — how does it renew it? By going to draw it from the blood that passes beside it and bathes it with its regenerating principles. What is in the cell fixed in place is indeed life — what is in the blood corpuscle running through the organism is likewise indeed life. We are thus obliged to distinguish these two specifications of the vital force by different names. We shall call the Life fixed in place within the cell of the organ Vitality, the 2nd principle (the 1st being matter), this principle being called in Sanskrit Jiva. As for the portion of vital force that runs through the organism, carried by the blood corpuscle, let us call it, for the moment, the circulating vital force, and let us study a little its modes of action. This circulating vital force is contained in two portions of the organism: 1° In the red corpuscles of the blood, which always go to take up more of this force from the atmosphere surrounding us (Respiration).
32° The red corpuscles containing, all told, only a minimal portion of force, and the organism never wishing to be caught unprepared, storehouses of this force have been scattered about everywhere; these are small gray masses of nervous substance, the ganglia of the — 209 great sympathetic nerve. All the force the corpuscles have not used to repair the organism goes to be held in reserve there. From what precedes one sees that these principles of man are not as metaphysical as one might think, and that one may perfectly well admit their existence, even as the most positivist of physicians. The circulating Life, the third of our principles, may be considered in two ways: either when it circulates, carried by the corpuscles, or when it is held in reserve within the nerve ganglia. In either case, it is always one and the same principle; and so it has been given only a single name: LINGA SHARIRA — THE ASTRAL BODY. Before going further, let us sum up the generation of these three principles. I eat a piece of bread.1 This piece of bread, after undergoing digestive processing, transforms itself into the matter of some cell of my organism; it becomes an integral part of my body: Rupa (1st principle). The piece of bread may become a cell of a muscle, or a cell of my lung, or a wandering corpuscle. Let us take this last case.
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
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