Fetching
One moment.
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One moment.
1rieurs, passe dans le monde spirituel qui entoure immédiatement le nôtre et qui en est de fait le plan astral, c'est le Purgatoire de l’Eglise catholique romaine, appelé en sanscrit Kama loca. Ici une séparation a lieu : d’un côté, les deux principes les plus élevés entraînent le cinquième (l’Ame humaine), la véritable personnalité, dans une direction; tandis que le quatrième (l'Ame animale) l’attire vers la Terre. Les parties les plus pures, les plus élevées, les plus spirituelles du cinquième principe, restent attachées au sixième et sont élevées par lui ; ses instincts, ses impulsions, ses souvenirs inférieurs adhèrent au quatrième principe et restent dans le Kama loca, le « Purgatoire » ou la sphère astrale qui entoure immédiatement la Terre ». La figure suivante montre ces diverses séparations. — :ms Rappelons qu’au moment de la naissance le cordon ombilical qui reliait Tentant à sa mère par son ventre a été coupé. Un nouveau lien est né — invisible — qui rattachait l’homme à la Terre par la Respiration [Poitrine). A la mort l’asphyxie se produit, c’est-à-dire que ce lien se coupe à son tour. Qu’arrive-t-il? l’analogie nous montre qu'un cordon ombilical psychique vient de naître, ayant cette fois son centre dans la tête', lieu de développement des facultés 1. Voy. fi g. page 310. psychiques. Les théories ci-dessus développent au mieux cette donnée du cordon ombilical psychique (4e et 5° principes) qu’éclairent les figures suivantes.
2Gordon ombilical abdominal. Lien atmosphérique (respiration). Les mauvaises pensées, les actions égoïstes, la pratique des passions développent au plus haut point la matérialité des quatrième et cinquième principes (instinct et âme humaine) ; aussi au moment de la mort la séparation de ces principes d’avec les supérieurs est-elle fort difficile et l’état de souffrance est-il plus long. Voilà en résumé ce qui se passe au moment immédiat de la mort. Que devient l’homme ensuite ? C’est ce que nous allons nous efforcer de développer. Immédiatement après la mort, l’homme est dans un état de trouble inversement analogue à son état immédiatement avant la naissance. Cependant un phénomène remarquable se produirait alors, de l’avis de certains occultistes indous. La dernière — 310 bouffée vitale qui monte au cerveau illuminerait tellement celui-ci au moment de la séparation des deux principes , l’âme et la vie, que tous les faits emmagasinés dans la mémoire se présenteraient subitement à la conscience du mourant avec une intensité et nue vivacité remarquables. Ce phénomène, qui a la durée d’un éclair, se produit, nous le savons tous, au moment où le noyé va mourir totalement asphyxié. Plusieurs personnes tombées à l’eau , repêchées et ramenées à la vie après de longs soins, ont raconté ce fait, qu’elles avaient éprouvé à leur grand étonnement. A cette phase de lucidité succède, par réaction fatale, une phase de torpeur qui dure plus ou moins longtemps .
3A ce moment l’homme est comme plongé dans un rêve tantôt agréable, tantôt cauchemar affreux, suivant les cas. 11 n’a pas conscience de son nouvel état ; il ignore le plus souvent comment user des nouvelles facultés, essentiellement spirituelles, dont il est pourvu, et est surtout guidé par ses passions antérieures. Un avare restera attaché aux biens matériels, son seul amour ici-bas. Mais il sera dans l’état du pauvre hère qui se réveille affamé après avoir rêvé qu’il étail devenu subitement riche et jetait l’or à poignées à ses nombreux courtisans. Les biens matériels sont devenus aussi insaisissables à l’avare et à l’égoïste que l’or du rêve pour le pauvre hère. Avec cette différence que l’avare a conscience de la dilapidation de son trésor par ses héritiers r tout joyeux de cette aubaine, et qu’il assiste impuissant et souffrant mille tortures à la dispersion de ses chers écus, semblable au paralytique, cloué sur son fauteuil qui assiste à un crime, mais qui, rendu muet par la maladie, ne peut proférer une seule parole1. La situation d’un suicidé est encore plus épouvantable. Attaché au corps dont il a cru se débarrasser à jamais, il éprouve les mêmes besoins qu’il éprouvait étant vivant, mais le moyen de satisfaire ces besoins a disparu. Le récit des divers supplices de Tantale ne peut donner qu’une faible idée des tortures qu’éprouve le suicidé, assistant malgré lui à la décomposition lente de ce corps qu'il croyait le plus souvent exister seul.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1principles — passes into the spiritual world that immediately surrounds our own, and which is in fact its astral plane; it is the Purgatory of the Roman Catholic Church, called in Sanskrit Kama loca. Here a separation takes place: on one side, the two highest principles draw the fifth (the Human Soul), the true personality, in one direction; while the fourth (the Animal Soul) draws it toward the Earth. The purest, the highest, the most spiritual parts of the fifth principle remain attached to the sixth and are raised by it; its instincts, its impulses, its lower memories adhere to the fourth principle and remain in the Kama loca, the 'Purgatory,' or the astral sphere that immediately surrounds the Earth.' The following figure shows these various separations. — :ms Let us recall that, at the moment of birth, the umbilical cord that linked the child to its mother through its belly was cut. A new bond was born — invisible — which attached man to the Earth through Respiration (the Chest). At death, asphyxia occurs — that is, this bond in turn is cut. What happens? Analogy shows us that a psychic umbilical cord has just been born, having this time its center in the head, the seat of the development of the psychic 1. See fig. page 310. faculties. The theories set out above best develop this notion of the psychic umbilical cord (4th and 5° principles), which the following figures illustrate.
2Abdominal umbilical cord. Atmospheric link (respiration). Evil thoughts, selfish actions, the practice of the passions, develop to the highest degree the materiality of the fourth and fifth principles (instinct and human soul); and so, at the moment of death, the separation of these principles from the higher ones is most difficult, and the state of suffering is longer. Such, in summary, is what occurs at the immediate moment of death. What becomes of man afterward? This is what we shall now endeavor to develop. Immediately after death, man is in a state of confusion inversely analogous to his state immediately before birth. A remarkable phenomenon, however, is said to occur at that moment, in the opinion of certain Hindu occultists. The last — 310 vital breath rising to the brain would so illuminate it, at the moment of the separation of the two principles, the soul and the life, that all the facts stored in the memory would suddenly present themselves to the consciousness of the dying person with a remarkable intensity and vividness. This phenomenon, which lasts the length of a flash of lightning, occurs, as we all know, at the moment when the drowning man is about to die, fully asphyxiated. Several persons who have fallen into the water, been fished out, and brought back to life after long care, have recounted this fact, which they experienced to their great astonishment. This phase of lucidity is succeeded, by a fatal reaction, by a phase of torpor that lasts more or less long.
3At this moment man is, as it were, plunged into a dream, at times pleasant, at times a dreadful nightmare, according to the case. 11 (a scanning misread of "Il," French for "He") has no consciousness of his new state; most often he does not know how to make use of the new, essentially spiritual faculties with which he is endowed, and is above all guided by his former passions. A miser will remain attached to material goods, his sole love here below. But he will be in the state of the poor wretch who wakes up starving after having dreamed he had suddenly become rich and was throwing gold by the handful to his numerous courtiers. Material goods have become as unattainable to the miser and the selfish man as the gold of the dream to the poor wretch. With this difference: that the miser is conscious of the squandering of his treasure by his heirs, overjoyed at this windfall, and that he witnesses, powerless and suffering a thousand torments, the dispersal of his beloved coins, like the paralytic, nailed to his chair, who witnesses a crime but, struck mute by his illness, cannot utter a single word.1 The situation of a suicide is even more dreadful. Attached to the body he thought to be rid of forever, he feels the same needs he felt while living, but the means of satisfying these needs has disappeared. The account of the various torments of Tantalus can give only a faint idea of the tortures the suicide undergoes, witnessing, in spite of himself, the slow decomposition of that body which he most often believed to be the whole of his existence.
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
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