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One moment.
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1En vain la philosophie spiritualiste de l’Université estelle venue corriger les non-sens de la Théologie, le credo quia absurdum de Tertullien, par l’idée que le Paradis, le Purgatoire et l’Enfer sont des états, idée empruntée du reste aux religions orientales; en vain la Science a-t-elle voulu se concilier les faveurs des Religions en admettant les existences successives dans les planètes de notre Univers et des autres, tout cela est demeuré lettre morte pour la généralité du public. En ces dernières années un vulgarisateur de grand — liül mérite, M. Camille Flammarion, reprenant les idées du Bouddhisme et d’Allan Kardec, a composé de fort beaux livres qui ont beaucoup aidé à la compréhension de deux points de Science occulte fort importants : 1° la composition trinitaire de l’homme ; 2° les existences successives de l’âme dans divers mondes. Ces idées ainsi que celles de Jean Reynaud ont été résumées avec d'heureux commentaires par un autre vulgarisateur doublé d’un travailleur infatigable : M. Louis Figuier1.
2Ces études diverses montrent avec évidence qu’après avoir cherché à établir une nouvelle doctrine, de par la Métaphysique pure ou de par la Science expérimentale la plus rigoureuse, on en arrive toujours, bon gré mal gré, aux conclusions de l’antique Science des mystères égyptiens : la Science occulte; les conclusions peuvent recevoir un jour tout nouveau de nos sciences contemporaines, c’est incontestable, mais être modifiées essentiellement : jamais. Nous allons donc chercher ce que deviennent les divers éléments qui composent l’homme en partant d’abord de la doctrine synthétique des trois principes ; ensuite nous entrerons dans une analyse plus rigoureuse en développant cette élude par l’analyse des sept principes et de leur destinée après la mort. Les trois principes de l’homme se désagrègent dans un ordre inverse de celui qui a présidé à leur réunion. Quand le phénomène de la Mort va se produire, voici les phases que l’on constate généralement. La conscience, la volonté, l’intelligence s’éteignent soit progressivement, soit tout à coup. La disparition de toute communication possible avec l’être qui s’en va de la part 1. Louis Figuier, le Lendemain de la mort. Paris, Hachette, 1871, i a- 1 8. des assistants est souvent considérée comme la mort véritable, et vous entendez dire souvent : « 11 a gardé toute son intelligence jusqu’au dernier moment. » Ce « dernier moment » est celui où les relations cessent entre l'ame et le corps .astral.
3Les extrémités (mains et pieds) se refroidissent peu à peu ; la vie se concentre dans la poitrine, autour des ganglions thoraciques, dans son sanctuaire véritable. C’est au moment où l’influx vital cesse de se porter au cerveau que l’âme, privée de moyens de communication, semble à jamais disparue pour ceux qui ne se rendent pas compte du phénomène produit. Dès que la rupture entre la vie et l’âme est opérée, un changement d’état se produit pour l’être humain et non pas un changement véritable de lieu. Pour bien comprendre les phases diverses de la mort, nous allons considérer encore la constitution ternaire de l'homme et les fonctions réciproques des trois principes. Le plus inférieur de ces principes : le corps, a son centre dans le ventre. De là il vient se relier au principe supérieur : la vie dans la poitrine1. Le principe médiateur : la vie, a son centre dans la poitrine. Il se relie dans la tête au principe supérieur: l’àme 2.‘. Enfin le principe supérieur : T âme, a son centre hors de l’être humain (sauf dans le cas des adeptes). La portion la plus inférieure de ce principe plonge seule dans l’homme et vient se mettre en relation avec le principe médiateur dans la tête. 1. Physiologiquement ce fait se produil quand les matériaux de nutrition transformés en chyle viennent former des globules sanguins, véritables supports de la Vie. (Voy. Physiologie synthétique, par Gehabd Encausse.)
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1In vain has the spiritualist philosophy of the University come to correct the nonsense of Theology, Tertullian's credo quia absurdum, with the idea that Paradise, Purgatory, and Hell are states — an idea borrowed, moreover, from the Eastern religions; in vain has Science sought to reconcile the favor of the Religions by admitting successive existences on the planets of our Universe and of others — all this has remained a dead letter for the general public. In recent years a popularizer of great — lül merit, M. Camille Flammarion, taking up again the ideas of Buddhism and of Allan Kardec, has composed some very fine books which have greatly helped the understanding of two most important points of Occult Science: 1° the threefold composition of man; 2° the successive existences of the soul in various worlds. These ideas, together with those of Jean Reynaud, have been summed up with felicitous commentary by another popularizer, himself a tireless worker: M. Louis Figuier.1
2These various studies show plainly that, after seeking to establish a new doctrine, whether through pure Metaphysics or through the most rigorous experimental Science, one always arrives, willingly or not, at the conclusions of the ancient Science of the Egyptian mysteries: Occult Science; the conclusions may receive an entirely new light from our contemporary sciences — that is beyond dispute — but be essentially modified: never. We shall therefore inquire what becomes of the various elements composing man, setting out first from the synthetic doctrine of the three principles; we shall then enter into a more rigorous analysis, developing this study through the analysis of the seven principles and of their destiny after death. The three principles of man disintegrate in an order the reverse of that which presided over their union. When the phenomenon of Death is about to occur, here are the phases generally observed. Consciousness, will, intelligence die out, either progressively or all at once. The disappearance of every possible communication with the being who is departing, on the part 1. Louis Figuier, le Lendemain de la mort. Paris, Hachette, 1871, in-18. of those present, is often taken for true death, and one often hears it said: '11 (a scanning misread of "Il," French for "He") kept all his intelligence to the very last moment.' This 'last moment' is the one at which the relations cease between the soul and the astral body.
3The extremities (hands and feet) grow cold little by little; life concentrates in the chest, around the thoracic ganglia, in its true sanctuary. It is at the moment when the vital influx ceases to reach the brain that the soul, deprived of means of communication, seems to have disappeared forever, for those who do not realize what phenomenon has occurred. As soon as the rupture between the life and the soul is effected, a change of state occurs for the human being, and not a true change of place. To properly understand the various phases of death, we shall again consider the ternary constitution of man and the reciprocal functions of the three principles. The lowest of these principles, the body, has its center in the belly. From there it comes to link itself to the higher principle, the life, in the chest.1 The mediating principle, the life, has its center in the chest. It links itself, in the head, to the higher principle: the soul.2. Finally the higher principle, the soul, has its center outside the human being (except in the case of adepts). Only the lowest portion of this principle plunges into man, and comes to place itself in relation with the mediating principle in the head. 1. Physiologically, this fact occurs when the nutritive materials, transformed into chyle, come to form blood corpuscles, the true supports of Life. (See Physiologie synthétique, by Gérard Encausse.)
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
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