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One moment.
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1cours universel , que ce complément étant arrive, il terminera là sa carrière, & que se détachant delà branche , à l'image des fruits, il cessera d'être, & disparoitra totalement pendant que l'arbre auquel il étoit attaché, demeurera stable à jamais. Ce que je viens de dire a pour base une Loi généralement reconnue. qui est que les choses finissent toujours par où elles ont commencé. Cependant je le répète , quoique les quatre actes du cours temporel s^accomplissent dans chacun des Etres , il n'en est pas cependant en qui cette Loi ne s'opère dans des temps différents. Alors, si ce cours varie du végétal à l'animal, si même dans chacune de ces deux classes, il s'opère si diversement , tant sur les différentes espèces que sur les différents individus, à plus forte raison doit-il être plus difficile d'en fixer les Loix.& la durée en jugeant du particulier à l'universel. Ainsi , rien n'est plus loin de ma pensée que de vouloir déterminer une saison temporelle pour ces grandes époques. Et dans le vrai, ces questions sont entièrement superflues pour l'homme , d'autant que par le flambeau qu'il porte en lui-même, il peut acquérir sur ces objets des lumières plus utiles , plus sûres & plus importantes que celles qui ne tombent que sur les périodes des Etres passagers. Je prie également qu'on ne me taxe pas de contradiction
2Des Cotes du Quarre. 439 contradiction ou d'inadvertance , si Ton m'a entendu parler du Soleil avant l'existence des choses corporelles; je n'oublie pas que le Soleil que nous voyons , a pris naissance comme tous les corps, & avec tous les corps; mais je sais aussi qu'il y a un autre Soleil très-physique dont celui-ci n'est que la figure , & sous les yeux duquel tous les actes de la naissance & de la formation de la Nature se sont opérés , comme la révolution journalière & annuelle des Etres particuliers s'opère à l'aspect & par les Loix de notre Soleil corporel & sensible. Ainsi , pour l'intérêt de ceux qui liront ceci , je les exhorte à être assez réservés pour ne pas me juger avant de m'avoir compris; & s'ils; veulent me comprendre , il faut qu'ils, portent souvent leur vue plus loin que ce que je dis; car, soie par devoir , soit par prudence , j'ai laissé beaucoup à désirer. Après avoir montré en général plusieurs des propriétés du quarré , que j'annonce toujours comme seul & unique > j'exposerai brièvement quelques-unes de celles qui sont attachées k chacun de ses côtés, me réservant de traiter de cet emblème universel d'une manière un peu plus étendue, dans la division qui suivra celle-ci* Le premier de ces côtés, comme base, fondement, ou racine des trois autres côtés, est l'image de l'Etre premier , unique , universel , qui • E e 4 s'est 440 Des Côtés du Quarrc.
3s'est manifesté dans le temps, & dans toutes les productions sensibles, mais qui étant sa cause à lui-même & là source de tout Principe , a sa demeure à part du sensible & du temps ; & pour reconnoître ce que j'ai déjà dit plusieurs fois; savoir, combien les productions sensibles, quoique venant de lui, sont peu nécessaires à son existence, il ne faut qu'observer quel est le nombre qui lui convient , il n'y a personne qui ne sache que c'est l'Unité. Quelqu'opération que l'on fas^e sur ce nombre pris en lui-même ; c'est-à-dire, qu'on le multiplie, qu'on l'élevé à telle puissance que l'imagination pourra concevoir ; que l'on cherche successivement la racine de toutes ces puissances, ce sera toujours ce même nombre d'unité qui demeurera par-tout pour résultat, de façon que ce nombre un étant à la fois sa racine , son quarré & toutes ses puissances, existe nécessairement par lui & indépendamment de tout autre Etre. Je ne parle point de la division, parce que cette opération de calcul ne peut avoir lieu que sur des assemblages, & jamais sur un nombre simple comme l'unité , ce qui confirme ce que j'ai die sur la nullité des fractions. Je ne par»e point non plus de l'opération de l'addition , parce qu'il est clair qu'elle ne peut également avoir lieu que dans les choses composées,
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1universal course, once this completion has arrived, it will there end its career, and that, detaching itself from the branch, in the image of fruits, it will cease to be, and will disappear entirely, while the tree to which it was attached will remain stable forever. What I have just said has for its base a generally recognized Law, which is that things always end where they began. Yet, I repeat, though the four acts of the temporal course are accomplished within each of the Beings, there is, nevertheless, none within which this Law does not operate within different times. Then, if this course varies from the vegetal to the animal, if, even within each of these two classes, it operates so diversely, both upon the different species and upon the different individuals, still more strongly reasoned must it be more difficult to fix the Laws and the duration of it, in judging of the universal from the particular. Thus, nothing is further from my thought than to wish to determine a temporal season for these great epochs. And, in truth, these questions are entirely superfluous for man, all the more since, through the beacon he carries within himself, he can acquire, upon these objects, enlightenment more useful, more sure, and more important than that which falls only upon the periods of passing Beings. I likewise ask not to be taxed with contradiction
2Of the Sides of the Square. 439 contradiction or with inadvertence, if I have been heard to speak of the Sun before the existence of bodily things; I do not forget that the Sun we see took birth, like all bodies, and with all bodies; but I also know that there is another, very Physical Sun, of which this one is but the figure, and under whose eyes all the acts of the birth and of the formation of Nature have taken place, just as the daily and annual revolution of particular Beings takes place under the aspect, and by the Laws, of our bodily and sensible Sun. Thus, for the interest of those who shall read this, I exhort them to be reserved enough not to judge me before having understood me; and, if they wish to understand me, they must often carry their view further than what I say; for, whether through duty, or through prudence, I have left much to be desired. Having shown, in general, several of the properties of the square, which I always announce as sole and unique, I shall expose briefly some of those attached to each of its sides, reserving to myself the treatment of this universal emblem in a somewhat more extended manner, within the division that shall follow this one. The first of these sides, as base, foundation, or root of the three other sides, is the image of the first Being, unique, universal, which E e 4 has 440 Of the Sides of the Square.
3has manifested itself within time, and within all sensible productions, but which, being its own cause and the source of every Principle, has its dwelling apart from the sensible and from time; and, to recognize what I have already said several times, namely, how little necessary sensible productions, though proceeding from it, are to its existence, one need only observe what number suits it; there is no one who does not know that it is Unity. Whatever operation is performed upon this number, taken in itself; that is to say, whether it is multiplied, whether it is raised to whatever power the imagination can conceive; whether one seeks, successively, the root of all these powers, it will always be this same number, unity, that will remain, everywhere, as result, so that this number one, being at once its own root, its own square, and all its powers, exists necessarily by itself, and independently of every other Being. I do not speak of division, because this calculation operation can take place only upon assemblages, and never upon a simple number, like unity, which confirms what I have said concerning the nullity of fractions. I likewise do not speak of the operation of addition, because it is clear that it, too, can take place only within composite things,
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
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