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One moment.
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1spirituelle que leurs quatre premiers frères avaient faite pour leurs quatre premières opérations du grand culte divin, c'est-à-dire qu'ils établirent chez ces nations les mêmes règles qu'ils avaient vu observer et qu'ils avaient observées eux-mêmes chez leur père. Cette loi était indispensable pour établir le culte divin parmi ces nations. Ces trois maîtres spirituels commencèrent ensuite à s'attacher quelques-uns des habitants de ces régions: ils les élevaient chacun aux sciences qu'ils professaient ; ils leur faisaient comprendre que, quoique la nuit des ténèbres fût faite pour le repos du corps de l’homme, elle n'était point faite pour le mineur spirituel divin, attendu que cet être ne pouvait rester sans action relativement à sa nature spirituelle, et, qu’en conséquence, le Créateur n'avait pu émaner de son sein tous les mineurs, leurs semblables, assoupis, et pour s'anéantir comme leurs formes corporelles, qui n'étaient que des êtres passifs et apparents, destinés à être confondus dans l’imagination divine qui les faisait paraître tels qu'ils étaient. Lorsque ces sages eurent ainsi disposé leurs disciples par de semblables instruments, ils se proposèrent de les admettre au travail du culte spirituel. Pour cet effet, ils leur firent observer les méditations, les prières et le cérémonial convenables pour se préparer aux différentes opérations qu'ils devaient faire, et ils choisirent parmi ces disciples, les quatre sujets les plus capables et les plus instruits, et qui avaient le plus grand désir de parvenir à la connaissance parfaite des sciences divines que leurs maîtres professaient. Ces trois sages, maîtres spirituels, placèrent chacun leurs quatre sujets dans leur cercle mystérieux d'opérations
2et les tinrent pendant l’espace de temps nécessaire, pour accomplir, sans trop de précipitation, le travail spirituel qui leur était indiqué. Le premier disciple fut placé dans le cercle mystérieux, au soleil levé, et y resta l’espace de six heures de notre jour ordinaire. Le deuxième prit alors la place du premier, et y resta le même temps. Le troisième et le quatrième disciple suivirent le même ordre des deux premiers, de sorte que les quatre opérations de ces disciples commencèrent au soleil levé et finirent à l’autre soleil levé. C'est de cette première opération que commence le premier calcul des enfants de Noé, que l’on appelle Noéchites ou Chinois, parce que la nation des Chinois et des Japonais sortit directement de la postérité des enfants de Noé, savoir, de la première postérité, Sem, Cham, Japhet, qui habitèrent chacun un angle de cette région de la Chine, d’où tous les peuples de la terre sont provenus, savoir aussi, des trois derniers des sept mâles qui, avec les trois femelles, formèrent la seconde postérité de Noé. J'ai dit que l'Écriture ne parlait point de cette seconde postérité: le silence de l'Écriture à ce sujet ne doit point nous étonner ; elle a laissé en arrière des sujets très intéressants pour l’homme de désir; peut-être en cela a-t-elle eu quelques raisons très légitimes, peut-être aussi les traducteurs n'ont-ils pas trouvé ces détails très nécessaires à l'instruction de l'homme incapable de satisfaire sa curiosité. Mais je reparlerai de ceci dans la suite, ainsi que des noms des sept enfants mâles de cette postérité.
3L'opération faite par les quatre disciples dont j'ai déjà parlé, fut le principe de leur calcul journalier ; selon leur convention mystérieuse, spirituelle temporelle, chacune de leurs opérations, s'accomplissant dans un intervalle de six heures, formait effectivement un jour, relativement au culte spirituel divin que ces sages professaient pour la gloire de Dieu. Ces premiers peuples, ainsi qu’on vient de le voir, n'avaient pas réglé parmi eux les jours de travail de l'esprit que le sage assujettit par la force de son opération, ne se calculant pas comme les jours du travail matériel. Quatre intervalles d'opérations spirituels fixent un temps complet à l'esprit, en faveur de celui qui l’opère et qui l'invoque; de sorte que les quatre opérations de ces premiers disciples divisaient les jours ordinaires, à nous connus, en quatre parties égales, comme nous pouvons le diviser nousmêmes par quatre fois six heures de notre convention humaine, et, par ce moyen, ces sages faisaient quatre jours d’un de nos jours ordinaires. Les Chinois ont introduit, dans leur calcul journalier temporel, ce calcul spirituel des opérations du culte divin que les hommes auraient à exercer par la suite, d’après l'exemple mystérieux que ces sages en donnaient chacun à leur nation; mais ces mêmes sages fixèrent encore, par cette division, le temps qui devait servir à marquer leurs années.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1which their four first brothers had made for their four first operations of the great divine worship; that is to say they established among these nations the same rules they had seen observed and had themselves observed with their father. This law was indispensable for establishing the divine worship among these nations. These three spiritual masters then began to attach to themselves some of the inhabitants of these regions: they raised them each in the sciences they professed; they made them comprehend that, although the night of darkness was made for the repose of the body of man, it was not made for the divine spiritual minor, seeing that this being could not remain without action in relation to its spiritual nature, and that, in consequence, the Creator could not have emanated from his bosom all the minors, their fellows, drowsy, and to annihilate themselves like their corporeal forms, which were but passive and apparent beings, destined to be confounded in the divine imagination that made them appear such as they were. When these sages had thus disposed their disciples by such instruments, they purposed to admit them to the labour of the spiritual worship. To this effect they made them observe the meditations, the prayers and the ceremonial suitable to prepare themselves for the different operations they were to make; and they chose from among these disciples the four subjects most capable and most instructed, and who had the greatest desire to attain the perfect knowledge of the divine sciences their masters professed. These three sages, spiritual masters, placed each their four subjects in their mysterious circle of operations
2and held them there during the space of time necessary to accomplish, without too much precipitation, the spiritual labour that was indicated to them. The first disciple was placed in the mysterious circle at sunrise, and remained there the space of six hours of our ordinary day. The second then took the place of the first, and remained there the same time. The third and the fourth disciple followed the same order as the two first, so that the four operations of these disciples began at sunrise and ended at the next sunrise. It is from this first operation that begins the first calculation of the children of Noah, who are called Noachites or Chinese, because the nation of the Chinese and of the Japanese issued directly from the posterity of the children of Noah — namely, from the first posterity, Shem, Ham, Japheth, who inhabited each an angle of that region of China, whence all the peoples of the earth have proceeded; namely also, from the three last of the seven males who, with the three females, formed the second posterity of Noah. I have said that the Scripture spoke not of this second posterity: the silence of the Scripture upon this subject ought not to astonish us; it has left behind subjects very interesting for the man of desire; perhaps in this it had some very legitimate reasons, perhaps also the translators did not find these details very necessary to the instruction of the man incapable of satisfying his curiosity. But I shall speak of this again hereafter, as also of the names of the seven male children of this posterity.
3The operation made by the four disciples of whom I have already spoken was the principle of their daily calculation; according to their mysterious, spiritual temporal convention, each of their operations, being accomplished in an interval of six hours, effectively formed a day, in relation to the divine spiritual worship which these sages professed for the glory of God. These first peoples, as has just been seen, had not regulated among themselves the days of the labour of the spirit which the sage subjects by the force of his operation, these not being reckoned like the days of material labour. Four intervals of spiritual operations fix a complete time to the spirit, in favour of him who operates it and who invokes it; so that the four operations of these first disciples divided the ordinary days known to us into four equal parts, as we may ourselves divide them by four times six hours of our human convention; and by this means these sages made four days of one of our ordinary days. The Chinese have introduced into their daily temporal calculation this spiritual calculation of the operations of the divine worship which men would have to exercise thereafter, after the mysterious example which these sages gave of it each to their nation; but these same sages fixed further, by this division, the time that was to serve to mark their years.
Our translation, period-faithful. Citable as our translation, never as the source.
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