127. Si maintenant , dans la volonté , les mains s'étendent après les enfans de la terre ( laquelle extension n'est cependant dans l'esprit de l'enfant qu'une volonté dans le corps de la mère ) , alors le FIAT est là , et il fait une grandejplace dans le vesti-: bule des trois élémens , et une dure et ferme enceinte autour , pour que la chair ne les toucho point 5 car elle a peur des enfans de la terre , puisque la terre a été jetée dehors à cause de ses ténèbres âpres et puantes. Elle est en tremblement, dans une grande crainte^ et dans le cas où les enfans de la terre lui deviendroient trop rudes , et qu'ils vour lussent lui causer delapuanteur,elles'occupe à chercher les meilleurs moyens d'avoir une ouverture, et de pouvoir jeter dehors la puanteur et le grossier j ainsi le fiât fait hors du vestibule , qui est Pestomac 5 une issue et une ouverture 5 il l'enveloppe avec sa dureastringence \e\ cela devient un boyau.
28. Cependant comme l'ennemi [ou la puanteur J n'est pas encore en être , mais seulement dans la volonté de l'esprit, alors le fiât va très lentement au-dessous de soi 5 il cherche la porte où il pourra faire une issue et une ouverture pour pouvoir jeter dehors la puanteur et le grossier ; de-là vient que Les boyaux sont si longs et si tortueux.^
29. Si maintenant , l'esprit de la terre C ou les essences de la terre dans la région des poumons ) s'a-^ perçoit de cette conversation (qui est spirituelle),, entre les trois élémens , le feu , l'air et l'eau 3 alor^
( a6a ) Cil. J4I
2il vient à la fin , lorsque la demenre ou le veslitule des ctifans de la terre est déjà bâli« , et dit aux trois élémens : Pourquoi voulez - vous prendre le corps au lieu de Tespril? Vous voulee prendre les €nfans de la terre , et vous en nourrir ; je suis leur esprit, et je suis pur; je puis forli6er les essences de l'ame, et les soutenir avec la vertu de mes essences :
admettez moi.
3o. Et ils disent : Oui , nous voulons l'admettre > car tu es un membre de notre esprit, tu dois demeuler en nous , et fortifier les essences de notre esprit , pour qu'il ne s'affoiblisse point ; mais nous devons avoir aussi les cnfans de la terre , afin que nous BOUS réjouissions ;car ils ont aussi en eux nos qualités. Et l'esprit des poumons dit : Alors je vivrai en vous tous , et je me réjouirai avec vous.
i,a porte de T esprit sydérique ou àntral»
33î. Maintenant j lorsque la lumière du soleil qnj s'est regardée dans l'éclair de feu des essences de Fesprit et.qui s'est représentée et a été brillanre dans l'éclair de feu comme une puissance étrangère , et non pas comme propre du soleil , voit qu'elle a obtenu la domination , de façon que les essences de Tame qui est le ver ou l'esprit , veulent , aussi bie» que les élémens , se réjouir dans sa puissance et dans son éclat ; lorsqu'elle voit que les élémens se sont fïit qua4re régions ou liabitations , comme une résidence à perpétuité ; que le toléil est regardé comme un roi ; qu'ils lui font la cour dans l'esprit des essences , dans le cceiir ; qu'ainsi ils l'aiment , se réjouissent dans leur emploi, et ont en outre disposé lei ealans de la terre pour que l'esprit les présenlejque là ils veulent aussitôt se réjouir , être puissans , et manger et boire des essences deseiiCans de la terre , alors le soleil dit : Il est bon de demeurer ici ; tu es roi , tu dois aussi amener ici ta famille , et l'élever au-dessus des élémens , et te faire une région : tu e« vraiment roi. Il attire ainsi à soi les constellations y il les porte dans les essences , il les place au-dessu» des élémens avec leurs nombreuses , prodigieuses et inscru tables essences., dont le nombre est infini , et il leur fait , dans «n pays étranger , une région et xol royaume, de son extraction. (Ici est la porte, où les en fans de ce monde sont plus prudens que les enfans de lumière. )
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.