1am. oi Eventes enfans que tu as engendrés, ne sont-ds pas ton. provenus de ^es reins ? le plan de
Dieu avo.t.d donc été , q„e le mal obtint la'doj! - non ,„, ,, ,;,„ ,^^ ^^,., ^^^ ^^^^^^^ ^^ ^^^^^^^^ ^
àS U non , mais cela prou ieni du démon qui esi «nsu 1,„, ,^ la colère. Adam avoit été fa-t bon de 1 e .ncnr pur ; mais le désir du démon l'a trom!
L;i: ^^^" ^^'' '-' '''''' '^- '-P^'- cie^a ]es'l!i"r"'"^"^? " P-t pas être autrement;
îral M ! "^""^'"^^^-P-equelasouf!
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de la art d df ' '" ^ ''^'^^'^"^ '' ^^ ^^'^ain ^e la part du démon et de ses adhérens : il consiste dans la justice et la vérité et il n». » '^^f^^^ste
r,-«« 1 1 ' '* " ^^^ compté pour
rien dans le monde ^ c'est pourquoi il faut S couche avec le pauvre Lazare devant la p n'ede l'homme riche et à ses nieds S'.i 1 • voir an'îl Ac* r V ^ ^ ï^i'sse apercevoir qu ,1 est enfant de Dieu , alors le démon se
n,et au-devant de lui , ou bien il Pexpose à ta t de dénsmns pour l'empêcher d'être connu , que L démo„ demeure seul un grand prince sur la 'erre de façon que le mondene connoît pasie vrairè^ne 3^. L autre règne est de l'autechrist marchant
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2fièrement dans un éclat pompeux , et brillant de tout côlés. Chacun dit : Quel grand bonheur ! car il se pare le plus somptueusement , il établit son école sur les colines et sur les montagnes ; chacun le salue ; il attire à soi la teinture de la terre , de façoa qu'il est seul à briller ; il porte la disette dans le royaume du Christ 5 il dévore la sueur du malheureux et lui dit ; Tu es à moi , je suis Ion Dieu , je dispose de toi comme je veux. Tu es pour moi comme un chien à mes pieds ; si je ne veux pas de toi , je te chasse de ma maison ; il faut que tu fasses ce que je veux. Et le pauvre opprimé est forcé de dire : Oui , je suis ton misérable serviteur , épargne seulement ma vi».
36. Et comme ce monstre qui veut dévorer sa sueur , la presse et l'exprime jusqu'à le faire souffrir; alors le serviteur devient impatient envers son maître , il le maudit , il a recours au mensonge et à la fausseté pour pouvoir se décharger d'un fardeau si pesant.
37. Mais alors il trouve son maître assez injuste pour le frapper et lui ôter son pain de fausseté , qu'il cspéroit démanger sous un joug doux. Ce maître le bat outrageusement ; et ne lui laisse pas le tems de s'enfuir : ainsi il reste plein d'impatience soûs le joug pesant ; il gronde et murmure ; il cherche toutes sortes de fausses échappées pour alléger son joug , et pouvoir manger son pain en repos ; maii cela ne peut être ; l'instigateur est derrière lui , d lui prend son pain , et il le nourrit de douleurs en le tenant sous &od joug.
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338. Alors il ne s'occupe que defoutberiesef d» ru- pour subvenir à sasubsis.auce ; i, „.au" e o„ n.a..re en secrat ; il dérobe adroitement le pain Zl autres n.alheureu«: alors le »aî,„, trouve'" .ou. «st bien ; il ne demande plus ri«n « ■ ^ -an. le serviteur ne Jl e X^Tslrt que ce. anima. don.es,i,ue demeure sous sÎ 'jur
39. A ns. le maître qui es. injuste e.faux,fai "ut .on servteur est aussi injus.e e. faux, tandi aùeZ avo., mangé son pain en .oie sous „; joug éler ne^s.r.. pas ainsi maudissant , e. Je /la Ëj^
40. Maisquedirons-nousde l'esprit dece monde? N es-.u pas écla.an, de gloire ? ne .'es-,u Z7eL
paréde,ou,?„',s-,u pas possédé la .erre en HL,r comme D.eu .e l'a donnée ? ne fais-.u pas u^Z?
Tu pun. les méchans,e.,u veilles aLd, •u 1 ennemi se mon,r« 5 ,„ défends ton pavs • oai
jesune umi.repo„r.'ave.,g.e, e. tJ^eZZl ^es ms..,uteurs qui le portent à la patience ïe royaume es. à toi en effe., ,„ l'a, ache.é ! "f; «si . à la vériKî »„., ■ ""-neie , le pauvre
«ailquer ' '°''^^"'"-^' -la ne peu. pa,
41. Mais la réponse divine me di, dans la lumière «Je la nature .- Vois d'où ,u es poussé • es. .. Qui t'flî «Ia«»z 0 » F""î>se , est-ce moi
c es. a ors au'il t'a ni-. m^ n oesert ,
aierand? « ^ plan.é. Comment es-.u devenu
•g and? qu. estK=e qui .'a donné puissance , ,oi arbre sauvage . que mon amour n'a seulemen il «- approché? X« «'as que d. branches sa" ^ "
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The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.