126. Quoique les étoiles dans la génération extérieure , changent les essences de l'une dans l'autre selon leur source, ily a cependant encore là l'élément qu'elles ne peuvent pas changer par leur puisssance , à moins que l'homme ne le fasse lui-même : elles n'ont que la région extérieure ; et aussi le démon jïi'ose pas graver ses traits avant le tems de l'intelligence , où l'homme peut s'incliner de lui-même au mal ou au bien. Néanmoins personne ne doit se reposer sur cela. Si les parens sont impies , Dieu peut aussi bien abandonner une semence impie ; car il ne veut pas que l'on jète les perles devant les p(^rceaux. Quoiqu'il soit disposé à secourir tous les hommes , cela n'est toutefois que pour ceux qui se tournent vers idi. Quoique l'enfant soit dans l'innocence , cependant la semence n'est pas dans l'innocence , et il lui faut bien le briseur de serpent. C'est pourquoi, vous, parens , pensez à ce que vous faites ; sur-tout vous , débauchés et prostituées , vous avez ici une dure leçon. Faites attention à vous , ce n'est point un jeu ; on vous annoncera cela en sou lieu, de manière que le ciel en éclatera. En vérité , le tems de la rose apporte cette lumière avec lui, et il est grand
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tems de veiller 5 car le sommeil est passé. Il y aura un grand déchirement avant le lys 5 c'est pourquoi , chacun doit penser à ses affaires.
237. Si donc nous sondons la vie de l'hommed ans le sein de la mère par rapport à sa puissance , à son langage , à sa pensée , à son ame noble et précieuse y alors nous trouvons la cause pour laquelle nous avons fait d'abord une si longue description de l'éternelle génération ; car le langage , les pensées et la base affective ont aussi , dans l'homme , une semblable origine , et telle qu'elle a été exposée ci-dessus pour l'éternelle génération de Dieu ; or , c'est une précieuse porte.
28. Car , voyez. Quand les portes de ce monde sont à leur point , de façon que l'enfant sortant des essences soit une ame vivante , et qu'il voie enfin dans la lumière du soleil et non dans la lumière de Dieu j alors , le vrai maître ou le fiât , vient précisément à cet instant , et dans un clin d'oeil , lorsque la lumière de la vie s'enflamme , et il figure ce qui est sien : car le centre éclot dans tous les trois principes. Les essences astringentes sont les premières dans le fiât , dans la forte puissance de Dieu ; elles sont la propriété de l'enfant , le ver de son ame ; elles restent dans la maison de la grande angoisse comme dans l'origine : car la semence est semée da ns la volonté; la volonté reçoit le fiât dans la teinture ; le fiât tire à soi la volonté intérieurement, «t la semence extérieurement en une masse, attendu qu'il est là le maître à l'intérieur comme à Pextérieur.
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329. Knfiu , la volonté tire tellement à soi qu'elle devient enceinte intérieurement et extérieurement ; elle s'obscurcit et elle ne peut supporter cette situation ; c'est-à-dire , d'être ensevelie dans les ténèbres. C'est pourquoi elle ressent une grande ardeur pour la lumière ; car la matière extérieure est remplie par les élémens , et le sang est dans l'étouffement : alors la teinture s'éloigne ; et c'est là le vrai abîme de la mort. Ainsi l'intérieur est rempli par les essences de la puissance : or , dans cet intérieur s'élève une autre volonté de se porter de la forte puissance des essences , vers la lumière de la douceur ; et dans l'extérieur , il y a lo désir de se séparer ; savoir : l'impur d'avec le purj car c'est là ce que fait le fiât extérieur.
30. Nous devons considérer daus la puissance de la vierge sophie 5 que la volonté premièrement est triple, et que cbacune, dans son centre, est fixe et pure jcar elle sort de la teinture : i**. Dans le premier centre s'élève , entre les parens de l'enfant , le pencbant 5 et le bestial désir de l'acte charnel; cela est le centre extérieur élémentaire, et il est fixe en lui-même ; 2''. dans le second centre s'élève l'amour ardent pour la copulation , et quand même ils se seroieot regardés auparavant l'un et l'autre avec aversion , néanmoins , dans la copulation , le centre de l'amour s'élève ( quoique seulement dans la copulation ) , car une teinture pure saisit l'autre ; et , dans la copulation , la masse les reçoit toutes les deux.
3i. £nfîB^ l'amour inqualifie avec l'élément in«
CH. i5. ( 3o5 )
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.