172. C'est pourquoi l'ame n'a pas besoin de se porter à aucune distance, quand elle se sépare du corps. Dans la place où le corps meurt , là est le ciel et l'enfer. Dieu et le démon sont là, mais chacun dans son règne. Le paradis est aussi là ; et l'ame n'a seulement qu'à entrer par les profondes portes dans le centre. Si elle est sainte ,elle demeure dans les portes du ciel 5 le corps terrestre n'avoit fait autre chose que la retenir hors du ciel : lorsqu'il se brise , elle est bientôt dans le ciel ; elle n'a besoin d'aucuneentrée ni sortie 5 le Christ la tient dans ses bras. Car , là où se brisent les quatre élémens, là demeure leur racine, c'est-à<lire , l'élément saint : en lui est le corps du Christ , ainsi que le paradis qui est dans la source de joie ascendante, et l'élément est la douce et paisible demeure.
73. Onpeutdireaussiqu'ilenestde mêmedesdam- «lés. Lorsque le corps se brise , l'ame n'a besoin
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d'aucun départ , nî de se porter à une gande distance ; elle demeure dans l'extérieur , hors des quatre élémens , dans les ténèbres et dans la source anfeoisseiise. Sa source nVst qu'après la lumière , et son ascension est sa propre inimitié ; elle s'élève ainsi toujours au-dessus des trônes de la divinité , et ne les trouve pas dans louie Téternité ; mais elle vo^rage dans son orgueil au-dessus des trônes, dans son propre miroir , avec la forte puissance de la co1ère : ce dont tu trouveras une ample description, là où nous parlerons du jugement dernier.
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CHAPITRE VINGTIEME.
.0 De la sortie d'Adam et d'Eve du paradis et de leur entrée dans ce monde. *
''k'ÏJe'r"' '"" *^'""""' ''^'«^ -' 5». De l'église antichrétienne Caïnique.
"5 nous ne puissions attendri» rï« 1» christ et de ses n^hA **"enare de l'ante-.
2e. danger ^^Td t ^/e 17 1" ' ''''''^'^ -uveur Chrù. nous foHifie. clrJL2V°''"
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( l50 ) CH. 20.
Tavenir comme étant au-dessus de toutes les considérations.
2. Aussi notre écrit servira dans son lems , quand le lys produira ses roses. Car dans cet écrit il y a plusieurs nobles roses , qui ne peuvent pas encore être reconnues à cause des grandes ténèbres qui sont dans Babel 5 mais il j a un tems oui il sera saisi dans son vrai esprit.
3. Si nous dévoilons ici Tantecbrist , le démon soutenu de sa bête nous résistera puissamment ; il criera contre mous comme si nous voulions exciter des tumultes et des révoltes ; toutefois cela n*est pas vrai. Vois, seulement , avec attention , ce qu'est un chrétien ; il est étranger au tumulte et a la discorde. Car il est comme une brebis au milieu des loups 5 et il doit rester dans la forme et l'affection d'une brebis , et non dans celles d'un loup.
4. Cela n'empêche pas que l'esprit de Dieu n'en arme plusieurs dans le zèle, et dans la grande puissance du père dans la colèrô , ainsi que cela se voit dans Elie, Là quelquefois l'épée de la colère de Dieu est donnée à un ange pour égorger , par Elie , les prêtres de Baal dans Babel. Là Moise brise les tables de la loi , et l'épée marche contre les péchés des adorateurs du veau ; ce n'est ni Moïse ni Elie qui font ces choses ; mais la colère du feu de Dieu par Elie , sur la montagne.
5. Or donc , lorsque Dieu prononça à Adam et à Eve leur sentence ; qu'il leur annonça leurs souffrances terrestres , leurs fatigues , les soins et la pesante charge qu'ils auroreut à supporter 3 qu'il les
3constitua mari et femme ;qu'illes Ha par les dPt. ^ • du mariage pour s'attacher l'un à J'au^ ' "^
-1 corps, pour s'ai.er et se Zj^^:""^, l'autre comme un corn* x'^ v/ j *^*^""r i un et
éloieo. de bou. e. avoieu. homëÏ V '^'"""^' ' "' 'eur i„fa..e, ainsi ,„e InZZ^Tl^
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Ls.Ll V ^ extérieur , ils avoient le procédé
tesnal de commun avec tous les ê.res animauriU
-ornais e pe^X^irier^tr^ 6. Alors le seigneur Dieu leur fît, nar IV.nri. a
monde , des hah,»c a^ . ^ ^"^ ^® ^^
c, aes ùaoïts de peaux de bétes *.* ]«
revêt t par l'esnri» A^ Z j ' ^^^ ««
qu'ils apprisse». con.„.en. ils d To L "Th "'^ e. ouvrir les „.erveilles dans IwT « ' H e. se revélir de merveilles. ""'"'^^ »
7. Ou voi. même ici , comment l'homme A •nonde, n'est point chez lui, mas a„T ' "
comme un convive étranger "1 ^ '" '''"" •;'i.abit , ainsi ,ue le tonZsZZJX:^'^ «ia-s ce monde sont chez elles. SaÏ i ft .' """..î emprunte son habit de* r^nfc. ■7^"/' *''"' q"'t
^'-ns . et .1 doit se t v^td w. ':;;: :l'"
«er , Qu'il n'a nnin» . ^ vêtement étrana ^ n! ^ ^ '"'""^«- D«°s <=ette parure
W se pavanne comme uiie ma,;^- •• . '^
«uie mauée ijjsensée jils'iœacîne aîn.i être beau -, cet habit , cependant , n'est rindré que par l'esprit de ce .nonde qui le reprend da^son Ls'et le brise; il ne le lui prête que pour un lenis , et ensuite il le détruit.
8 Cell arrive par la raison que l'espnt de ce ■Jndecbercbe toujours lauoble vierge de la sagesse deDiou ou so.HtK. Usait qu'elleest dans l'homme, ce qu. fait que l'homme doit chercher et mettre en lumière les grandes merveilles qui sont «» "'• j" "" prU d. ce inonde croit toujours que , par 1 homme, «va apporter à la lumière '^ ""ble '«j"'"--- ' ^'l" que le paradis paroisse, et qu'U so.t déhvré de la
vanité terrestre. • , ,„
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.