1dessus de la limile de la nature , ce dont il sera amplement traité en son lieu. J'ai seulement présenté ici cela brièvement afin que lu comprennes mieux mon écrit jen quoi consiste la base de l'écrilurejqu'il n'y a rien de nouveau , et qu'il n'y aura, non plus, rien de nouveau , si ce n'est seulement une vraie connoissance de l'esprit saint , de l'essence de toutes les essences.
Vu sommeil d*jidam,
16. Adam n'a point mangé du fruit avant sa cliule , jusqu'à ce que sa femme ait été créée de lui. Seulement 5 ses essences et son penchant en ont mangé par l'imagination, en esprit , et non par la bouche. C'est pour cela que l'esprit du grand monde l'a saisi , et a inqualifié puissamment en lui ; car à l'instant la soleil, les étoiles, et tous les quatre élémens ont combattu avec lui puissamment , et si fortement qu'ils l'ont vaincu, de façon qu'il s'est laissé tomber
dans le sommeil.
17. Maintenant, pour un homme intelligent il est aisé de conclure et de savoir que dans Adam , lorsqu'il étoit en image de Dieu , il n'y avoit aucun fiommeil et qu'il ne pou voit y en avoir. Car, Adam étoit une image telle que nous serons quand nous ressusciterons de la mort. Là , nous n'aurons besoin ni des élémens, ni du soleil, ni des étoiles, 'non plus que d'aucun sommeil ; mais nos yeux seront toujours ouverts , et éternellement , pour contempler la majesté divine , dont nous tirerons notre nour«
CH. la. ( 197 )
2riture et notre boisson ; et le centre dahs la multî* plicité ou dans l'expansion de la génération , nous donnera une joie pure et de pures délices. Toutefois, Dieu ne tirera de la terre pour le royaume céleste , aucun autre hoin-me tel qu'étoit le premier avant la chute ; car, il avoit été créé de l'éternelle volonté de Dieu , et elle est invariable et doit subsister. C'est pourquoi , pense sérieusement à ces choses.
18. Toi , ame chérie , toi qui nages dans un baia ténébreux , dirige ton affection vers la porte des cieux, et cherche quelle a donc été la chute d'Adam, pour que Dieu en ait un si grand dégoût , qu'Adaiu n'a pas pu rester dans le paradis ? Contemple et considère le sommeil, et tu trouveras tout,
19. Le sommeil n'est autre chose que d'avoir été subjugué. Car, le soleil et le sydérique sont toujours en puissant combat avec les élémens , et l'élément eau ou la matrice, est trop foible devant le fea et les étoiles ; car elle est l'abaissement oulecoulerbas dans le centre de la nature , comme tu l'as va ci-dessus en plusieurs endroits»
20. Or , la lumière du soleil est comme un Dieu dans la nature de ce monde; elle enflamme toujours par sa puissance , les étoiles , d'où ces étoiles qui sont une essence réellement terrible et angoisseuse ,. s'élèvent toujours en un triomphe vraiment joyeux ; car cette lumière est une substance. C'est ainsi que la lumière de Dieu enflamme et éclaire la rigide et. ténébreuse ame du père : et de-là , la joie et les délices divins s'élèvent dans le père par le moyei* d£ la lumière^
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32T. Ainsi , ce même triomphe , ou cel éUvement fait toujours dans la matrice de l'eau, comme un Louillonnemenl. Car, toutes les étoiles jèlent toujours leur puissance dans la matrice de Teau, c'està-dire 5 qu'elles sont en elle. Ainsi , la matrice est désormais toujours en bouillonnement et en t lèvement, d'où vient l'accroissement dans le bois, dans î'iierbe , dans les plantes et dans les animaux. En éfifet 5 le régime supérieur du soleil et des étoiles , «insi que des élémens domine dans toutes les créalures 5 il est en elles une (loraison ou une végétation 5 et sans sa puissance , il n'y auroit dans ce monde , dans le troisième principe , aucune vie ni mobilité danâ aucune chose sans exception.
22. Or, la créalu)*tt vivante ; savoir: l'homme ^ fes animaux et les oiseaux ont en eux la teinture : car dès le commencement , ils sont un extrait de la i|ualité des étoiles et dos élémens , par le fiât : et dans la teinture , est le feu toujours inflammable , qui attire sanscessela puissance de Teau , ou l'huile j de là vient le sang dans lequel gît la noble vie.
23. Mais le soleil et les astres enflamment contîîîuellement la teinture , car elle est ignée ; et la teinture enflamme le corps , par le moyen de la matrice de l'eau , de façon qu'il est toujours chaud et bouillonnant. Les astres et le soleil sont le feu de la teinture , et la teinture est le feu du corps. Ainsi tout est en bouillonnement ; et lorsque le soleil descend, de manière que son éclat ne soit plus là, alors )a teinture devient foible , car elle n'a plus aucun êtllumement de !a part de la puissance du soleil , et
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The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.