1l'autre; Dans Féclaic dp feu l'une sent l'autre pat Relèvement ovL l'expansioo» Fftr le inoirvement l'une entend l'autre. Dans l'esseuf^e l'une gaâte > l'autre. J^arJ'aimdble source^graci^se, qui, par la douceMç jde' la lumière ) sort de l'essence de l'esprit doux et amer (maintenant l'esprit d'eaii)^ l'une odore l'autre^ et de cette sixième forme dans lagéu^ratiou vienf une sixième essence existant par elle-même, qui est indivisible. Là l'une engendre l'autre. Aucuue u'esf ni ne peut être sans Pautre , et sans c^tte, génération et cette essence il n'y auroit rien. Car les six formes ont chacune en soi les sextuples puis3ances essentielles , et c'est comme s'il n'y av.oit qu'une seule chose et rien de plus. Seulement chaque forme a son espèce particulière. Car, remarquez bien ,
i3. Quoique dans Pastrîngence , il y ait amer* tume, feu , ton , eau ; et que de la source d'eau, provienne l'amour ou l'huile d'où la lumière s'élève et brille , cependant l'astringence conserve sa première propriété ; de même l'amertume , sa propriété ; le ton ou^Te léoSl'efîTeiîr^sa propriété 5 le f^surmontement^dans la première astringence angoisseuse (savoir la rétrogradation au-dessous de soi, ou l'esprit d'eau ) , sa propriété ; la source qui s'élève ou le gracieux amour allumé par la lumière dans l'amer astringent (et désormais douce source d'eau), sa propriété, et cependant aucune essence n'est séparable de l'autre ; mais tout ensemble est une essence , et chaque forme ou en^ gendrement prend soa caractère , sa puissance , soa I. a
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2ôpéffttîôli ) 'é(yil élk^eMêht ^^ âé toutes lél fbtmCfSy' et col!ifiéti( kk gén^ratîbii de toutes à !a fois ^ èH pstrticiilîéreïiaétlt la qtiatrièroe forine , dans is«>a êngendrèMent ; sàvdir : faêcefidant , et le [précipUê* irien/] , et ensfuite par la roue tournante dans l'essence astringente , l'oblique sortant de chaque côtés comme une + , ou , selon que je le poui^rois dire , sortant d'un point ters l'orient , Toccident , le nord tX le midi. Car dn mouvement , du bouillonmement et dé l'ascension de ramertumé dans l'éclair de feu , résulte une génération cruciale , attends que le feu va au-dessui de soi j l'èau au-dessout de soi, eire$$ence de Pamertume horbostalémen^
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♦ CHAPITRE TROISIÈME.
De l^xpansion ou génération infinie, xnultipla et innombrable de l'éternelle nature.
ï. LiKCT EUR, comprenez bien mon écrit. Noua n'avons pas le pouvoir de parler de la génération de Dieu ; car elle n'a de toute éternité jamais eu aucua commencement. Seulement nous avons le pouvoir de dire de Dieu notre père , ce et comment il est , et comment est l'éternel engendrement.
a. Quoiqu'il ne soit pas très bon pour nous de connoître la sévère, âpre et onginelIegénération( de laquelle science etconnoissancenos premiers pareus nousont apporté aussi le sentiment et la [saisissahi^ lUè] par la tromperie et l'insinuation du démon )j cependant cette connoissance nous est grandement nécessaire pour que nous apprenions par là à connoître le démon,car il vit dans le plus sévère engendrement, qui est notre propre ennemi; que nos premiers parens ont éveillé en nous, et nous ont transmis; que nous portons en nous, et que nous sommes nousmêmes.
33. Quoique j'écrive ici comme s'il v avoit ainsi un commencement dans l'éternelle génération , cependant il n'y en a point , mais l'éternelle nature s'engendre ainsi sans commencement. On ne doit
{ 20 ) en. 3.
point entendre mon écrit créaturellement y comme de la naissance d*un homme ( qui est l'image de Dieu } , quoique cela soit ainsi dans Péternelle es« sence , mais sans commencement et sans fin ; et l'objet de mon écrit , est que l'homme apprenne à se connoître lui-même , ce qu'il est , ce qu'il a été dans l'origine , et comment il est un homme éternel, saint, et puissant, qui n'auroit jamais connu la porte de l'âpre engendrement dans l'éternité, s'il ne s'éloit pas laissé séduire par l'impression du démon , et s'il n'eût pas mangé de ce fruit défendu. C'est là ce qui l'a fait devenir un homme nud et dépouillé , ayant la forme d'animal , et lui a fait perdre l'habit céleste de la puissaucedivine^or, maintenant > il vit dans le salniter infecté, dans le royaume du démon y et mange des nourritures empoisonnées. [ F'oyez le Mena du mot salniter , dans P Aurore naissante , cTia* pitre II. ] Ainsi il nous est nécessaire d'apprendre h nous connoître ; ce que nous sommes , et comment nous pourrions nous délivrer du rigide et âpre en» gendrement , et revivre dans un nouvel homme , né de nouveau en Chris, tnotre régénérateur , et qui ressemblât au premier homme avant la chute..
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.