1cela esl inventé ou vrai. Les oreilles le donnent 3p. a*j nez , à J'udorat qui doiï sentir ce qui est introduit Qt est devant le roi, ei juger si cela vient de» essences bonnes ou mauvaises. Le nez le donne 40.au goul qui doit réprouver pour savoir si cela est pufoulalsifié. C'est pourquoi le goût tient la languô aiin qu'il puis^^e craci^er cela si cela est impur. Maia «'il s'agit d'une pensée ^i«Mf//r# en parole , alors les livres sont les gardiens de la porte, qui doivent la tenic fermée , et empêcher la lai»gue de sortir ; elle» doivent conduire la chose ou la pensée dans la région de l'air ou dans les narines et non dans le cœur , et l'étoufîer ; alors c'est une. cbo^e morte.
19. Quand le goût a fait son épreuve, et que la chose est bienfei-ante pour les easenoes de l'ame , alors il la donne5o.au tact qui doit éprouve^ de quelle qualité cela est, si. cela est chaud ou froid^ dur ou mol , épais ou miuce ; efcquand cela est admissible , le tact le met dans le cœur devant le coup d'œil de la vie, devant le roi de la lumière de la vie; et la volonté de Tameiie c^jntemple plus avant dans la chose en une grande profondeur , et voit ce qu'il y a dedans, rorabien elle veut prendre de cette chose , et en adopter. Qu'iud il y en a assez ,.alo rs la volonté le donne a l'esprit de Tame , c'est-à-dire à i'éternel gouverneur, qui par sa forte et sévère puissance dans le êon , conduit l.i chose hors du cœur , sur la Iangue,au-desaou5du palais. Là l'esprit divise cela d'aprts \qs sens , et d'après la manière dont la volonté s'esî coniempk^,et la langue. le divise en wn.
220. Car la région de l'air doit faire passer Pceuvre par la gorge, ou /« co/, attendu que c'est là où les veines de tout le corps tendent, et concourent ensemble. Elles apportent vers cette région la vertu de la noble teinture et se mêlent avec la parole. En outre les trois régions de l'ame viennent là, et se mêlent avec les diversités de la parole , et là il y a une scène vraiment étonnante 5 car chaque région veut partager la parole selon ses propres essences j parce que le son sort du cœur , et de tous les trois principes.
2f. Le premier principe la veut orner selon sa forte puissance et sa pompe; il y mêle soi; âpre té aiguë , sa colère et sa méchanceté. Le second principe reste avec la vierge Sophie au milieu ; il répand là ses rayons d'aimable douceur , et résiste au premier principe. Quand l'esprit est allumé dans ce second principe, alors la parole est très douce joyeuse, et humble, et l'esprit s'incline vers l'amour du prochain: il ne désire d'atteindre personne avec l'aiguillon orgueilleux du premier principe ; mais il couvre l'aiguillon de la colère , et figure la parole avec netteté ; il arme la langue avec la justice et la vérité 'y il étend ses rayons dans la volonté du cœur et quand la volonté reçoit les rayons aimables et gracieux de l'amour , alors il enflamme l'ame toute entière avec l'amour, la justice, la chasteté de la vierge ou de Sophie, et avec \ai perfection et vérité des choses qui sont approuvées sur la langue par toute» les régions. Ainsi la langue , et les cinq sens , rendent cela clair, et la noble image de Dieu brille'
1. 2a
'( 338 ) Ctt. ïê.
au-dcdans et au-dehors , de façon qu*on peut en* tendre et voir dans tout l'abîme , quelle en est I« forme ou la manière d'être.
Q ! homme , vois ce que te montre la lumière de la
nature,
322. En troisième , vient le troisième régime ott l'esprit des étoiles et des élémens, pour la formation de la parole ; il se mêle dans la maison et dan» les pensées de là base affective j il veut former la parole de sa propre puissance : car il a la plus grande puissance, attendu qu^il tient prisonnier l'homme tout entier , MEnSCHEn ; qu'il l'a revêtu de chair et de sang , et qu'il a infecté la volonté de l'ame , ce qui fait que la volonté s'aperçoit dan» le roj^aume de ce monde dans l'atlract , la beauté , la force et la puissance , la richesse et la domination , le plaisir et la joie ; d'un autre côté , dans le» tristesses et les souffrances , les soins , les nrtsères , les maladies et les afflictions ; en outre,dans les arts et la sagesse , et au contraire dans les folies et les
démences.
a3. Le coup d'œil des sens ou des pensées , conduit tout cela dans la volonté de l'ame , devant le roi , devant la lumière de la vie , oh cela est éprouva Le roi le donne d'abord aux yeux qui doivent Voir ce qu'il y a de bon parmi toutes ces choses , et ce qui leur convient. Ici commence la forme merVeilleuse de l'homme,d'après les complexions dan» lew^uelles la constellation a ainsi, dans ses régions^>
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The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.