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"?',Ïs BaTe e. es. égorgé auprès du royaume aussi dans Dabci b demeure fixe et consrr'rrr. ",;,:...- c.;.»
lanl , alors le ^^j^u^emeiit selon le corps ,
ou bien ^^" ^^°"; ,a ne soit pas reconnu ,
r î ' alele rt^^^ en Babel demeure à Caïn et de «-<^°\^"^^Ye\„, „ous aurions beaucoup a à l'auiechnst , ce aoni **«
dire , d'après notr* propre expérience , si la colère nous éloit chère : mais iio4re Abel se porte bien , et »os hunailialiotfis s'élèvent sur Ja feuille de Ijs , ce dont nous nous réjouirons bien lorsque nous retournerons de Jéricho à Jérusalem , vers notre père Abel.
2i3o. Maintenant, épouse insensée en Babel, qu'as-tu à attendre de l'esprit de ce monde , quant à tes vanités, pour que tu le serves si fidèlement ? Vois ^ tu as à attendre une triple récompense. La première : que l'esprit de ce monde t'abandonne , et s'éloigne de toi , et déchire en pièces Ion corps orgueilleux , qu'il le transforme en cendres et en terre , et prend tes richesses , ainsi que ta puissance et ta pompe, et les donne à d'autres, qu'il tourmentera aussi par-là pendant un tems. i3i. La seconde est qu'il saisit toutes tes œuvres et tous tes projets, et qu'il les pose dans la teinture de ton ame , et en fait une autre maison ou habitation pour ton ame, afin que par-là il ne te renvoie pas loin de lui entièrement intacte.
i32. Et la troisième est que par lui , ton ame a passé du ciel dans la volupté de ce monde* Ainsi il Ja laisse maintenant établie dans ses souffrances, entièrement nue et très souillée , il s'en va de-là et ne demande plus rien à son sujet , ni oii elle est , ni comment elle va , quand même elle demeureroit dans l'abîme de l'enfer. Voilà ce que tu as à attendre , pour ta récompense , de l'esprit de ce monde , pour l'avoir servi si fidèlement. .l33. C'est pourquoi , 6 ! Caïn , éloigne-toi d«
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j« ;i V a en lui un feu da IVsnrit de ce monde , il y a «" '" . .
doSa.e"r du ciel , de la racine de Vong.ne Ton .oyaume gonflé e. caché sera e„flan>u.e a « „u'on puisse le voir en .o..s les l.eux. Tu do.. L entièrement mauifes.é avec .ous .es secreu. Ca l'esprit du grand monde a. rouvé la e.ntu.e,
et .es roses fleurissent dans les «erverlles.
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CHAPITRE VINGTUNIEME.
Du règne caïnique , et du règne abélique;
3• comment les deux sont Tun dans Taulre ; de leur origine , naissance , essence et inclination , et en outre, de leur issue finale.
— Plus. — De réglise caïnique antichrétienne , et aussi de la vraie église chrétienne abélique ; comment ces deux sont Tune dans l'autre , et très difficiles à reconnoître. — Plu|. — Des arts humains ; des états et ordonnances de ce monde.
— Plus. — Des charges administratives y de leur origine j comment elles sont un© divine et bonne ordonnance , aussi bien qu'une ordonnance fausse , mauvaise et diabolique ; que Ton sent en toutes choses la providence divine , et aussi en toute» choses , la déception du démon , sa subtilité et sa méchanceté.
j. Votant la providenee divine en toutes choses, ainsi que dans tous les arts et toutes les conditions, nous trouvons que les êtres de ce mon do «ont tous bons et profitables. Seulement il y a
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en eux un poison que le démon y a semé , et cela est le mal. Kous trouvons aussi que tout les états, soit supérieurs , soit inférieurs , dérivent é'une seule source, e^ que l'un vient de l'autre J que la providence divine vient aussi au secours ée toutes choses, et que les éternelles merveilles sont manifestées dans tous les trois principes. C'est à cette fin aussi que Dieu a apporté à la lumière la création de toutes les choses qui étoient festées de toute éternité en elles-mêmes , seulement dans la source -, mais par la création de ce monde elles ont été mises en évidentes merveilles.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.