1du premier principe avec sa racine , de la quintessence , au travers de l'élément , ce qui sera exposé en un autre endroit , et ici il y en a assez. Cela veut aussi être caché : celui qui le sait le tait de même que relèvement des étoiles et des planètes , car le docteur voudroit bien avoir ceci dans son école , tandis que , dans la lumière de la nature, le plus petit le saisit; cela est réservé au tems du lys. Là tout sera ouvert j et c'est la teinture de la lumière du monde.
SS. Or, on voit très particulièrement ici comment le troisième principe s*unit au premier , et comment ils n'ont presque qu'une seule volonté ; car l'un sort de l'autre , et si le second principe n'étoit pas au milieu , le tout ne seroit qu'une seule chose ; mais , puisque nous parlons ici de la teinture de la vie , nous voulons montrer dans ]a lumière de la nature le vrai fondement de toutes les trois générations.
: 5(5. La noble teinture est la demeure de l'esprit , et a trois formes. La première forme est éternelle et impérissable ; la seconde est passagère : cependant elle est éternellement permanente chez les saints , mais elle est passagère chez les impies , et elle s'envole dans l'Elher ; la troisième est périssable , c'est-à-dire , elle est dans la mort.
57. La première teinture du premier principe est proprement la station dans l'éclair de feu : elle est la source dans le fiel ; elle fait sa demeure dans l'esprit de souffre ( ou dans le ver indissoluble de l'ame , qui domine puissamment dans le^ es*
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2sences aiguës , qui est le mobile du corps , et le pousse là où le veut la base aO'eciive dans le second centre. ) Celle teinture se compare à la sévère et forte puissance de Dieu ; elle euilamme tout le corps , et fait qu'il est chaud , et ne se roidit pas , et elle entretient la roue dans Texplosiou qui se fait dans les essences , d'où dérive Touïe. Elle est aiguë et essaie l'odeur de toutes choses dau» les essences ; elle fait l'ouïe , quoiqu'elle ne soit ni l'ouïe ni l'odorat , mais la poiie qui laisse pas^ ser le bien et le mal : comme elle fait la langue , elle fait aussi l'oreille. Bile fait tout cela parce que cette teinture a sa base dans 1« premier principe • et que l'enfla mmement de la vie arrive dans l'aigu, dans le brisement, au travers de la porte des é ter-* selles ténèbres.
58, C'est pour cela que les essences de l'esprit de l'ame sont ainsi aiguës et ignées , et qu'une semblable leinlnre aiguë et ignée sort des essences. Là -dedans maintenant sont les cinq sens ; savoir : I. la vue ; 2. l'ouïe ; 3. l'odoi:at -, 4. le goût ; 5. le tact. Car l'aigu colérique de la teinture du premier principe éprouve dans ses propres essences y c'est-à-dire , dans celles de l'ame ou du ver de l'ame , à ce même lieu ainsi justement nommé ; il éprouve, dis- je , les étoiles et les élémens; c'estr À-dire, l'extra-génération provenant du premier principe : et ce qui sympathise avec lui , il l'adopte dans ses essences du ver de l'ame , co.nme particulièrement tput ce qui là est astringent , amer, fort et igné y ,lo^t ce qui s'élève en colérique î
3tout ce qui est une propriété des essences 5 ce qui s'élève en concours dans la source de feu , et ce qui s'élève dans le brisement de la porte des ténèbres , et bouillonne au-dessus de la douceur • tout ce qui se compare à l'austère et aiguë éternité , et inqualifie avec l'aiguë et âpre colère du Dieu de l'éternité, dans quoi il a retenu prisonnier le royaume du démon. ( O ! homme , pense à foi ici : c'est là le fondement certain j il est connu de l'auteur, dans la lumière de la nature, dans la volonté de Dieu. )
59. Le démon attaque l'homme dans cette teinture du premier principe ; car c'est sa source dans laquelle il vit aussi. Il l'atteint là-dedans jusqu'au cœur , dans ses essences de l'ame : il le fait passer de Dieu dans le désir de vivre dans les «ssences aiguës 5 savoir : de s'élever dans l'igné , au-dessus de l'humihté et de la douceur du cœur de Dieu, et au-dessus de l'amour et de la douceur le partage des créatures , pour t^tre un ver beau et brillant seulement dans l'éclair de feu , et pour dominer au-dessus du second principe : il rend l'ame de l'homme folle et fière jusqu'à ne pouvoir se concilier en rien avec l'aménité, et seulement avec tout ce qui vit dans une semblable qnalité (infernale).
60. Dans cette qualité amère il rend le ver de l'ame piquant, ennemi, envieux , ne trouvant rien de bien dans personne ; comme en efifet , l'amertume ne s'arrange amicalement avec rien , maiç pique et brisQ , tempête et ronge , comme l'abîm^
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de l'enfer ; et c'est la vraie maison de mort , ou le vrai sépulchre de la vie de rameur.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.