1vient en elle , sans pouvoir cepetidant èli être saisie,* alors la joicjdans la volonté qui s'élève, â dé nôui^cflu en soi un centre , et etigèndre dé ïiduveàu de soi une source douce, molle et aimable, une source humble et gracieuse , et qui est immatérielle ; car il ïifc se peut alors rien engendrer de plus délicieux ; c'est pourquoi c'est là la limite de la nature , et c'est le chaud , ou le hartn^ ou comme je dois dire , là barmhertzigkeit miséricorde. Car la nâlUre né cherche et ne désire plus rien ici , ûi aucune autre génération 5 c'est la perfection.
33. Or , dans cette douce source l'eiprit bouilloiir liant qui, dans l'origine de Venjlamnïcment ^ étoit l'esprit amer ou angoisseux, s'élève , maintenant , gracieux , sans agitation , et est l'esprit saint , ou la douce source qui,dans le cenlre,est engendrée de la lumière; c'est la patôle ou le cœur de Dieu. Dans celte demeure est le paradis , et V engendrement est l'éternelle trinité dans laquelle tu dois demeurer , si lu veux être dans le paradis ; il faut qu'elle soit engendrée en toi si tu veux être ènliint de Dieu ; et que ton arae soit en lui , autrement tu ne peux ni contempler le royaume de Dieu , ni en Jouir.
34. C'est pourquoi la ferme foi et la confiance nous ramènent en Dieu , car elle saisit le centre divin pour la génération dans l'esprit saint, sans tèla rien ne sert ; foutes les autres choses qu& l'homme fait ici ne sont que àts essences qui I3 suivent en ombres , et dans lesquelles il restera. Car de même que làdaUâ la divinité sainte, est la géuélatiou qui dans l'origine existe datis la volonté q\
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2rajigoîsse pour la lumière 5 de même aussi , toi homme émigré du paradis, tu dois , pour atteindre ia génération , entrer dans la volonté angoisseuse, soupirante et désirante ; alors tu atteins , db nouveau , Je paradis et la lumière de Dieu.
35. Maintenant vois , toi , ame raisonnable , je parle avec toi et non avec le corps ; toi seule me comprends. Dès que la naissance est ainsi continuellement engendrée,dès lors chaque forme a un centra pour la renaissance ; car l'entière essence divine est dans une naissance constante et éternelle mais in. variable comme Pesprit de Phomme , dans qui les pensées s engendrent toujours dans la base affective: el des pensées, la volonté et le désir; et de la volonté et du désir , Pœuvre qui est formée en substance dans la volonté ; alors la boucbe et la main saisissent et emploient ce qui étoil substaniiel dans la volonté.
36. II en est ainsi de l'élernelle génération , où de toute éternité la puissance a été continuellement engendrée, et de la puissance la lumière: or, la Jumiere excite et fait la puissance ; la puissance ainsi que la lumière brillent dans les éternelles ténèbres et rendent la volonté soupirante dans Pesprit éternel , de façon que la volonté engendre les pensées dans les ténèbres i les pensées .n^W;^„, Pattract et le désir ; le désir est Pardeurde la puissance: dans 1 ardeur de la puissance est la bouche qui pro- «once le fiât , et le fiât fait la matrice ou ki suhs. tcuw,. L'esprit qui sort dans la puissance la subdivise, et ne prend pas une essence dans une aulvQ
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3essence , mais il la subdivise ; el dans l'essence subdivisée , comme chacune est entière el non brisée , le centre du multipliant se trouve de nouveau dans chaque chose , de la même manière que dans Pesprit de Phomme par Pascension des pensées. Mais maintenant qu'est-ce qui doit être engendré dans ce centre? Principalement , de nouveau , un esprit dans une génération et source semblable à ce qui a été dit ci-dessus ; savoir : une volonté dans l'angoisse , et dans la volonté un désir; or, le désir fait Paltract ; dans la volonté , se lient la pensée ; dans la pensée , la bouche ; et dans la bouche est prononcé de la puissance , le fiât ; le fiât fait la matrice , ou la substance ; Pcsprit la subdivise et la forme d'après
la pensée.
37. C'est pourquoi il y a plusieurs familles de créatures ; c'est ainsi qu'il en est de l'éternelle pensée , dans la sagesse de Dieu ; l'esprit a formé chaque famille selon chaque pensée de Péternelle sagesse de Dieu; et le fiât a donné à chacune sa chair selon l'essence de chaque pensée : car , dans la pensée existe la qualité. Telle est la génération et la première naissante de toutes les créatures ; dans cette génération , elles sont encore en essence , . et c'est de celte manière de sortir de Péternelle pensée , qui est la sagesse de Dieu , qu'elles ont été tirées de la matrice par le fiât. Mais puisqu'elles «ont provenues des ténèbres de l'extra - génération , du centre , qui , dans le tems,a été engendré en volonté , alors elles ne sont pas éternelles , mais pas-
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saghres comme une pensée ; et qu oiqu'eJles soient matérielles , cependant chaque source prend la sienne en soi , et la réduit de nouveau à riencomm» elle étoit au commencement.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.