1de îaîtrfriièw , alors elle se rejouît dans ^sa |wcïnre qualité, et elle trâvaiUe dans sa propre -qualité as* tringente pour réengendrer, et dans sa propre qualitj^ il s'élève de nouvéan une vie dan» laquelle lise rouvre un centre; et la vie en est de nouveau engendrée eu sextuple Ibrrhe , non pli^syilest vrai , en une telle angoisse que daiis Torigime , mais dans utie grande joie. ' m:
12. Car la source de la grande angoisse, quî, dans Porigirie , étoil datts rastringence avant la lumière , et dont l'aiguillon anaer étoit engendré , est maintenant changée en une douce source d'amour dans la* lumière , par l'esprit d'eau ; et de l'amertume , et de l'aiguillon provient alors la isôurce et relèvement de la joie dans la lumière ; ainsi l'éclair de feu est désormais le père de la lumière, et la lumière brille en lui , et c'es4 là Tunique cause de la mobilité de la production 5 et la génération d'amour, qui dans l'origine étoit une source angoisseuse , est maintenant èul ou l'huile de l'aimable source qiri perce par toutes les sources*, c'est d'elle et par elle que la lumière s'enflamme.
i3. Et le ton ou le retentissement dans la roue tournante, est maintenant le promulgateur qui pul)lie , dans toutes les sources , que l'enfant chéri est lié; car il vient avec son bruit devant toutes les portes , et dans toutes les essences , afin qu'ayant Am£c réveillé toutes les puissances, elles soient en activité'; qu^elles se voient, se sentent, s'entendent, s'odorent et se goûtent les unes et les autres dans la lumière*, car toute la génération se. nourrit dans
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2k' rigide essence ) c'est-à-dire-^ dans sa première mère -5 mais comme elle est ainsi devenue atténuée , humble, douce et joyeuse , alors toute la généra tiou est grandement dans l'allégresse , l'amour , l'huniW lité et la douceur , et n'est plus qu'un aimable goût^ un voir joyeux, un agréable odorement , un ouïr dé" Hciemet un àotxx sentir ; et c'est ce qu'aucune lan-^ gue ne peut exprimer. Comment n'y auroit-4l pa« joie et amoup yiàoù l'éternelle vie est née au milieu de la mort ? là où il n'y a nj ne peut y avoir nulle crainte qu'il y ait jamais de fin ?
14. Ainsi, dans l'astringence il y a encore une nouvelle génération ; entendez là oii l'astringence aiUnméf tient le premier rang dans celte même génération , et là oîi le feu n'est pas allumé selon l'ai-» guillon amer , ni selon le sourcement de l'angoisse. Mais la joie qui s'élève est maintenant le centre et Venflammement de la lumière 5 et l'astringence a désormais en sa propre qualité , le siil , 1 huile et la lumière du père j c'est pourquoi V engendrement de la branche du premier arbre est entièrement inqua» lifié selon cette même nouvelle source astringente ; et dans cet engendrement , le feu est un feu astringent, l'amertume est uife amertume astringente , le ton un ^o» astringent , l'amour un amour astringent, et le tout est dans une entière perfection , dans un amour et une joie cordiale. .
i5. Ainsi le premier aiguillon amer , ou la première amertume (après que la lumière est allumée et que le premier engendrement est dans la perfection}) réengendre de sa propre qualité une essence.
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3^ns laquelle îl y a uti ceqtre. Là aussi' uA9 nou^ velle source s'élève en une vie.i|ouve|le , ou un nouveau feu , avec touies ses qualités, conditions, et propriétés ; et cependant, dafàs cette nouvelle production , raroertuœe est la premiàre parmi toutes les formes ; c'est-à-dire, une «mère amertume -, une «mère astriogence ; un Amer esprit d'eau 5 an tan foierj un feu amer; un amour amer; mais le ^ul est parfait et ressent l'impression, d'une grande ioie.
16. El le feu engendre aussi un feu selon la propriété de toutes lesqualités.Ilestastringentdans l'esprit astringent j amer dans l'amer; dans l'amour il est un cordial enflammemenl de l'amour , un très ehaud enflammement , et un très violent désir ;dans le ton il est un feu sonnanttrès clair , dans lequel tout est nettement et distiHCteroenl particularisé ; là le tan représente dans toutes le» qualités , comme avec une bouche ou une langue , tout cequies4 dans toutes les sources-esprits : il peint la joie , la puissance , l'essence et la propriété j et dans l'eau il est un feu desséchant.
17. Remarquez sur-tout l'expansion de l'amour } c'est la plus douce et la pfus délicieuse de toutes^ Quand Pengendretnent de l'amour produit de nouveau de soi , une entière génération , avec toutes Ie« sources des essences originelles, en sorte que dans cette même nouvelle génération , l'amour soit le premier dans toutes les sources , et qu'il y ait là un centre qui se manifeste ; alors la première essence ou l'astringeBce e»C entièrement désireuse , entier
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rement douce , entièrement lumineuse ; elle s'élenÛ pour la nourriture de toutes lès sources-esprits , avec une cordiale afTectîon pour toiites , cpnime une tendre mère fait pour ses enfàns.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.