124. Car Dieu engendre seulement son cœur et son fils , et ne veut engendrer de soi rien de plus. C'est pourquoi ce qui est prononcé devant la volonté , est une vierge de la chasteté , ou la sophie , qui aussi n'engendre rien de plus ; mais elle se contemple dans l'esprit saint en infinité, dans les profondes merveilles du tout-puissant, et elle les manifeste. Elle a le puissant fiât de Dieu pour instrument avec lequel elle crée et a créé toutes choses dans le commencement , et elle se contemple dans toutes les choses créées , de façon que les merveilles <ie toutes choses sont apportées par elle au jour.
La puissante porte de rhomification de Jésus-ChrUt^
le fils de Dieu,
25. De ce même cœur ou parole de Dieu le père, avec et par la chaste sophie de Dieu , ou de son éternelle sagesse, et de sa toute science, est sorti le briseur de serpent, dans et avec la parole de la promesse de Dieu le père à Adam et Eve , et k leurs epfans^ il s'est configuré et marié dans l'ame
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d'Adam et d'Eve, en é.erni.é; il -^^J^J'^ ameslesportes du royaume du cel; . s'es. élabli
;; c U chasie soraiE dans le cen.rc de la lum.ere de Lv. , dans les portes de Dieu ; iladonné la soph.e 1 rame pour perpétuelle compagne de laquelle l'homme tire son industrie et son entendement; autrement, il n'auroit rien. Elle est la porte des pene ; cependant elle tolère le conseil naturel des étoiks, puisque l'ame voit dans lasource des é.cu es et est trop grossière pour que la sopn.E pu sse se !3iudre dlns' l'ame ; mais elle lui indique a voje de Dieu. Toutefois si l'ame devient un ver .ufornal , alors la sophi. se retire dans ses portes, et reste devant Dieu, c'est-à-dire, devant sa parole et son
2'T Mais vu que l'ame d'Adam et d'Eve et de ,ous les enfansde, hommes é.oit trop gvosstère ,.op sauvage et trop rudement st.mulee par e premier principe, comme ayant en elle la ou.ce le l'enfer inclinée à tout ce qui es, mauvms la parole ou le briseur de serpent ne se représenta pas aussitôt dans l'ame d'Adam -, mais .1 resta dans la base aflective , en opposition au royaume du démon, à lenfer, et à leurs flècl.es empo.son- ,,ées • il brisa la tête du serpeut ou du démon , dans la base affective de l'homme, lequel incUna vers le briseur de serpent, et se donna a lui.
27 C'est là qu'il y eut «ne longue épreuve pour ...nter si cependant il ne sero.t pas possible que nLme put enfin se rétablir par cette sage '^ieÎ qu'il se douaâti.Dieu; que l'ame put mnst
être engendrée dans la parole ^ et enfin se soutenir devant Dieu. Mais cela fut en vain. L'ame enflammée ne put pas se soutenir; mais tous devinrent meurtriers et assassins, en outre égoïstes , un pur fojrer d'impudicilés bestiales, s'élevant dans Porgueil et la domination, selon le régime des étoiles et des éléniens qui actionnent le corps et l'ame da rhorame en tout tems ; et il n'y en eut quequel-^ ques uns qui s'attachèrent à la parole de Dieu.
28. Alors Dieu envoya le déluge sur tout le monde, et noya toute chair, excepté Noé , qui s'attacha à la parole de Dieu, et qui fut épargné avec ses enfans et leurs feuimes. Le inonde fut mis à l'épreuve, s'il s'effraieroità cette terrible punition, et s'ils'aiiacheroit à la parole ; mais tout fut inutile. Alors Dieu
3choisit lafaïuilledeSemquis'éloitattachéeà la parole, afin d*élever ainsi unelumièreet un ministèredeprédication , pour que le monde pût s'instruire par leur moyen^ mais tout cela ne servit àrien. Les astres régirent les hommes selon leur source, dans une entière cupidité, dans l'impudicilé et l'orgueil, ce qui vint à untel excès, qu'ils se proposèrent de bâtir une tour dont le sommet atteignît jusqu'au ciel '.c'est ainsi que ce peuple éloit aveugle sur le royaume de Dieu.
29. Alors Dieu confondit leur langage , afin qu'ils pussent voir par là combien ils avoieul égaré leurs pensées, et se rapprocher de Dieu ; de même aussi pour qu'ils n'entendissent point la langue des saints de la race de Sem, etque,puisqu'ils dévoient être dispersés dans tout le monde, il pût toutefois y avoir une sainte semence de conservée , et que tout ne
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The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.