15i. Ainsi la matière est séparée en membres par le FIAT. Quand le fiât tire ainsi maintenant le sang de la mère dans la masse ou la matière , il Tétouffe, et la teinture du sang devient fausse et tout-à-fait angoisseuse ; car l'essence astringente , c'est-à-dire > le FIAT s'effraie ; toute la joie que le fiât astringent avoit acquise dans la teinture du sang, disparoît , et le FIAT dans l'effroi commence à trembler dans l'es* sence astringente : l'astringent dans cet effroi s'enfuit comme un éclair, et voudroit s'éloigner de l'essence et s'envoler ; mais il est retenu par le fiat. Il est dur maintenant, et couenneux à cause de l'eisence , car l'essence dans son astringence le rend coriace , c'est lui qui enveloppe maintenant l'enfant 5 cela est la peau de l'enfant 5 et la teinture se porte promplement, au-dessus de soi , en effroi y et veut s'éloigner , et cependant ne le peut pas non plus: car elle est dans l'extra - génération des essences , mais elle s'étend promptement , au-dessus de soi , avec effroi. Elle prend avec elle la force de toutes les essences ; là-dedans , l'esprit des étoiles et des élémens se figurise ; il se remplit par là en fuyant ; il pense qu'il a la sophie ; il veut marcber avec elle , mais le fiât les saisit tous et les arrête^ et pense que le verbe de Dieu est là en concours , et «i que ce verbe doit créer Adam. 11 se corrobore dans la puissante force de l'astringent qui est en éruption ; il crée de nouveau le plus haut du corps ou la tête. De cet astringent en éruption qui tend toujours à s'éloigner , et qui cependant ne le peut pas , vient le crâne qui renferme le centre supérieur. Kt
CH. i3. ( 443 )
2de l'échappement de la teinture, bors des essences dans le centre supérieur , par le moyen de l'érup! tion , viennent ainsi du corps , dans ia tête et dans le centre supérieur , les veines et le col.
52. Ainsi toutes \es veines dans tout le co^ps viennent d. Va^tringent eneffroi,e\ de l'c'^rouffemerf, lorsque Vastringent en effroi sort de toutes \^& es' «ences et veut s'éloigner , et que le fiât le retient par sa forte puissance. C'est pourquoi une veine a toujours une antre essence que l'autre , à cause du premier échappement, où l'essence des étoiles et des élémens se représente. Or , le fiât retient le tout et le crée: il suppose que le verbe de Dieu est la avec la forte puissance de Oieu ^ là ou le FIAT devoit créer le ciel et la terre.
La porte de la grande affliction et de la aoufrance,
53. L'esprit de la vierge , ou de sophie , nous montre de nouveau le mystère , et le grand secret : car 1 étouffement du sang dans la matrice , particulièrement dans le fruit , est la première mort des essences; c'est là qu'elles sont séparées du ciel de façon que là la vierge ne peut pas être engendrée , elle qui devoit être engendrée de la puissance céleste en Adam , sans la femme, et aussi sans la brisure de son corps. Ici commence dans l'homme e règne astral et élémentaire; là, ils saisissent homme et inquaUfient avec l.ii ; là , ils le forment , e disposent, le nourrissent et le soignent : ce que 1 on hra au sujet de Cain. 0 1 homme, pense ici à
( 244)
CB. l3.
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toi
to. ; combien tu es élr.i.ement serre , e. comb.e» ,„ acquiers .le souffrances dans le corps de ta .«ère (Et vous, iuriscousul.es, remarquez de quel esLit V0U5 tenez la lumière , et le pouvoir de ,uger , pense-y Wen , car cela est profond. ) [ Ce passas» paroU avoir été interpolé, ]
3Continuation tur riiomiflcalioD.
54. Et quand le fiât tient ainsi en soi Vastrin^ Jce en efroi , de façon que les élémens la remplissent -, ce même [ remplissement ] devient les o* durs. Là le fut figure l'homme entier avec ses formes corporelles; le tout selon la première utte des deux teintures , telles qu'elles se combattent l'une et l'autre dans le jeu d'amour, lorsque la semence est semée. Celle des teintures , soit la mas. culine , soit la féminine , qui obtient la supériorité, estcelleselonlaquellele sexe est figuré dans 1 homme, et la figuration arrive très vite dans la tempête de rangoisseuse terreur ; là le sang s'étouffe -, alors rhomme astral et élémentaire va en haut , et rhomme céleste va en bas. Car, dans la terreur, raiguillon amer est engendré ; il tempête et fait rage dans la dure astringence effrayée , dans la grande angoisse du sang étouffé.
55 Dansle troisième mois,les femmes l'éprouvent
bien* lorsque cela arrive dans le fruit. Combien de
tourmens , de picotemens dans les dents dans les
xeins , et ainsi de Juite ! Cela leur vient de la teinturc étouffée dans le fruit , et de leur sang étouffe
cH. i3. ( a45 )
dans la matrice , puisque la mauvaise teinture mf/unlijîe avec la bonne teinture de leur corps. C'est pourquoi , de la manière dont la teinture souffre de ]a peine dans la matrice , de celte même manière aussi les mères souffrent de la peine dans les bons membres *, savoir : dans les os durs , dans les dents , dans les côtes , comme cela leur est bien connu.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.