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Julius Firmicus Maternus. Traité des Mathématiques célestes (Basileæ, 1551).
Morinus. Astrologia gallica (1661).
THÉOSOPHIE
H. P. Blavatsky. Isis unveiled (New-York, 1877). Sinnet. The occult World. (Traduit en français par Gaboriau).—Esoteric Buddhism.
Louis Dramard. La Science occulte (1884).
Colebrooke. Philosophie indienne (Mémoire traduit par
M. Pauthier).
Lady Caithness. Fragments de Théosophie occulte(1884).
Stanislas de Guaita. Essais de Sciences maudites (1886).
MAGNÉTISME
P. Millet. Cours de Magnétisme animal en douze leçons.
Gauthier. Traité pratique de Magnétisme.
* Ricard. (OEuvres) (1).
* Deleuze. (Œuvres).
* Puységur. (Œuvres).
Du Potet. Magie dévoilée (Saint-Germain, 1875).
Morin. Le Magnétisme et les Sciences occultés.
* Chardel. La Nature humaine.
Cahagnet. Magie magnétique (1850).
BRANCHES DIVERSES DE LA SCIENCE OCCULTE
PHYSIOGNOMONIE
Cardan. Le Métoposcopie (1658).
(1) Voy. l'Occultisme contemporain.
J. B. de Porta. De humana Physiognomonia (Francfort,
1866).
Delestre. Physiognomonie (1866).
Shack. Physionomie chez l'homme (1887).
ONÉICROCRITIE
(Jugement des Songes.)
Synesius. Traité sur les Songes, commenté par Cardan.
J. Thibault. La Physionomie des Songes (Lyon, 1579).
A. Julian. De l'Art et Jugement des Songes (Lyon, 1579).
Gabdorrhaman. Doctrine des songes selon les Arabes
(1864).
Hervey de Saint-Denis. Les Rêves et les moyens de les diriger (1867),
CHIROMANCIE
La Chiromancie de Patrice Tricasse des Cerisais (Trad. de l'Italien, Paris, 1583, in-8).
La Science curieuse au Traité de Chiromancie de Peruchio (1663).
Jean Belot. OEuvres (Liège, 1704).
Desbarolles. Mystères de la Main (5e édition).
ÉCRITURES OCCULTES
Trithème. Polygraphie.
Trithème. Stéganographie.
Kircher. Polygraphia.
Postel. Linguarum duodecim characteribus differentium alphabetum (1538).
François Van Helmont. Alphab. natur. hebraïci delineatio (Amsterdam, 1648).
Murner. Logica memorativa (Strasbourg, Bruxelles, 1509).
DIVERS
,
Abbé de Villars. Le comte de Gabalis (Amsterdam,
1715. — Paris, Revue le Lotus, 1887).
Becker. Le Monde enchanté (1694). — Le Palais de curieux (1647).
Bodin. Démoniomanie.
Vincent (de l'Yonne). Traité de l'Idolâtrie chez les Anciens et les Modernes (1850).
Etteila. Collection sur les hautes sciences (4 vol. 1783).
Guillaume de la Teyssonière.La Géomancie (Lyon, 1575).
Swédenborg. La Clef des Arcanes (1843). — Traité des
représentations et des Correspondances.
EXPLICATION
DE
L'HIÉROGLYPHE ALCHIMIQUE DE NOTRE-DAME DE PARIS
Par Cambriel
« A l'une des trois grandes portes d'entrée de l'église Notre-Dame, cathédrale de Paris, et sur celle qui est du côté de l'Hôtel-Dieu, se trouve sculpté sur une grosse pierre, au milieu de ladite porte d'entrée, et en face du Parvis, l'hiéroglyphe reproduit en tête du chapitre VII de cet ouvrage, représentant le plus clairement possible tout le travail, et le produit ou le résultat de la pierre philosophale.
« Au bas de cet hiérophyphe qui est sculpté sur un long et gros carré de pierre, se trouvent au côté gauche et du côté .de l'Hôtel-Dieu deux petits ronds pleins et saillants représentant les Natures métalliques brutes ou sortant de la mine (qu'il faudra préparer par plusieurs fusions et des aidants salins).
II
« Du côté opposé sont aussi les deux mêmes ronds ou natures ; mais' travaillées ou dégagées des crasses qu'elles apportent des mines lesquelles ont servi à leur création.
III
« Et en face, du côté du Parvis, sont aussi les deux mêmes ronds ou natures mais perfectionnées ou totalement dégagées de leurs crasses par le moyen des précédentes fusions.
c Les premières représentent les corps métalliques qu'il faut prendre pour commencer le travail hermétique.
« Les deuxièmes travaillées nous manifestent leur vertu intérieure et se rapportent à cet homme qui est dans une caisse, lequel, étant entouré et couvert de. flammes de feu, prend naissance dans le feu.
« Et les troisièmes perfectionnées, ou totalement dégagées de leurs crasses, se rapportent au dragon babylonien (1), ou mercure philosophai, dans lequel se trouvent réunies toutes les vertus dès natures métalliques.
« Ce dragon est en face du Parvis et au-dessus de cet homme qui est entouré et couvert de flammes de feu, et le bout de la queue de ce dragon tient à cet homme, pour désigner qu'il sort de lui et qu'il en est produit, et ses deux serres embrassent l'athanor pour désigner qu'il y est ou qu'il doit y être mis en digestion, et sa tête se termine et se trouve dessous les pieds de l'évêque. * ...................
« Je dirai donc que de cet homme, qui a pris naissance dans le feu et par le travail des aigles volants (2) représentés par plusieurs fleurs formées de quatre feuilles jointes dont est entouré le bas de sa caisse, est produit le dragon babylonien dont parle Nicolas Flamel, ou le mercure philosophai.
« Ce mercure philosophai est mis dans un oéuf de verre, et cet œuf est mis en digestion ou en longue coction dans l'athanor ou fourneau terminé en rond ou
(1) C'est là le Télesme d'Hermès et le mouvement de Louis Lu, cas (Papus).
(2) Distillations (Papus).