The Saddharma-Pundarîka, or Lotus of the True Law — SBE Vol. 21 (trans. H. Kern, 1884)

Open to allEdited by F. Max Müller; translated by Müller, Legge, Bühler, West, Darmesteter, Palmer, Telang, Thibaut, Jolly, Rhys Davids, Oldenberg, Jacobi, Bloomfield and others324 segments · 109 pp
page 11

The translator’s English as printed (Hendrik Kern). The original-language text is not held; names are romanised as the translator printed them.

The text of chapter iv in Professor Foucaux’s edition of the Parabole de l’enfant égaré is comparatively modern and bad. In general it may be said that all the known copies of the Saddharma-pumdarika are written with a want of care little in harmony with the holy character of the book.

Before closing this preface I beg to offer my sincere thanks to Professors William Wright and E. B. Cowell, at Cambridge, for the generous way in which they have enabled me to use the MSS. I wanted for my translation. My thanks are due also to the Council of Cambridge University and Mr. H. Bradshaw, for their readily complying with my wishes. To Professor Max Miiller I owe a debt of gratitude for his kindly assisting me in my task in more than one respect, a debt which I am glad here openly to acknowledge.

H. KERN.

LeErpen.

xl SADDHARMA-PUNDARIKA.

KumAractiva’s TRANSLATION OF SADDHARMA-PUNDA- RfkA III, STANZAS I-22, RENDERED INTO FRENCH BY STANISLAS JULIEN.

J'ai entendu le son de cette loi

J’ai obtenu ce que je n’avais pas encore eu

Dans mon cceur, j’en ai congu une grande joie.

Les filets des doutes ont tous disparu

Jadis, j’ai recu les instructions du Buddha

Je n’ai pas perdu le grand véhicule.

Le son (la voix) du Buddha existe (s’entend) trés rarement.—

Elle peut détruire les tourments d’esprit de tous les mortels.—

Moi, j'ai obtenu I’épuisement (la délivrance compléte) de mes fautes.

L’ayant entendue, j’ai été délivré des chagrins et des tourments d’esprit

Moi, lorsque je demeure sur les montagnes (ou dans) les vallées,

Ou bien au bas des arbres des foréts

Soit que je sois assis ou que je marche

Constamment, je pense & cette chose

Hélas, je m’adresse de sevéres reproches

Je dis: pourquoi me trompé-je moi-méme ?

Nous autres, nous sommes aussi les fils du Bouddha

Nous sommes entrés ensemble dans la loi exempts d’imperfections.

Nous ne pourrons dans I’avenir

Expliquer cette loi sans supérieure (anuttaradharma).

Les trente deux couleur d’or (signes qui ont la couleur de I’or),

Les dix forces, les moyens de délivrance,

Se trouvent ensemble au sein de la loi unique

Et cependant je n’ai pu obtenir ces choses ;

Les quatre vingt signes de beauté,

Les dix huit lois non-communes (a tous),

Les mérites et les vertus de cette sorte

Moi, je les ai tous perdus.

Moi, lorsque je me promenais seul

J'ai vu le Bouddha au milieu de la grande multitude

Son nom, sa réputation remplissaient les dix contrées

Il comblait d’avantages toutes les créatures

INTRODUCTION. xli

Je pense en moi-méme que jai perdu ce profit

Moi, parce que je me suis trompé moi-méme,

Constamment, jour et nuit

Chaque fois, je songe 4 cette chose

J'ai voulu demander & l’honorable du siécle

Louant et glorifiant les bédhisattvas

C’est pourquoi jour et nuit

Jexamine mrement une telle chose

Exempte d’imperfections et difficile 4 concevoir

Qui fait arriver la multitude a l’estrade de |'Intelligence (B6 dhimanda)

Moi, dans lorigine, j’étais attaché aux vues perverses (8 l’hérésie)

J’‘étais un mattre de Brahmatcharis

L’honorable du siécle connaissait mon coeur

Me tira de l’hérésie et me parla du Nirvana

Je me débarrassai complétement des vues perverses (de l’hérésie);

Dans la loi du vide, j’obtins des témoignages, des preuves (J’obtins la preuve que je comprenais la loi du vide)

Alors, je me dis 4 moi-méme

Que j’avais obtenu d’arriver au Nirvana.

Mais maintenant je m’apercois

Que ce n’est pas le vrai Nirvana

Si, un jour, j’obtiens de devenir Bouddha

Et que je sois pourvu des trente deux signes de beauté

Les Dévas, les Yakchas

Les dragons, les esprits etc.

M’honoreront et me vénéreront

Dans ce temps [a, je pourrai dire

Que pour toujours j'ai obtenu le Nirvaaa complet.

Le Bouddha, dans la grande assemblée

M’a dit que je devais devenir Bouddha

Quand j’eus entendu le son de cette loi

Mes doutes, mes regrets, complétement disparurent.

Au commencement, lorsque j’eus entendu ce que disait le Bouddha,

Au fond de mon cceur, je fus remplis d’étonnement et de doutes.

(Je me dis) Le démon n’aurait pas pris la figure du Bouddha

Pour troubler mon coeur?

Le Bouddha ayant employé toute sorte de moyens

De comparaisons, de paroles et de discours habiles

Mon cceur devint calme comme la mer.

Quand je l’eus entendu, le filet de mes doutes se déchira

Le Bouddha dit que dans les siécles pass¢s

C3

xlii SADDHARMA-PUNDARIKA.

Des bouddhas sans nombre, qui ont obtenu le Nirvana

Reposaient en paix au milieu des moyens habiles

Et que tous avaient expliqué cette loi

Que des bouddhas présents et futurs

Dont le nombre est infini

A l’aide de toute sorte de moyens habiles

Avaient expliqué et développé une telle loi

Maintenant, Honorable du sitcle ‘

Depuis que tu es né et que tu es sorti de la famille

Tu as obtenu de tourner la roue de la loi

Et de l’expliquer par des moyens habiles

L’Honorable du siécle a exposé la vraie voie.

Le MAra n’a pas fait cette chose (n’a pas pris la figure du Bouddha)

C’est pourquoi je sais fermement

Que le Mara ne s'est pas déguisé en Bouddha (litt. ne s'est pas fait Bouddha).

Moi, 4 cause du filet des doutes auxquels je m’étais abandonné

Je m’étais dit que c’était une chose faite par le Mara (c. 4. d. que le M4ra avait pris la figure du Bouddha)

Mais quand j’eus entendu sa voix douce et souple

Profonde, éloignée, extrémement déliée

Expliquant la loi pure

Mon coeur a été grandement rejoui.

Mes doutes ont pour toujours disparu

Je réside en paix au sein de la vraie science

Décidément, je dois devenir Bouddha.

Je serai respecté des Dévas

Je tournerai la roue de la Joi sans-supérieure

J’instruirai et je convertirai les Bodhisattvas.

UN
r
Ogi oc) e:

MPisipy

SADDHARMA-PUNVDARIKA

OR

THE LOTUS OF THE TRUE LAW.

HOMAGE TO
ALL THE BUDDHAS AND BODHISATTVAS.

CHAPTER I.

INTRODUCTORY.

Je serai respecté des Dévas

Je tournerai la roue de la Joi sans-supérieure

J’instruirai et je convertirai les Bodhisattvas.

UN
r
Ogi oc) e:

MPisipy

SADDHARMA-PUNVDARIKA

OR

THE LOTUS OF THE TRUE LAW.

HOMAGE TO
ALL THE BUDDHAS AND BODHISATTVAS.

CHAPTER I.

INTRODUCTORY.

Thus have I heard. Once upon a time the Lord was staying at Ragagvzha, on the Gvzdhrakiéa! mountain, with a numerous assemblage of monks, twelve hundred monks, all of them Arhats, stainless, free from depravity, self-controlled?, thoroughly emancipated in thought and knowledge, of noble breed, (like unto) great elephants, having done their task, done their duty, acquitted their charge, reached the goal ; in whom the ties which bound them to existence were wholly destroyed, whose minds were thoroughly emancipated by perfect knowledge, who had reached the utmost perfection in subduing all their thoughts; who were possessed of the transcendent faculties®;

1 T.e. Vulture Peak.

* Vasibhata. Like vasin, it likewise means, ‘having subdued othets or the world.’

* The five Abhigiias, viz. the magical powers, the divine ear,

[21] Bp. 2 eminent disciples, such as the venerable Agnata- Kaumdinya, the venerable Asvagit, the venerable VAshpa, the venerable Mah4n4man, the venerable Bhadrika?, the venerable Mah4-K4syapa, the venerable Kasyapa of Uruvilv4, the venerable K4syapa of Nadi, the venerable K4syapa of Gay4?, the venerable S4riputra, the venerable Mah4-Maudgalydyana’, the venerable Maha-K4ty4yana ‘, the venerable Aniruddha 5, the venerable Revata, the venerable Kapphiza*, the venerable Gavdmpati, the venerable Pilindavatsa, the venerable Vakula, the venerable Bhéradvaga 7, the venerable Mah4-Kaush/éfila °, the venerable Nanda (alias Mah4nanda), the venerable knowledge of the thoughts of others, knowledge of former existences, the divine eye. Sometimes a sixth Abhigf& is added, viz. the knowledge which causes the destruction of human passion; Burnouf, Lotus, p. 820 sqq.; Spence Hardy, Eastern Monachism, p. 284.

1 These are known as the Five Bhadravargiyas, or, in PAli, Pavikavaggiyas; they were the first five disciples.

* The conversion of KAsyapa of Uruvilva and the two following is told in Buddhist Birth Stories (translated by Rhys Davids), I, 114; Mah4vagga (ed. Oldenberg) I, 15.

5 Sariputra and Maudgalyayana are termed the foremost or chief disciples (agrasravaka) of the Lord. About their conversion, see Birth Stories, I, 118 ; Mahavagga I, 23.

* About him, see Mahavagga V, 13.

5 In Pali, Anuruddha ; the story of his conversion is told Kullavagga (ed. Oldenberg) I, 8.

® The name is variously spelt Kapphiza, Kasphina, Kashphiza, Kapphilla, Kamphilla. The Tibetan form Kapina (in Lotus, p. 294) agrees with Mah4-Kappina in P4li writings; Mahavagga II, 5; X, 5. I cannot help guessing that the name is identical with Sivns, the proper name of Kalanos, in Plutarch’s Alexander, chap. 65; one would expect Kacgins.

page 11

The text of chapter iv in Professor Foucaux’s edition of the Parabole de l’enfant égaré is comparatively modern and bad. In general it may be said that all the known copies of the Saddharma-pumdarika are written with a want of care little in harmony with the holy character of the book.

Before closing this preface I beg to offer my sincere thanks to Professors William Wright and E. B. Cowell, at Cambridge, for the generous way in which they have enabled me to use the MSS. I wanted for my translation. My thanks are due also to the Council of Cambridge University and Mr. H. Bradshaw, for their readily complying with my wishes. To Professor Max Miiller I owe a debt of gratitude for his kindly assisting me in my task in more than one respect, a debt which I am glad here openly to acknowledge.

H. KERN.

LeErpen.

xl SADDHARMA-PUNDARIKA.

KumAractiva’s TRANSLATION OF SADDHARMA-PUNDA- RfkA III, STANZAS I-22, RENDERED INTO FRENCH BY STANISLAS JULIEN.

J'ai entendu le son de cette loi

J’ai obtenu ce que je n’avais pas encore eu

Dans mon cceur, j’en ai congu une grande joie.

Les filets des doutes ont tous disparu

Jadis, j’ai recu les instructions du Buddha

Je n’ai pas perdu le grand véhicule.

Le son (la voix) du Buddha existe (s’entend) trés rarement.—

Elle peut détruire les tourments d’esprit de tous les mortels.—

Moi, j'ai obtenu I’épuisement (la délivrance compléte) de mes fautes.

L’ayant entendue, j’ai été délivré des chagrins et des tourments d’esprit

Moi, lorsque je demeure sur les montagnes (ou dans) les vallées,

Ou bien au bas des arbres des foréts

Soit que je sois assis ou que je marche

Constamment, je pense & cette chose

Hélas, je m’adresse de sevéres reproches

Je dis: pourquoi me trompé-je moi-méme ?

Nous autres, nous sommes aussi les fils du Bouddha

Nous sommes entrés ensemble dans la loi exempts d’imperfections.

Nous ne pourrons dans I’avenir

Expliquer cette loi sans supérieure (anuttaradharma).

Les trente deux couleur d’or (signes qui ont la couleur de I’or),

Les dix forces, les moyens de délivrance,

Se trouvent ensemble au sein de la loi unique

Et cependant je n’ai pu obtenir ces choses ;

Les quatre vingt signes de beauté,

Les dix huit lois non-communes (a tous),

Les mérites et les vertus de cette sorte

Moi, je les ai tous perdus.

Moi, lorsque je me promenais seul

J'ai vu le Bouddha au milieu de la grande multitude

Son nom, sa réputation remplissaient les dix contrées

Il comblait d’avantages toutes les créatures

INTRODUCTION. xli

Je pense en moi-méme que jai perdu ce profit

Moi, parce que je me suis trompé moi-méme,

Constamment, jour et nuit

Chaque fois, je songe 4 cette chose

J'ai voulu demander & l’honorable du siécle

Louant et glorifiant les bédhisattvas

C’est pourquoi jour et nuit

Jexamine mrement une telle chose

Exempte d’imperfections et difficile 4 concevoir

Qui fait arriver la multitude a l’estrade de |'Intelligence (B6 dhimanda)

Moi, dans lorigine, j’étais attaché aux vues perverses (8 l’hérésie)

J’‘étais un mattre de Brahmatcharis

L’honorable du siécle connaissait mon coeur

Me tira de l’hérésie et me parla du Nirvana

Je me débarrassai complétement des vues perverses (de l’hérésie);

Dans la loi du vide, j’obtins des témoignages, des preuves (J’obtins la preuve que je comprenais la loi du vide)

Alors, je me dis 4 moi-méme

Que j’avais obtenu d’arriver au Nirvana.

Mais maintenant je m’apercois

Que ce n’est pas le vrai Nirvana

Si, un jour, j’obtiens de devenir Bouddha

Et que je sois pourvu des trente deux signes de beauté

Les Dévas, les Yakchas

Les dragons, les esprits etc.

M’honoreront et me vénéreront

Dans ce temps [a, je pourrai dire

Que pour toujours j'ai obtenu le Nirvaaa complet.

Le Bouddha, dans la grande assemblée

M’a dit que je devais devenir Bouddha

Quand j’eus entendu le son de cette loi

Mes doutes, mes regrets, complétement disparurent.

Au commencement, lorsque j’eus entendu ce que disait le Bouddha,

Au fond de mon cceur, je fus remplis d’étonnement et de doutes.

(Je me dis) Le démon n’aurait pas pris la figure du Bouddha

Pour troubler mon coeur?

Le Bouddha ayant employé toute sorte de moyens

De comparaisons, de paroles et de discours habiles

Mon cceur devint calme comme la mer.

Quand je l’eus entendu, le filet de mes doutes se déchira

Le Bouddha dit que dans les siécles pass¢s

C3

xlii SADDHARMA-PUNDARIKA.

Des bouddhas sans nombre, qui ont obtenu le Nirvana

Reposaient en paix au milieu des moyens habiles

Et que tous avaient expliqué cette loi

Que des bouddhas présents et futurs

Dont le nombre est infini

A l’aide de toute sorte de moyens habiles

Avaient expliqué et développé une telle loi

Maintenant, Honorable du sitcle ‘

Depuis que tu es né et que tu es sorti de la famille

Tu as obtenu de tourner la roue de la loi

Et de l’expliquer par des moyens habiles

L’Honorable du siécle a exposé la vraie voie.

Le MAra n’a pas fait cette chose (n’a pas pris la figure du Bouddha)

C’est pourquoi je sais fermement

Que le Mara ne s'est pas déguisé en Bouddha (litt. ne s'est pas fait Bouddha).

Moi, 4 cause du filet des doutes auxquels je m’étais abandonné

Je m’étais dit que c’était une chose faite par le Mara (c. 4. d. que le M4ra avait pris la figure du Bouddha)

Mais quand j’eus entendu sa voix douce et souple

Profonde, éloignée, extrémement déliée

Expliquant la loi pure

Mon coeur a été grandement rejoui.

Mes doutes ont pour toujours disparu

Je réside en paix au sein de la vraie science

Décidément, je dois devenir Bouddha.

Je serai respecté des Dévas

Je tournerai la roue de la Joi sans-supérieure

J’instruirai et je convertirai les Bodhisattvas.

UN
r
Ogi oc) e:

MPisipy

SADDHARMA-PUNVDARIKA

OR

THE LOTUS OF THE TRUE LAW.

HOMAGE TO
ALL THE BUDDHAS AND BODHISATTVAS.

CHAPTER I.

INTRODUCTORY.

Je serai respecté des Dévas

Je tournerai la roue de la Joi sans-supérieure

J’instruirai et je convertirai les Bodhisattvas.

UN
r
Ogi oc) e:

MPisipy

SADDHARMA-PUNVDARIKA

OR

THE LOTUS OF THE TRUE LAW.

HOMAGE TO
ALL THE BUDDHAS AND BODHISATTVAS.

CHAPTER I.

INTRODUCTORY.

Thus have I heard. Once upon a time the Lord was staying at Ragagvzha, on the Gvzdhrakiéa! mountain, with a numerous assemblage of monks, twelve hundred monks, all of them Arhats, stainless, free from depravity, self-controlled?, thoroughly emancipated in thought and knowledge, of noble breed, (like unto) great elephants, having done their task, done their duty, acquitted their charge, reached the goal ; in whom the ties which bound them to existence were wholly destroyed, whose minds were thoroughly emancipated by perfect knowledge, who had reached the utmost perfection in subduing all their thoughts; who were possessed of the transcendent faculties®;

1 T.e. Vulture Peak.

* Vasibhata. Like vasin, it likewise means, ‘having subdued othets or the world.’

* The five Abhigiias, viz. the magical powers, the divine ear,

[21] Bp. 2 eminent disciples, such as the venerable Agnata- Kaumdinya, the venerable Asvagit, the venerable VAshpa, the venerable Mah4n4man, the venerable Bhadrika?, the venerable Mah4-K4syapa, the venerable Kasyapa of Uruvilv4, the venerable K4syapa of Nadi, the venerable K4syapa of Gay4?, the venerable S4riputra, the venerable Mah4-Maudgalydyana’, the venerable Maha-K4ty4yana ‘, the venerable Aniruddha 5, the venerable Revata, the venerable Kapphiza*, the venerable Gavdmpati, the venerable Pilindavatsa, the venerable Vakula, the venerable Bhéradvaga 7, the venerable Mah4-Kaush/éfila °, the venerable Nanda (alias Mah4nanda), the venerable knowledge of the thoughts of others, knowledge of former existences, the divine eye. Sometimes a sixth Abhigf& is added, viz. the knowledge which causes the destruction of human passion; Burnouf, Lotus, p. 820 sqq.; Spence Hardy, Eastern Monachism, p. 284.

1 These are known as the Five Bhadravargiyas, or, in PAli, Pavikavaggiyas; they were the first five disciples.

* The conversion of KAsyapa of Uruvilva and the two following is told in Buddhist Birth Stories (translated by Rhys Davids), I, 114; Mah4vagga (ed. Oldenberg) I, 15.

5 Sariputra and Maudgalyayana are termed the foremost or chief disciples (agrasravaka) of the Lord. About their conversion, see Birth Stories, I, 118 ; Mahavagga I, 23.

* About him, see Mahavagga V, 13.

5 In Pali, Anuruddha ; the story of his conversion is told Kullavagga (ed. Oldenberg) I, 8.

® The name is variously spelt Kapphiza, Kasphina, Kashphiza, Kapphilla, Kamphilla. The Tibetan form Kapina (in Lotus, p. 294) agrees with Mah4-Kappina in P4li writings; Mahavagga II, 5; X, 5. I cannot help guessing that the name is identical with Sivns, the proper name of Kalanos, in Plutarch’s Alexander, chap. 65; one would expect Kacgins.

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