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Romanised transliteration as printed by the translator, not the original script. This is what we hold.
1The text of chapter iv in Professor Foucaux’s edition of the Parabole de l’enfant égaré is comparatively modern and bad. In general it may be said that all the known copies of the Saddharma-pumdarika are written with a want of care little in harmony with the holy character of the book. Before closing this preface I beg to offer my sincere thanks to Professors William Wright and E. B. Cowell, at Cambridge, for the generous way in which they have enabled me to use the MSS. I wanted for my translation. My thanks are due also to the Council of Cambridge University and Mr. H. Bradshaw, for their readily complying with my wishes. To Professor Max Miiller I owe a debt of gratitude for his kindly assisting me in my task in more than one respect, a debt which I am glad here openly to acknowledge. H. KERN. LeErpen. xl SADDHARMA-PUNDARIKA. KumAractiva’s TRANSLATION OF SADDHARMA-PUNDA- RfkA III, STANZAS I-22, RENDERED INTO FRENCH BY STANISLAS JULIEN. J'ai entendu le son de cette loi J’ai obtenu ce que je n’avais pas encore eu Dans mon cceur, j’en ai congu une grande joie. Les filets des doutes ont tous disparu Jadis, j’ai recu les instructions du Buddha Je n’ai pas perdu le grand véhicule. Le son (la voix) du Buddha existe (s’entend) trés rarement.— Elle peut détruire les tourments d’esprit de tous les mortels.— Moi, j'ai obtenu I’épuisement (la délivrance compléte) de mes fautes. L’ayant entendue, j’ai été délivré des chagrins et des tourments d’esprit Moi, lorsque je demeure sur les montagnes (ou dans) les vallées, Ou bien au bas des arbres des foréts Soit que je sois assis ou que je marche Constamment, je pense & cette chose Hélas, je m’adresse de sevéres reproches Je dis: pourquoi me trompé-je moi-méme ? Nous autres, nous sommes aussi les fils du Bouddha Nous sommes entrés ensemble dans la loi exempts d’imperfections. Nous ne pourrons dans I’avenir Expliquer cette loi sans supérieure (anuttaradharma). Les trente deux couleur d’or (signes qui ont la couleur de I’or), Les dix forces, les moyens de délivrance, Se trouvent ensemble au sein de la loi unique Et cependant je n’ai pu obtenir ces choses ; Les quatre vingt signes de beauté, Les dix huit lois non-communes (a tous), Les mérites et les vertus de cette sorte Moi, je les ai tous perdus. Moi, lorsque je me promenais seul J'ai vu le Bouddha au milieu de la grande multitude Son nom, sa réputation remplissaient les dix contrées Il comblait d’avantages toutes les créatures INTRODUCTION. xli Je pense en moi-méme que jai perdu ce profit Moi, parce que je me suis trompé moi-méme, Constamment, jour et nuit Chaque fois, je songe 4 cette chose J'ai voulu demander & l’honorable du siécle Louant et glorifiant les bédhisattvas C’est pourquoi jour et nuit Jexamine mrement une telle chose Exempte d’imperfections et difficile 4 concevoir Qui fait arriver la multitude a l’estrade de |'Intelligence (B6 dhimanda)
2Moi, dans lorigine, j’étais attaché aux vues perverses (8 l’hérésie) J’‘étais un mattre de Brahmatcharis L’honorable du siécle connaissait mon coeur Me tira de l’hérésie et me parla du Nirvana Je me débarrassai complétement des vues perverses (de l’hérésie); Dans la loi du vide, j’obtins des témoignages, des preuves (J’obtins la preuve que je comprenais la loi du vide) Alors, je me dis 4 moi-méme Que j’avais obtenu d’arriver au Nirvana. Mais maintenant je m’apercois Que ce n’est pas le vrai Nirvana Si, un jour, j’obtiens de devenir Bouddha Et que je sois pourvu des trente deux signes de beauté Les Dévas, les Yakchas Les dragons, les esprits etc. M’honoreront et me vénéreront Dans ce temps [a, je pourrai dire Que pour toujours j'ai obtenu le Nirvaaa complet. Le Bouddha, dans la grande assemblée M’a dit que je devais devenir Bouddha Quand j’eus entendu le son de cette loi Mes doutes, mes regrets, complétement disparurent. Au commencement, lorsque j’eus entendu ce que disait le Bouddha, Au fond de mon cceur, je fus remplis d’étonnement et de doutes. (Je me dis) Le démon n’aurait pas pris la figure du Bouddha Pour troubler mon coeur? Le Bouddha ayant employé toute sorte de moyens De comparaisons, de paroles et de discours habiles Mon cceur devint calme comme la mer. Quand je l’eus entendu, le filet de mes doutes se déchira Le Bouddha dit que dans les siécles pass¢s C3 xlii SADDHARMA-PUNDARIKA. Des bouddhas sans nombre, qui ont obtenu le Nirvana Reposaient en paix au milieu des moyens habiles Et que tous avaient expliqué cette loi Que des bouddhas présents et futurs Dont le nombre est infini A l’aide de toute sorte de moyens habiles Avaient expliqué et développé une telle loi Maintenant, Honorable du sitcle ‘ Depuis que tu es né et que tu es sorti de la famille Tu as obtenu de tourner la roue de la loi Et de l’expliquer par des moyens habiles L’Honorable du siécle a exposé la vraie voie. Le MAra n’a pas fait cette chose (n’a pas pris la figure du Bouddha) C’est pourquoi je sais fermement Que le Mara ne s'est pas déguisé en Bouddha (litt. ne s'est pas fait Bouddha). Moi, 4 cause du filet des doutes auxquels je m’étais abandonné Je m’étais dit que c’était une chose faite par le Mara (c. 4. d. que le M4ra avait pris la figure du Bouddha) Mais quand j’eus entendu sa voix douce et souple Profonde, éloignée, extrémement déliée Expliquant la loi pure Mon coeur a été grandement rejoui. Mes doutes ont pour toujours disparu Je réside en paix au sein de la vraie science Décidément, je dois devenir Bouddha. Je serai respecté des Dévas Je tournerai la roue de la Joi sans-supérieure J’instruirai et je convertirai les Bodhisattvas. UN r Ogi oc) e: MPisipy SADDHARMA-PUNVDARIKA OR THE LOTUS OF THE TRUE LAW. HOMAGE TO ALL THE BUDDHAS AND BODHISATTVAS. CHAPTER I. INTRODUCTORY.
3Je serai respecté des Dévas Je tournerai la roue de la Joi sans-supérieure J’instruirai et je convertirai les Bodhisattvas. UN r Ogi oc) e: MPisipy SADDHARMA-PUNVDARIKA OR THE LOTUS OF THE TRUE LAW. HOMAGE TO ALL THE BUDDHAS AND BODHISATTVAS. CHAPTER I. INTRODUCTORY. Thus have I heard. Once upon a time the Lord was staying at Ragagvzha, on the Gvzdhrakiéa! mountain, with a numerous assemblage of monks, twelve hundred monks, all of them Arhats, stainless, free from depravity, self-controlled?, thoroughly emancipated in thought and knowledge, of noble breed, (like unto) great elephants, having done their task, done their duty, acquitted their charge, reached the goal ; in whom the ties which bound them to existence were wholly destroyed, whose minds were thoroughly emancipated by perfect knowledge, who had reached the utmost perfection in subduing all their thoughts; who were possessed of the transcendent faculties®; 1 T.e. Vulture Peak. * Vasibhata. Like vasin, it likewise means, ‘having subdued othets or the world.’ * The five Abhigiias, viz. the magical powers, the divine ear, [21] B 2 SADDHARMA-PUNDARIKA. I. eminent disciples, such as the venerable Ag#ata- Kaumdinya, the venerable Asvagit, the venerable VAshpa, the venerable Mah4n4man, the venerable Bhadrika?, the venerable Mah4-K4syapa, the venerable Kasyapa of Uruvilv4, the venerable K4syapa of Nadi, the venerable K4syapa of Gay4?, the venerable S4riputra, the venerable Mah4-Maudgalydyana’, the venerable Maha-K4ty4yana ‘, the venerable Aniruddha 5, the venerable Revata, the venerable Kapphiza*, the venerable Gavdmpati, the venerable Pilindavatsa, the venerable Vakula, the venerable Bhéradvaga 7, the venerable Mah4-Kaush/éfila °, the venerable Nanda (alias Mah4nanda), the venerable knowledge of the thoughts of others, knowledge of former existences, the divine eye. Sometimes a sixth Abhigf& is added, viz. the knowledge which causes the destruction of human passion; Burnouf, Lotus, p. 820 sqq.; Spence Hardy, Eastern Monachism, p. 284. 1 These are known as the Five Bhadravargiyas, or, in PAli, Pavikavaggiyas; they were the first five disciples. * The conversion of KAsyapa of Uruvilva and the two following is told in Buddhist Birth Stories (translated by Rhys Davids), I, 114; Mah4vagga (ed. Oldenberg) I, 15. 5 Sariputra and Maudgalyayana are termed the foremost or chief disciples (agrasravaka) of the Lord. About their conversion, see Birth Stories, I, 118 ; Mahavagga I, 23. * About him, see Mahavagga V, 13. 5 In Pali, Anuruddha ; the story of his conversion is told Kullavagga (ed. Oldenberg) I, 8. ® The name is variously spelt Kapphiza, Kasphina, Kashphiza, Kapphilla, Kamphilla. The Tibetan form Kapina (in Lotus, p. 294) agrees with Mah4-Kappina in P4li writings; Mahavagga II, 5; X, 5. I cannot help guessing that the name is identical with Sivns, the proper name of Kalanos, in Plutarch’s Alexander, chap. 65; one would expect Kacgins.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
Romanised transliteration as printed by the translator, not the original script. This is what we hold.
1The text of chapter iv in Professor Foucaux’s edition of the Parabole de l’enfant égaré is comparatively modern and bad. In general it may be said that all the known copies of the Saddharma-pumdarika are written with a want of care little in harmony with the holy character of the book. Before closing this preface I beg to offer my sincere thanks to Professors William Wright and E. B. Cowell, at Cambridge, for the generous way in which they have enabled me to use the MSS. I wanted for my translation. My thanks are due also to the Council of Cambridge University and Mr. H. Bradshaw, for their readily complying with my wishes. To Professor Max Miiller I owe a debt of gratitude for his kindly assisting me in my task in more than one respect, a debt which I am glad here openly to acknowledge. H. KERN. LeErpen. xl SADDHARMA-PUNDARIKA. KumAractiva’s TRANSLATION OF SADDHARMA-PUNDA- RfkA III, STANZAS I-22, RENDERED INTO FRENCH BY STANISLAS JULIEN. J'ai entendu le son de cette loi J’ai obtenu ce que je n’avais pas encore eu Dans mon cceur, j’en ai congu une grande joie. Les filets des doutes ont tous disparu Jadis, j’ai recu les instructions du Buddha Je n’ai pas perdu le grand véhicule. Le son (la voix) du Buddha existe (s’entend) trés rarement.— Elle peut détruire les tourments d’esprit de tous les mortels.— Moi, j'ai obtenu I’épuisement (la délivrance compléte) de mes fautes. L’ayant entendue, j’ai été délivré des chagrins et des tourments d’esprit Moi, lorsque je demeure sur les montagnes (ou dans) les vallées, Ou bien au bas des arbres des foréts Soit que je sois assis ou que je marche Constamment, je pense & cette chose Hélas, je m’adresse de sevéres reproches Je dis: pourquoi me trompé-je moi-méme ? Nous autres, nous sommes aussi les fils du Bouddha Nous sommes entrés ensemble dans la loi exempts d’imperfections. Nous ne pourrons dans I’avenir Expliquer cette loi sans supérieure (anuttaradharma). Les trente deux couleur d’or (signes qui ont la couleur de I’or), Les dix forces, les moyens de délivrance, Se trouvent ensemble au sein de la loi unique Et cependant je n’ai pu obtenir ces choses ; Les quatre vingt signes de beauté, Les dix huit lois non-communes (a tous), Les mérites et les vertus de cette sorte Moi, je les ai tous perdus. Moi, lorsque je me promenais seul J'ai vu le Bouddha au milieu de la grande multitude Son nom, sa réputation remplissaient les dix contrées Il comblait d’avantages toutes les créatures INTRODUCTION. xli Je pense en moi-méme que jai perdu ce profit Moi, parce que je me suis trompé moi-méme, Constamment, jour et nuit Chaque fois, je songe 4 cette chose J'ai voulu demander & l’honorable du siécle Louant et glorifiant les bédhisattvas C’est pourquoi jour et nuit Jexamine mrement une telle chose Exempte d’imperfections et difficile 4 concevoir Qui fait arriver la multitude a l’estrade de |'Intelligence (B6 dhimanda)
2Moi, dans lorigine, j’étais attaché aux vues perverses (8 l’hérésie) J’‘étais un mattre de Brahmatcharis L’honorable du siécle connaissait mon coeur Me tira de l’hérésie et me parla du Nirvana Je me débarrassai complétement des vues perverses (de l’hérésie); Dans la loi du vide, j’obtins des témoignages, des preuves (J’obtins la preuve que je comprenais la loi du vide) Alors, je me dis 4 moi-méme Que j’avais obtenu d’arriver au Nirvana. Mais maintenant je m’apercois Que ce n’est pas le vrai Nirvana Si, un jour, j’obtiens de devenir Bouddha Et que je sois pourvu des trente deux signes de beauté Les Dévas, les Yakchas Les dragons, les esprits etc. M’honoreront et me vénéreront Dans ce temps [a, je pourrai dire Que pour toujours j'ai obtenu le Nirvaaa complet. Le Bouddha, dans la grande assemblée M’a dit que je devais devenir Bouddha Quand j’eus entendu le son de cette loi Mes doutes, mes regrets, complétement disparurent. Au commencement, lorsque j’eus entendu ce que disait le Bouddha, Au fond de mon cceur, je fus remplis d’étonnement et de doutes. (Je me dis) Le démon n’aurait pas pris la figure du Bouddha Pour troubler mon coeur? Le Bouddha ayant employé toute sorte de moyens De comparaisons, de paroles et de discours habiles Mon cceur devint calme comme la mer. Quand je l’eus entendu, le filet de mes doutes se déchira Le Bouddha dit que dans les siécles pass¢s C3 xlii SADDHARMA-PUNDARIKA. Des bouddhas sans nombre, qui ont obtenu le Nirvana Reposaient en paix au milieu des moyens habiles Et que tous avaient expliqué cette loi Que des bouddhas présents et futurs Dont le nombre est infini A l’aide de toute sorte de moyens habiles Avaient expliqué et développé une telle loi Maintenant, Honorable du sitcle ‘ Depuis que tu es né et que tu es sorti de la famille Tu as obtenu de tourner la roue de la loi Et de l’expliquer par des moyens habiles L’Honorable du siécle a exposé la vraie voie. Le MAra n’a pas fait cette chose (n’a pas pris la figure du Bouddha) C’est pourquoi je sais fermement Que le Mara ne s'est pas déguisé en Bouddha (litt. ne s'est pas fait Bouddha). Moi, 4 cause du filet des doutes auxquels je m’étais abandonné Je m’étais dit que c’était une chose faite par le Mara (c. 4. d. que le M4ra avait pris la figure du Bouddha) Mais quand j’eus entendu sa voix douce et souple Profonde, éloignée, extrémement déliée Expliquant la loi pure Mon coeur a été grandement rejoui. Mes doutes ont pour toujours disparu Je réside en paix au sein de la vraie science Décidément, je dois devenir Bouddha. Je serai respecté des Dévas Je tournerai la roue de la Joi sans-supérieure J’instruirai et je convertirai les Bodhisattvas. UN r Ogi oc) e: MPisipy SADDHARMA-PUNVDARIKA OR THE LOTUS OF THE TRUE LAW. HOMAGE TO ALL THE BUDDHAS AND BODHISATTVAS. CHAPTER I. INTRODUCTORY.
3Je serai respecté des Dévas Je tournerai la roue de la Joi sans-supérieure J’instruirai et je convertirai les Bodhisattvas. UN r Ogi oc) e: MPisipy SADDHARMA-PUNVDARIKA OR THE LOTUS OF THE TRUE LAW. HOMAGE TO ALL THE BUDDHAS AND BODHISATTVAS. CHAPTER I. INTRODUCTORY. Thus have I heard. Once upon a time the Lord was staying at Ragagvzha, on the Gvzdhrakiéa! mountain, with a numerous assemblage of monks, twelve hundred monks, all of them Arhats, stainless, free from depravity, self-controlled?, thoroughly emancipated in thought and knowledge, of noble breed, (like unto) great elephants, having done their task, done their duty, acquitted their charge, reached the goal ; in whom the ties which bound them to existence were wholly destroyed, whose minds were thoroughly emancipated by perfect knowledge, who had reached the utmost perfection in subduing all their thoughts; who were possessed of the transcendent faculties®; 1 T.e. Vulture Peak. * Vasibhata. Like vasin, it likewise means, ‘having subdued othets or the world.’ * The five Abhigiias, viz. the magical powers, the divine ear, [21] B 2 SADDHARMA-PUNDARIKA. I. eminent disciples, such as the venerable Ag#ata- Kaumdinya, the venerable Asvagit, the venerable VAshpa, the venerable Mah4n4man, the venerable Bhadrika?, the venerable Mah4-K4syapa, the venerable Kasyapa of Uruvilv4, the venerable K4syapa of Nadi, the venerable K4syapa of Gay4?, the venerable S4riputra, the venerable Mah4-Maudgalydyana’, the venerable Maha-K4ty4yana ‘, the venerable Aniruddha 5, the venerable Revata, the venerable Kapphiza*, the venerable Gavdmpati, the venerable Pilindavatsa, the venerable Vakula, the venerable Bhéradvaga 7, the venerable Mah4-Kaush/éfila °, the venerable Nanda (alias Mah4nanda), the venerable knowledge of the thoughts of others, knowledge of former existences, the divine eye. Sometimes a sixth Abhigf& is added, viz. the knowledge which causes the destruction of human passion; Burnouf, Lotus, p. 820 sqq.; Spence Hardy, Eastern Monachism, p. 284. 1 These are known as the Five Bhadravargiyas, or, in PAli, Pavikavaggiyas; they were the first five disciples. * The conversion of KAsyapa of Uruvilva and the two following is told in Buddhist Birth Stories (translated by Rhys Davids), I, 114; Mah4vagga (ed. Oldenberg) I, 15. 5 Sariputra and Maudgalyayana are termed the foremost or chief disciples (agrasravaka) of the Lord. About their conversion, see Birth Stories, I, 118 ; Mahavagga I, 23. * About him, see Mahavagga V, 13. 5 In Pali, Anuruddha ; the story of his conversion is told Kullavagga (ed. Oldenberg) I, 8. ® The name is variously spelt Kapphiza, Kasphina, Kashphiza, Kapphilla, Kamphilla. The Tibetan form Kapina (in Lotus, p. 294) agrees with Mah4-Kappina in P4li writings; Mahavagga II, 5; X, 5. I cannot help guessing that the name is identical with Sivns, the proper name of Kalanos, in Plutarch’s Alexander, chap. 65; one would expect Kacgins.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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