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1l'initiation 108 ★ * * Réhabilitation des alchimistes. — Déjà de récentes découvertes sur les états allotropiques de certains corps (sinon de tous) et d'autres donnaient à penser à ceux qui étudient la Science, non point la Science elle-même, mais dans un but plus élevé, que les alchimistes — pseudo-sorciers — n’étaient pas les fous que certains ont prétendu qu'ils étaient. Il faut, c'est le moins que l’on peut faire, leur accorder une grande puissance d'intuition, car ils ne possédaient pas les nombreux moyens d'expérimen tation des savants d’aujourd'hui, qui, petit à petit, retournent aux errements des anciens. Déjà, donc la Science commençait (la Science, mais pas tous les savants !) à réhabiliter les alchimistes; les nouvelles théories sur la constitution et les états de la matière achèveront cette œuvre de justice. Cette phrase, malgré les mots soulignés, paraît symptoma tique à ce sujet (1) : ... Les chimistes sont obligés d'admettre comme chose très courante des transmu tations tout aussi singulières que celles rêvées par les alchimistes, puisqu'il suffirait de dissoudre un sel dans l'eau pour transformer entièrement ses atomes. Le mot transmutation y est tout au long. L’alchimie morale, le seul vrai grand œuvre, les savants n’en ont cure, et elle sera longtemps classée dans les choses singulières rêvées', mais, cependant un grand point semble acquis. (1) Evolution de la matière, p. 262.
2L EVOLUTION DE LA MATIERE IO9 ♦ * ♦ Les rayons Y ou rayons X (1). — Il ressort des experiences faites par M. Le Bon, et un schema le montre clairement, que 1/100 seulement des éma nations radio-actives sont des rayons Y (ou X). Ces rayons échappant aux lois d'attraction (pesanteur, cohésion, etc.) vont directement à l’Éther: les 99 100 des émanations autres se polarisent, ce sont les radia tions a fou ions positifs), très nombreuses, presque la totalité, et les rayons p ou lectrons négatifs. Ces deux sortes de radiations (ou rayons) rendent lumi neux certains corps. La différence entre les radiations a et p est très distincte dans les effets ; les rayons p, ou électrons négatifs, produisent les impressions photographiques et traversent plusieurs millimètres de métal, les rayons a sont arrêtés par une feuille de papier. Ces émanations étant observées sur des corps radio actifs spontanément, l’adaptation à un fait analogue moral est assez facile. Tous nos actes conscients peu vent se décomposer dansleurs effets : i° en intention; 20 effets bienfaisants; 3° effets maléfiques. L'intention, surtout quand elle est pure, va au Centre rendre compte de notre effort. Et de l'enseigne ment de nombreux occultistes, elle s’ajoute, pierre nouvelle, à la demeure qui doit nous abriter un jour. On peutappeler aussi cela le corpsspirituel— le nom a (1 ) M. E. Le Bon les dénomme ainsi : rayons Y ou X.
3iio l’initiation peu d’importance— rayons X d’un plan élevé ; elle va, échappant à toute influence d'ici-bas, vers ce qui est » à elle, ce que l’hypothétique Ether esta ces rayons. Quant aux effets, bons ou mauvais, de l'acte, effets soumis aux lois du Karma, aux lois qui régissent les forces purement humaines, ils vont, ici, favoriser un germe de bien, là vivifier le mal. A remarquer que si l’on assimile à une force mauvaise le rayon négatif, l'analogie est grande quant à la pénétration : alors que le Bien ne pénètre que là où la place est préparée, le Mal agit profondément là même où il trouve de la résistance. Comprendre cela, c'est entr’apercevoir le rôle incessant et bienfaisant de la Providence. Le rôle de ces ravons moins subtils est de contiJ nuer leur évolution à travers la matière qui les vola tilisera progressivement. Ainsi, de nos actes la Fleur monte au Ciel, et le restant, bon ou mauvais, — au point de vue de la polarisation, on pourrait aussi bien dire : le restant positif ou négatif, etc., — va vers nos frères favoriser leur évolution ou, hélas ! si souventleur involution. A considérer ces déductions au point de vue pratique et démonstratif, on comprendra combien est naturelle et édifiante la différente im pression— morale — éprouvée par un sensitif devant tel ou tel être. L'atome, petit univers. — « C’est dans ces univers atomiques, dont la nature fut méconnue pendant si longtemps, qu’il faudra donner l’explication de la plupart des mystères qui nous entourent. » Ainsi écrit Le Bon. Donc, connaître les lois de l’atome univers, c'est connaître celles du grand uni
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1l'initiation 108 ★ * * Réhabilitation des alchimistes. — Déjà de récentes découvertes sur les états allotropiques de certains corps (sinon de tous) et d'autres donnaient à penser à ceux qui étudient la Science, non point la Science elle-même, mais dans un but plus élevé, que les alchimistes — pseudo-sorciers — n’étaient pas les fous que certains ont prétendu qu'ils étaient. Il faut, c'est le moins que l’on peut faire, leur accorder une grande puissance d'intuition, car ils ne possédaient pas les nombreux moyens d'expérimen tation des savants d’aujourd'hui, qui, petit à petit, retournent aux errements des anciens. Déjà, donc la Science commençait (la Science, mais pas tous les savants !) à réhabiliter les alchimistes; les nouvelles théories sur la constitution et les états de la matière achèveront cette œuvre de justice. Cette phrase, malgré les mots soulignés, paraît symptoma tique à ce sujet (1) : ... Les chimistes sont obligés d'admettre comme chose très courante des transmu tations tout aussi singulières que celles rêvées par les alchimistes, puisqu'il suffirait de dissoudre un sel dans l'eau pour transformer entièrement ses atomes. Le mot transmutation y est tout au long. L’alchimie morale, le seul vrai grand œuvre, les savants n’en ont cure, et elle sera longtemps classée dans les choses singulières rêvées', mais, cependant un grand point semble acquis. (1) Evolution de la matière, p. 262.
2L EVOLUTION DE LA MATIERE IO9 ♦ * ♦ Les rayons Y ou rayons X (1). — Il ressort des experiences faites par M. Le Bon, et un schema le montre clairement, que 1/100 seulement des éma nations radio-actives sont des rayons Y (ou X). Ces rayons échappant aux lois d'attraction (pesanteur, cohésion, etc.) vont directement à l’Éther: les 99 100 des émanations autres se polarisent, ce sont les radia tions a fou ions positifs), très nombreuses, presque la totalité, et les rayons p ou lectrons négatifs. Ces deux sortes de radiations (ou rayons) rendent lumi neux certains corps. La différence entre les radiations a et p est très distincte dans les effets ; les rayons p, ou électrons négatifs, produisent les impressions photographiques et traversent plusieurs millimètres de métal, les rayons a sont arrêtés par une feuille de papier. Ces émanations étant observées sur des corps radio actifs spontanément, l’adaptation à un fait analogue moral est assez facile. Tous nos actes conscients peu vent se décomposer dansleurs effets : i° en intention; 20 effets bienfaisants; 3° effets maléfiques. L'intention, surtout quand elle est pure, va au Centre rendre compte de notre effort. Et de l'enseigne ment de nombreux occultistes, elle s’ajoute, pierre nouvelle, à la demeure qui doit nous abriter un jour. On peutappeler aussi cela le corpsspirituel— le nom a (1 ) M. E. Le Bon les dénomme ainsi : rayons Y ou X.
3iio l’initiation peu d’importance— rayons X d’un plan élevé ; elle va, échappant à toute influence d'ici-bas, vers ce qui est » à elle, ce que l’hypothétique Ether esta ces rayons. Quant aux effets, bons ou mauvais, de l'acte, effets soumis aux lois du Karma, aux lois qui régissent les forces purement humaines, ils vont, ici, favoriser un germe de bien, là vivifier le mal. A remarquer que si l’on assimile à une force mauvaise le rayon négatif, l'analogie est grande quant à la pénétration : alors que le Bien ne pénètre que là où la place est préparée, le Mal agit profondément là même où il trouve de la résistance. Comprendre cela, c'est entr’apercevoir le rôle incessant et bienfaisant de la Providence. Le rôle de ces ravons moins subtils est de contiJ nuer leur évolution à travers la matière qui les vola tilisera progressivement. Ainsi, de nos actes la Fleur monte au Ciel, et le restant, bon ou mauvais, — au point de vue de la polarisation, on pourrait aussi bien dire : le restant positif ou négatif, etc., — va vers nos frères favoriser leur évolution ou, hélas ! si souventleur involution. A considérer ces déductions au point de vue pratique et démonstratif, on comprendra combien est naturelle et édifiante la différente im pression— morale — éprouvée par un sensitif devant tel ou tel être. L'atome, petit univers. — « C’est dans ces univers atomiques, dont la nature fut méconnue pendant si longtemps, qu’il faudra donner l’explication de la plupart des mystères qui nous entourent. » Ainsi écrit Le Bon. Donc, connaître les lois de l’atome univers, c'est connaître celles du grand uni
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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