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1Q“Wÿëÿ aVaVa‘rÿaÿcÿcjcÿaÿa “es emâaaaa z. ..a«:mî& PARTIE EXOTÉRIQUE Comment on lit dans la Main LA SATURNIENNE. -—- Les chahgements de position. Nous ne saurions, nous l’avons dit, trop insister sur l’importance qu’il faut attribuer en chiromancie à la ligne de Fatalitéou de Saturne. > Ainsi, voici une figure où l’on verra la marque d’un grand changement de position en bien vers vingt et un ans avec tendances artistiques, car une multitude de petites lignes accompagnent la saturnienne à sa rencontre avec la ligne de tête (ce qui donne vingt ans, et, comme les lignes sont un peu au-dessus, environ un millimètre, on peut dire vingt-et—un ans). Il y a une nouvelle coupure aux nouvelles lignes au-dessus de la ligne de cœur, mais, cette fois, les pe tites lignes se dirigent vers Jupiter (l’index). Cela indique un autre changement de position avec succès d’argent et de position mutuelle à quarante ans. Nous prierons nos lecteurs de bien étudier cette ligne et nous n’en décrirons pas d’autres pour l’ins dam. La Saturnienne et les Évènements.
2î-îi‘ñ‘W1' ä " ;.- . .., _.ï. .. __ __ _ . ... . PARTIE PHILOSOPHIQUE ET SCIENTIFIQUE Cette partie est ouverte aux écrivains de toute École. sans aucune distinction, et chacun d'eux conserve la responsabilité exclusiye deses idées. Au Pays des Esprits (Suite) Ce fut, je crois, vers le sixième ou septième jour de ma terrible épreuve que le caractère de mon délire changea. J’avais perdu toute notion du temps. Une soif ardente me dévorait. Je pensai pouvoir soulager cetteintolérable soufirance, sans prolonger beaucoup mon agonie. Je me traînai jusqu’au bord de la rivière. Là. je trempai dans l’eau des branches d’arbres, que j ’appliquais ensuite, soit contre mon front brûlant, soit sur mes lèvres, allégeant ainsi en quelque mesure l’atroce sensation de soif qui me tourmentait. La. fraîcheur de l’eau dans laquelle je baignais mes mains m’était si douce que je me rapprochais de . plus en plus du bord de la rivière; et si je n’avais eu la crainte qu’un passant pût découvrir et reconnaître ma misérable dépouille flottant à la surface des eaux, j’eusse volontiers demandé à celles-ci de me servir de linceul, tant il me tardait d’abréger l’effroyable lutte que je m’étais imposé de soutenir. Mais mon âme demeura inébranlable. Je me contentai de jouir de la . -...w r ..-.__m.x.--mïxr. .!.‘:.“"‘""L..L...‘.‘.“:.. V .
34 L’INITIATION fraîcheur du feuillage imbibé d’eau; et lorsque je sentis le sommeil m’envahit, je me hâtai, en rampant, de regagner l’abri de mon antre solitaire. De violents orages, avec pluie et grêle, vinrent détremper le ter rain, provoquant d’intolérables douleurs dans mes membres déjà raidis. Ma volonté n’eut pas une dé faillance, bien que mes souffrances physiques ne fis sent qu’augmenter. Un moment vint enfin où ces tortures atroces s’émoussèrent. Parfois même, il m’ar— riva presque de les oublier. Je dois ajouter aussi que mon martyre était volontaire, bien différent par cela même de celui des pauvres gens que tourmente la - faim. C'est de mon plein gré que je souffrais, espé rant, au bout de mon épreuve, trouver le soulagement d’une misère plus grande. Les sentiments de rage, d’envie, de haine, d’amertume, qui fermententsi viva— cement dans le cœur des malheureux mourant de faim, n’avaient pu naître en moi. Au contraire, mes tourments, à moi, ne faisaient que satisfaire mon aspiration effrénée vers la mort, le repos éternel. J’ai dit qu’un autre changement survint alors, en voici la nature. Usant du peu de forces qui me res taient, je rassemblai les branchages que j’avais plon gés dans l’eau glacée de la rivière; je les disposai près de moi, puis, ayant trempé dans l'eau mon mouchoir et l’appliquant sur mes lèvres desséchées, je me préparai un lit de ces branches mouillées dans l’endroit le plus solitaire du bois, afin d'y prendre mon dernier long sommeil. C’est alors qu’une douce sensation de mort prochaine m’envahit délicieuse ment. De brillantes, merveilleuses visions étincelèrent ——.—:—.——-———._—_«y-- A.>
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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2î-îi‘ñ‘W1' ä " ;.- . .., _.ï. .. __ __ _ . ... . PARTIE PHILOSOPHIQUE ET SCIENTIFIQUE Cette partie est ouverte aux écrivains de toute École. sans aucune distinction, et chacun d'eux conserve la responsabilité exclusiye deses idées. Au Pays des Esprits (Suite) Ce fut, je crois, vers le sixième ou septième jour de ma terrible épreuve que le caractère de mon délire changea. J’avais perdu toute notion du temps. Une soif ardente me dévorait. Je pensai pouvoir soulager cetteintolérable soufirance, sans prolonger beaucoup mon agonie. Je me traînai jusqu’au bord de la rivière. Là. je trempai dans l’eau des branches d’arbres, que j ’appliquais ensuite, soit contre mon front brûlant, soit sur mes lèvres, allégeant ainsi en quelque mesure l’atroce sensation de soif qui me tourmentait. La. fraîcheur de l’eau dans laquelle je baignais mes mains m’était si douce que je me rapprochais de . plus en plus du bord de la rivière; et si je n’avais eu la crainte qu’un passant pût découvrir et reconnaître ma misérable dépouille flottant à la surface des eaux, j’eusse volontiers demandé à celles-ci de me servir de linceul, tant il me tardait d’abréger l’effroyable lutte que je m’étais imposé de soutenir. Mais mon âme demeura inébranlable. Je me contentai de jouir de la . -...w r ..-.__m.x.--mïxr. .!.‘:.“"‘""L..L...‘.‘.“:.. V .
34 L’INITIATION fraîcheur du feuillage imbibé d’eau; et lorsque je sentis le sommeil m’envahit, je me hâtai, en rampant, de regagner l’abri de mon antre solitaire. De violents orages, avec pluie et grêle, vinrent détremper le ter rain, provoquant d’intolérables douleurs dans mes membres déjà raidis. Ma volonté n’eut pas une dé faillance, bien que mes souffrances physiques ne fis sent qu’augmenter. Un moment vint enfin où ces tortures atroces s’émoussèrent. Parfois même, il m’ar— riva presque de les oublier. Je dois ajouter aussi que mon martyre était volontaire, bien différent par cela même de celui des pauvres gens que tourmente la - faim. C'est de mon plein gré que je souffrais, espé rant, au bout de mon épreuve, trouver le soulagement d’une misère plus grande. Les sentiments de rage, d’envie, de haine, d’amertume, qui fermententsi viva— cement dans le cœur des malheureux mourant de faim, n’avaient pu naître en moi. Au contraire, mes tourments, à moi, ne faisaient que satisfaire mon aspiration effrénée vers la mort, le repos éternel. J’ai dit qu’un autre changement survint alors, en voici la nature. Usant du peu de forces qui me res taient, je rassemblai les branchages que j’avais plon gés dans l’eau glacée de la rivière; je les disposai près de moi, puis, ayant trempé dans l'eau mon mouchoir et l’appliquant sur mes lèvres desséchées, je me préparai un lit de ces branches mouillées dans l’endroit le plus solitaire du bois, afin d'y prendre mon dernier long sommeil. C’est alors qu’une douce sensation de mort prochaine m’envahit délicieuse ment. De brillantes, merveilleuses visions étincelèrent ——.—:—.——-———._—_«y-- A.>
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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