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1___m.f , a--- ..,, , .., . La. reproduction des articles inédits publiés par l'Initiaiion est formellement interdite, à moins d'autorisation spéciale. PARTIE INITIATIQUE Cette partie est réservée à l’exposé des idées de la Direction, des Membres 3—35du Comité;de_Rédaction et a la reproduction des classiques anciens.) SUR LE SYMBOLISME DE LA LÉGENDE BOUDDHIQUE Le symbolisme est une étudeaujourd’hui en honneur chez les archéologues, les philologues, les‘exégètes etles historiens religieux; c’est une étude égalementimpor— tante pourl’ésotériste et qui doit, s’il possède bien le ma niement d’une des clésÏinitiatiques,le conduire à des conceptions d’une généralité remarquable. En parti— culier, lesîlégendes des grands fondateurs de religions offrent un vaste champ'àïl’activité de l’esprit; nous allons essayer de le montrer en prenant comme exemple l’une des plus}importantes : celle du Bouddha. Il y a, dans: l’étude des anciennes initiations,plu sieurs groupes de symbolisme à classer: d’abord celui des légendes religieuses; celui des mythologies, comprenant l’histoire interprétative des divinités se condaires; ensuite celui de l’histoire héroïque des mulss\æu 7
2r 94 L’INITIATION [DÉCEMBRE grands hommes de chaque peuple, qui décrivait les révolutions des principes sociaux; enfin, la géogra phie de chaque pays, dont les divisions étaient réglées parla caste sacerdotale de façon à reproduire sur la terre physique les principales régions de la terre cé leste. Ainsi le plan divin était rappelé par la légende reli gieuse; les opérations des êtres de l’astral et des forces , secrètes de notre système solaire, par la mythologie; la biologie du peuple, par ses légendes héroïques et matérialisation du règne du Père, ici-bas comme aux cieux. Le tableau suivant fera mieux apparaître ces correspondances: Plan divin Plan humain, Plan naturel l _ Incarnation de» . v - Leur Théogome sauveurs Leut preparatton vie publique Cosmogonie ont°àîâä’x des Leurs actes Leur culte des héros nodule Les accidents na Les cités turels : mon— tagnes,fleuvesetv. Les divisions Phyfiononle administratives “ AndT0n°mie La généalogie Leurs exploits L‘““' œuvre I On sait que l’ancienne Égypte était divisée par normes représentant les parties du zodiaque; comme les brahmes avaient reproduit dans les provinces de l‘Indoustan la hiérarchie des sept planètes. Encore au— jourd’hui, on connaît, dans ce dernier pays : Les sept fleuves, Sapta-Nadi ”"”'“'W--J“' 'vp””"’*-mm .{m‘a—mm“ -
31899] SUR LE SYMBOLISME 195 Les sept montagnes, Sapta-Parvatta ; Les sept cités saintes, Sapta—Poura ; Les sept déserts, Sapta-Arania; Les sept îles, Sapta-Dvipa; Les sept mers, Sapta-Samudra, etc. L‘étude que nous nous proposons de faire appar‘ tient au symbolisme de la thé0gonie. L’exégèse moderne et une école contemporaine d’œcultisme, se rattachant à certains centres hindous, ont beaucoup insisté sur les similitudes de la légende du Bouddha et de celle du Christ; si la thèse de M. Notovitch, qui prétendait prouver un voyage et une initiation de notre Sauveur au Tibet, dans les lamaseries bouddhistes, a été réduite à néant, l’opi— nion qui donne aux Esséniens et à la morale évangé lique des rattachemmts aux doctrines de Çakya Mouni est plus accréditée ; je me souviens même avoir vu établirl’identité des Esséniens et des Sannyasis, et'M. Bierregaard, un mystique suédois enseignant en Amérique, a établi une concordance absolue entre les huit béatitudes énumérées dans le sermon sur la montagne et les huit branches du sentier nirvânique. Cela prouve simplement que les auteurs en question n’ont pas saisi l’énorme différence des principes di vins mis en jeu pour chacune de' ces deux religions, et c‘est ce que nous allons essayer de démontrer. à4‘ Pour peu qu’on ait étudié la symbolique de l’occul tisme, on sait qu’une légende comme celles des Sou tras ou des Êvangiles peut recevoir plusieurs M.ÇGL .M ä« M.——'——M_æ—-—/‘.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1___m.f , a--- ..,, , .., . La. reproduction des articles inédits publiés par l'Initiaiion est formellement interdite, à moins d'autorisation spéciale. PARTIE INITIATIQUE Cette partie est réservée à l’exposé des idées de la Direction, des Membres 3—35du Comité;de_Rédaction et a la reproduction des classiques anciens.) SUR LE SYMBOLISME DE LA LÉGENDE BOUDDHIQUE Le symbolisme est une étudeaujourd’hui en honneur chez les archéologues, les philologues, les‘exégètes etles historiens religieux; c’est une étude égalementimpor— tante pourl’ésotériste et qui doit, s’il possède bien le ma niement d’une des clésÏinitiatiques,le conduire à des conceptions d’une généralité remarquable. En parti— culier, lesîlégendes des grands fondateurs de religions offrent un vaste champ'àïl’activité de l’esprit; nous allons essayer de le montrer en prenant comme exemple l’une des plus}importantes : celle du Bouddha. Il y a, dans: l’étude des anciennes initiations,plu sieurs groupes de symbolisme à classer: d’abord celui des légendes religieuses; celui des mythologies, comprenant l’histoire interprétative des divinités se condaires; ensuite celui de l’histoire héroïque des mulss\æu 7
2r 94 L’INITIATION [DÉCEMBRE grands hommes de chaque peuple, qui décrivait les révolutions des principes sociaux; enfin, la géogra phie de chaque pays, dont les divisions étaient réglées parla caste sacerdotale de façon à reproduire sur la terre physique les principales régions de la terre cé leste. Ainsi le plan divin était rappelé par la légende reli gieuse; les opérations des êtres de l’astral et des forces , secrètes de notre système solaire, par la mythologie; la biologie du peuple, par ses légendes héroïques et matérialisation du règne du Père, ici-bas comme aux cieux. Le tableau suivant fera mieux apparaître ces correspondances: Plan divin Plan humain, Plan naturel l _ Incarnation de» . v - Leur Théogome sauveurs Leut preparatton vie publique Cosmogonie ont°àîâä’x des Leurs actes Leur culte des héros nodule Les accidents na Les cités turels : mon— tagnes,fleuvesetv. Les divisions Phyfiononle administratives “ AndT0n°mie La généalogie Leurs exploits L‘““' œuvre I On sait que l’ancienne Égypte était divisée par normes représentant les parties du zodiaque; comme les brahmes avaient reproduit dans les provinces de l‘Indoustan la hiérarchie des sept planètes. Encore au— jourd’hui, on connaît, dans ce dernier pays : Les sept fleuves, Sapta-Nadi ”"”'“'W--J“' 'vp””"’*-mm .{m‘a—mm“ -
31899] SUR LE SYMBOLISME 195 Les sept montagnes, Sapta-Parvatta ; Les sept cités saintes, Sapta—Poura ; Les sept déserts, Sapta-Arania; Les sept îles, Sapta-Dvipa; Les sept mers, Sapta-Samudra, etc. L‘étude que nous nous proposons de faire appar‘ tient au symbolisme de la thé0gonie. L’exégèse moderne et une école contemporaine d’œcultisme, se rattachant à certains centres hindous, ont beaucoup insisté sur les similitudes de la légende du Bouddha et de celle du Christ; si la thèse de M. Notovitch, qui prétendait prouver un voyage et une initiation de notre Sauveur au Tibet, dans les lamaseries bouddhistes, a été réduite à néant, l’opi— nion qui donne aux Esséniens et à la morale évangé lique des rattachemmts aux doctrines de Çakya Mouni est plus accréditée ; je me souviens même avoir vu établirl’identité des Esséniens et des Sannyasis, et'M. Bierregaard, un mystique suédois enseignant en Amérique, a établi une concordance absolue entre les huit béatitudes énumérées dans le sermon sur la montagne et les huit branches du sentier nirvânique. Cela prouve simplement que les auteurs en question n’ont pas saisi l’énorme différence des principes di vins mis en jeu pour chacune de' ces deux religions, et c‘est ce que nous allons essayer de démontrer. à4‘ Pour peu qu’on ait étudié la symbolique de l’occul tisme, on sait qu’une légende comme celles des Sou tras ou des Êvangiles peut recevoir plusieurs M.ÇGL .M ä« M.——'——M_æ—-—/‘.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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