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1. - -s -.'-.( -Ç-. -..;-‘.— .Ï.1 " " T 298 L’INITIATION plexus solaire constitue le point central équilibrant de l‘organisme tout entier. Qu’est-ce, en effet, qu’un organe mâle? —- C’est celui qui produit et donne la semence, le germe rudi mêmtaire que l’organe féminin reçoit, réactionne, geste, nourrit, élabore et développe un temps plus ou moins long, à l’expiration duquel ce dit organe met au jour un être parfait, c’est-à-dire en acte, et conforme au germe fécondateur qui ne contenait cet être qu’en puissance. Ces choses apparaissent évidentes, à n’envisager que le pôle génital, dans les individus des deux sexes: nul ne contestera que celui de l’homme est actif, c’est—à-dire un instrument de fécondation ; celui de la femme, passif, c’est—à-dire un instrument de réception, de gestation et d’élaboration définitive. L’inverse n’est pas moins certain, si nous considé— rons le cerveau, cet organe où se 'manifeste la contre polarité de l’organe génital (I). Le cerveau mâle de la femme ne donne que des germes d’idées, mais c’est lui seul qui donne ces germes, c’est-à—dire le mouvement initial et la subs— (l) Vainement obiecterait—on la presque identité du cerveau. chez les individus des deux Sexes, en regard de la dissemblance profonde des organes de la génération. Les idées. étant d'ordre intelligible, n'ont que faire de véhicules phalliques ou de cavités utérines, pour l‘accomplissement de l'hymen idéal. D'ailleurs, c‘est souvent à l‘état sentimental que le sperme d'ordre intelligible est transmis par la femme; ce sont, dans ce cas, les centres animi ues ou médiane qui deviennent les lieux propres au phénomène de la écondation; dès lors le sentiment, transmis au centre mimique de l’homme. se sublime pour atteindre la cervelle, matrice appropriée ou il reprend sa première forme du sperme idéal. ., -...Î, . ’Y
2LA ROUE DU DEVENIR 299 »m_——W—.—- » ——vw-. n—,... .1- .;w;—a—-v.——;- —u;r'"#>r—= _—gy_v -_-L‘fifir.y;ræw '*fl(æ' . -‘;:'.,‘r:w‘_äl'ul1‘._æ; tance première, en un mot le Sperme intellectuel (I). C’est le cerveau mâle de la femme qui féconde la cervelle féminine de l’homme. Ainsi, d’une part, le cerveau de la femme est à la cervelle de l’homme comme le phallus de l’homme est à l’utérus de la femme. D‘autre part, chez la femme, le cerveau est à l’uté— rus comme chez l’homme le phallus est à la cervelle. /’ _ X \‘/<°'O jfx \ÿ 'Ïx ÉQUILIl3RI—Z e">< \’è« 0 x \. Ÿx \ Organe »__—__——> génital. génital. + De ces prémisses on peut déduire d’innombrables (l) L'ère préhistorique nous en offre un exemple frappant, si nous fixons nos regards sur l’origine des sociétés humaines. Ces temps reculés n’ont sans doute laissé que d’indécis vestiges et des monuments bien incomplets. Mais lalégende supplée presque avantageusement aux récits de faits positifs: elle synthétise en des types de géneralisation symbo— lique les notions que les récits de faits ne nous pourraient ofl'rir que particularisées et disséminées... Or, l'Histoire et la Légende ne s'appuient-elles pas l’une sur l'autre pour venir nous apprendre que les
3300 L’INITIATION conséquences, dont nous n‘esquisserons que les prin cipales et les plus décisives (I). C’est ici le lieu d’invoquer la loi fameuse en phy sique générale : les contraires s’attirent, les sem blables se repoussent. En faisant à notre schéma l'application de cette formule, nous comprendrons de suite : L’horreur de la femme intellectuelle pour le type du viveur, expressif à son gré de toute la bestialité du mâle; -— et réciproquement : le mépris du viveur pour la femme intellectuelle, qu’il traite de bas-bleu (ligne positive des semblables) ; ‘ Le dédain de l’homme de pensée pour la femme sensuelle, — et réciproquement l’aversion de celle—ci pour celui-là (ligne négative des semblables). La raison physiologique de ces antipathies? — Voici : la tête positive de la femme méprise le phallus également positif de l’homme, et vice versa. —— La tête négative de l’homme a le plus profond dédain pour l’utérus de la femme, négatif lui aussi, et réci proquement... C’est que : les semblables se repoussent. Il ne serait pas plus difficile de qualifier de même les sympathies inverses et complémentaires de ces remiers germes de civilisation furent toujours semés par la femme dans e destin des races adolescentes? N’est-ce point l’Amour, dans la cosmogonie phénicienne, qui tire le monde du chaos ?... (Voir l'Etat social de l'homme, par Fabre d'Olivet). (I) L'examen du présent schéma va permettre au lecteur de les déter mmer toutes géométriquement, pour ainsi dire. Une figure ultérieure lui doit offrir encoreqd autres indications, pour pousser ses recherches plus avant, si bon 1111semble.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1. - -s -.'-.( -Ç-. -..;-‘.— .Ï.1 " " T 298 L’INITIATION plexus solaire constitue le point central équilibrant de l‘organisme tout entier. Qu’est-ce, en effet, qu’un organe mâle? —- C’est celui qui produit et donne la semence, le germe rudi mêmtaire que l’organe féminin reçoit, réactionne, geste, nourrit, élabore et développe un temps plus ou moins long, à l’expiration duquel ce dit organe met au jour un être parfait, c’est-à-dire en acte, et conforme au germe fécondateur qui ne contenait cet être qu’en puissance. Ces choses apparaissent évidentes, à n’envisager que le pôle génital, dans les individus des deux sexes: nul ne contestera que celui de l’homme est actif, c’est—à-dire un instrument de fécondation ; celui de la femme, passif, c’est—à-dire un instrument de réception, de gestation et d’élaboration définitive. L’inverse n’est pas moins certain, si nous considé— rons le cerveau, cet organe où se 'manifeste la contre polarité de l’organe génital (I). Le cerveau mâle de la femme ne donne que des germes d’idées, mais c’est lui seul qui donne ces germes, c’est-à—dire le mouvement initial et la subs— (l) Vainement obiecterait—on la presque identité du cerveau. chez les individus des deux Sexes, en regard de la dissemblance profonde des organes de la génération. Les idées. étant d'ordre intelligible, n'ont que faire de véhicules phalliques ou de cavités utérines, pour l‘accomplissement de l'hymen idéal. D'ailleurs, c‘est souvent à l‘état sentimental que le sperme d'ordre intelligible est transmis par la femme; ce sont, dans ce cas, les centres animi ues ou médiane qui deviennent les lieux propres au phénomène de la écondation; dès lors le sentiment, transmis au centre mimique de l’homme. se sublime pour atteindre la cervelle, matrice appropriée ou il reprend sa première forme du sperme idéal. ., -...Î, . ’Y
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3300 L’INITIATION conséquences, dont nous n‘esquisserons que les prin cipales et les plus décisives (I). C’est ici le lieu d’invoquer la loi fameuse en phy sique générale : les contraires s’attirent, les sem blables se repoussent. En faisant à notre schéma l'application de cette formule, nous comprendrons de suite : L’horreur de la femme intellectuelle pour le type du viveur, expressif à son gré de toute la bestialité du mâle; -— et réciproquement : le mépris du viveur pour la femme intellectuelle, qu’il traite de bas-bleu (ligne positive des semblables) ; ‘ Le dédain de l’homme de pensée pour la femme sensuelle, — et réciproquement l’aversion de celle—ci pour celui-là (ligne négative des semblables). La raison physiologique de ces antipathies? — Voici : la tête positive de la femme méprise le phallus également positif de l’homme, et vice versa. —— La tête négative de l’homme a le plus profond dédain pour l’utérus de la femme, négatif lui aussi, et réci proquement... C’est que : les semblables se repoussent. Il ne serait pas plus difficile de qualifier de même les sympathies inverses et complémentaires de ces remiers germes de civilisation furent toujours semés par la femme dans e destin des races adolescentes? N’est-ce point l’Amour, dans la cosmogonie phénicienne, qui tire le monde du chaos ?... (Voir l'Etat social de l'homme, par Fabre d'Olivet). (I) L'examen du présent schéma va permettre au lecteur de les déter mmer toutes géométriquement, pour ainsi dire. Une figure ultérieure lui doit offrir encoreqd autres indications, pour pousser ses recherches plus avant, si bon 1111semble.
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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