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1r !-.‘ àVANT «imam AVIS Beaucoup de lecteurs parcourant l’Initiation pour la première fois nous ont fait des remarques dont nous devons tenir compte. ’ Ceux qui lisent la revue depuis longtemps savent fOrt bien que la division des matières est faite de ma nière à satisfaire tous les chercheurs. La partie ini— 'J".tiatique écrite par les initiés pour les, initiés est sou— _«ye_nt fOrt abstraite pour les lecteurs profanes, et c’est naturellement par cette partie initiatique qu’ils commencent la lectùre. . . . ' Aussi avons-nous décidé de placer en tête de ' Chaque numéro une petite étude de trois ou quatre pages au plus et d’un caractère tout d’actualité autant que possible. Cette étude servirade transition entre “le monde profane et la partie initiatique elle-même; houssommes assurés que nos lecteurs et surtout nos lectrices nous sauront gré de nos efforts pour mettre l’Occultisme à la portée de tous, anciens ou nouveaux. Le Comité de rédaction.
208 L’INITIATION ÉE RÈM©RDS (L’AFFAIRE oourrÉ) \ Ç'ÎÎN événement qui vient de préoccuper tous les M psychologues de la presse quotidienne remet en cause la question du remords : nous voulons parler de Gabrielle Bompard et de son action peu explicable pour beaucoup de philosophes. Une jeune femme quelque peu nerveuse (d’un tem pérament N. S. d’après la théorie de MM. Polti et Gary), pouvant presque sûrement échapper à la jus tice, vient d’elle-même se livrer sans trop savoir pour— quoi. Il serait hasardeux de prétendre que le remords entre pour quelque chose dans cette action. Cependant un peu de réflexion semble conduire assez logique— ment à cette idée. Il faut en effet bien comprendre ce qu’on entend par ce terme de remords avant d’entrer dans aucune explication complémentaire. Généralement le remords est conçu comme un état de malaise qui hante le criminel jusqu’au moment Où il se décide à avouer son crime. Cet état est d’ori— gine psychologique et touche par bien des points aux études de pathologie mentale, chères à beaucoup de nos hypnotz‘seurs actuels. Quelle est la cause de cet état particulier ? L’occul tisme donne une explication fort originale à ce sujet. Nos idées deviennent, dès qu’elles sont exécutées,
3LE REMORDS 99 des ÊTRES RÉELS : êtres invisibles agissant invisible ment, mais sûrement sur l’homme. Ces êtres sont bons ou mauvais suivant le genre d’idée; ils vivent, de par leur fusion avec une des forces inconscientes de la nature (un élémental), plus ou moins longtemps, suivant la force cérébrale qui leur a donné naissance. Pendant qu’ils vivent, ils se nourrissent de notre propre vitalité et agissent sur nous par l’intermédiaire du système nerveux inconscient (grand sympa thique). Le remords est la manifestation d’un de ces êtres, être d’autant plus puissant qu’il peut être vitalisé encore davantage par l’influence occulte de la vic time. Ce remords peut donc agir de deux façons: 1° Le criminel se rend compte de la hantise dont il est l’objet, il soufre sans savoir exactement le siège de sa douleur, quoiqu’ilcomprenne parfaitement l’origine même de cette douleur. Le remords est alors conscient. 2° Le criminel subit inconsciemment l’influence des êtres invisibles qui l’entourent; et si ce criminel est faible de caractère, comme une Parisienne en général, et nerveux par surcroît, il obéit, sans s’en rendre Compte, aux impulsions du monde invisible qu’il porte en lui et qui l’entoure. C’est ce second cas qui s’appliquerait à Gabrielle Bompard. Il y a bien des points curieux dans cette affaire Gonflé. Avez-vous réfléchi à cette chose singulière qu’alors MM”‘“W'Mw*“W—\M*
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1r !-.‘ àVANT «imam AVIS Beaucoup de lecteurs parcourant l’Initiation pour la première fois nous ont fait des remarques dont nous devons tenir compte. ’ Ceux qui lisent la revue depuis longtemps savent fOrt bien que la division des matières est faite de ma nière à satisfaire tous les chercheurs. La partie ini— 'J".tiatique écrite par les initiés pour les, initiés est sou— _«ye_nt fOrt abstraite pour les lecteurs profanes, et c’est naturellement par cette partie initiatique qu’ils commencent la lectùre. . . . ' Aussi avons-nous décidé de placer en tête de ' Chaque numéro une petite étude de trois ou quatre pages au plus et d’un caractère tout d’actualité autant que possible. Cette étude servirade transition entre “le monde profane et la partie initiatique elle-même; houssommes assurés que nos lecteurs et surtout nos lectrices nous sauront gré de nos efforts pour mettre l’Occultisme à la portée de tous, anciens ou nouveaux. Le Comité de rédaction.
208 L’INITIATION ÉE RÈM©RDS (L’AFFAIRE oourrÉ) \ Ç'ÎÎN événement qui vient de préoccuper tous les M psychologues de la presse quotidienne remet en cause la question du remords : nous voulons parler de Gabrielle Bompard et de son action peu explicable pour beaucoup de philosophes. Une jeune femme quelque peu nerveuse (d’un tem pérament N. S. d’après la théorie de MM. Polti et Gary), pouvant presque sûrement échapper à la jus tice, vient d’elle-même se livrer sans trop savoir pour— quoi. Il serait hasardeux de prétendre que le remords entre pour quelque chose dans cette action. Cependant un peu de réflexion semble conduire assez logique— ment à cette idée. Il faut en effet bien comprendre ce qu’on entend par ce terme de remords avant d’entrer dans aucune explication complémentaire. Généralement le remords est conçu comme un état de malaise qui hante le criminel jusqu’au moment Où il se décide à avouer son crime. Cet état est d’ori— gine psychologique et touche par bien des points aux études de pathologie mentale, chères à beaucoup de nos hypnotz‘seurs actuels. Quelle est la cause de cet état particulier ? L’occul tisme donne une explication fort originale à ce sujet. Nos idées deviennent, dès qu’elles sont exécutées,
3LE REMORDS 99 des ÊTRES RÉELS : êtres invisibles agissant invisible ment, mais sûrement sur l’homme. Ces êtres sont bons ou mauvais suivant le genre d’idée; ils vivent, de par leur fusion avec une des forces inconscientes de la nature (un élémental), plus ou moins longtemps, suivant la force cérébrale qui leur a donné naissance. Pendant qu’ils vivent, ils se nourrissent de notre propre vitalité et agissent sur nous par l’intermédiaire du système nerveux inconscient (grand sympa thique). Le remords est la manifestation d’un de ces êtres, être d’autant plus puissant qu’il peut être vitalisé encore davantage par l’influence occulte de la vic time. Ce remords peut donc agir de deux façons: 1° Le criminel se rend compte de la hantise dont il est l’objet, il soufre sans savoir exactement le siège de sa douleur, quoiqu’ilcomprenne parfaitement l’origine même de cette douleur. Le remords est alors conscient. 2° Le criminel subit inconsciemment l’influence des êtres invisibles qui l’entourent; et si ce criminel est faible de caractère, comme une Parisienne en général, et nerveux par surcroît, il obéit, sans s’en rendre Compte, aux impulsions du monde invisible qu’il porte en lui et qui l’entoure. C’est ce second cas qui s’appliquerait à Gabrielle Bompard. Il y a bien des points curieux dans cette affaire Gonflé. Avez-vous réfléchi à cette chose singulière qu’alors MM”‘“W'Mw*“W—\M*
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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