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1t08 L'INITIATIaN dans leurs poèmes allégoriques et mettaient par là dans leur jour les écartsdes prêtres sans excepter les frauduleuses aventures de Jupiter et des autres Dieux, dont leurs ministres étaient les agents. - Ils bannissaient Apollon du ciel poude placer au rang des Dieux terrestres, lorsqu'on introduisait dans son culte des opé· rations plut6t physiques et magiques que miraculeuses. Les Dieux d('s payens étaient des puissances rérutées di\'ines ou miraculeuses. Chaque Dieu avait son temple et ses ministres pour manifester sps prodiges, ses oracles et tous les avantages que l'humanité pouvait retirer de son culte. Ces produits bien constatés, dom la phYiiqueexpérimentale nous fournit plusieurs exemples, prouvent que le culte religieux était productif, et Comme une religion basée exclusivement sur lu marche du Soleil ne produit aucun effet capable d'y attacher les hommes, il est clair que le système de Dupuis est complètement faux et ne peut être adopté que par ceux qui ne cherchent qu'un prétexte pour autoriser lïrréligion et faire régner l'athéisme. Les Thébains avaient une Théurgie personnifiée par Yémélée, nom qui signifie le petit miracle ou le culle des choses divines. Les Poètes et particulièrement Ovide ont fait voir, dans leurs ingénieuses critiques, que cette religion soidisant miraculeuse n'était qu'une magie infernale fa.ite pour s'anéantir lorsqu'elle est mise en comparaison ayec les miracles de Jupiter. Ce qu'on admettaIt: de di vin en elle, c'était Bacchus; encore était-il comme un avorton qui a reçu le complément DiQllIZedbyGoogle
2log c'est-à,dire dans pour UN MANUSCRIT INÉDIT t"armlSSle, encore mière comme étant bellUc:oup Lune que de celui du terrestres rappellerolls que tlar.:chllJS sl.gnule dans tous les pelrsonnagles nous donne aussi Hercule pour cet astre. Il ne nous pas de n""nli ..", le lune pour en faire le ce Allcmène, sa veut dire la lune sa et Lune. de la la théololgie a la lumière du soleil Hercule une inférieure adllptt:e à J'entendement des mSlt-éI'iallistes, et à son ch:anltre. exp,ans:ion donnée r""",nn'rt que tlalcctlus nnllU'f"nit avoir avec le c'est que cet astre est un la ... H ... lumière que Bacchus par sa PUiss;1Oc:e eXIparlsi1re dispemie avec sur les sommets du son genre de ludu ressort de la puisqlue ce sont les Dieux ,..n,·t;',,,. et est de son être dans la cuisse de la inférieure de son l',,,v,,,,,,,''' de ces bien lier que veuille nous que Bacchus n'est autre chose que le et que c'est de cetastre les ont entendu ont mis ce personnage en scène. Il a en l'air d'un avocat pour défendre une mauvaise moyerls;clev:ant des
3'''tH'''''''' autour d'elle 110 L'INITIATION ...."1"'''''"'' la lumière de Ja dans sa sert de dit-on, osa de ses flèches contre le ce s'il eût été lui-même cet astre......,,,u,, avec ce oiseau s'est un de bec dans l'œil. Les douze travaux mis en par Dupuis avec les douze du n'ont entre eux d'autre que le nombre de douze. sont autant d'entorses donne à des apparences de de convaincre les gens. blessent Je sens l:ommun. encore une assertion dnlnnf'r Adonis pour le dû cette car Je de son sv!;tèlne de son enterrement. Pour mettre à même d'en voici le sens de ce ct un inventeur de Il émane de ses œuvres une pelrce]ptilDn, se fait facilement sentir à l'entendement mais cette pelrception sens U<tU.U""l, renferme Nous ne ICI et nous lui disons: « une odeur le sens de l'oljor'at. UN MANUSCRIT INÉDIT III ae'vralt donner à sa une élévation vers les en arrête l'accroissement et la fait vers sa source, en la rendant amoureuse de son et en lui faisant commettre un inceste avec a une amoureuse avec sa sans le et contre sa en étant ins:trllit, veut la tuer; mais au bras meurtrier de son et voulant conserver sa se chez comme exclusivement la aux astres. Il arrive que la vie que ces à la malheureuse elle demanda aux dieux de la dans un état où ne soit-ni morte, ni vÏ\rante. d'être en l'arbre gomme étant un de n'est pas une chose morte; ce n'est pas non chose n'oare rien ,",'êrrrl"" un désireux que le d'iJnterpl'éultioln aurait dû devenue arbre nnlllrrÎ';:';:,l'lÎt. un germe avait reçu de son ce
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1t08 L'INITIATIaN dans leurs poèmes allégoriques et mettaient par là dans leur jour les écartsdes prêtres sans excepter les frauduleuses aventures de Jupiter et des autres Dieux, dont leurs ministres étaient les agents. - Ils bannissaient Apollon du ciel poude placer au rang des Dieux terrestres, lorsqu'on introduisait dans son culte des opé· rations plut6t physiques et magiques que miraculeuses. Les Dieux d('s payens étaient des puissances rérutées di\'ines ou miraculeuses. Chaque Dieu avait son temple et ses ministres pour manifester sps prodiges, ses oracles et tous les avantages que l'humanité pouvait retirer de son culte. Ces produits bien constatés, dom la phYiiqueexpérimentale nous fournit plusieurs exemples, prouvent que le culte religieux était productif, et Comme une religion basée exclusivement sur lu marche du Soleil ne produit aucun effet capable d'y attacher les hommes, il est clair que le système de Dupuis est complètement faux et ne peut être adopté que par ceux qui ne cherchent qu'un prétexte pour autoriser lïrréligion et faire régner l'athéisme. Les Thébains avaient une Théurgie personnifiée par Yémélée, nom qui signifie le petit miracle ou le culle des choses divines. Les Poètes et particulièrement Ovide ont fait voir, dans leurs ingénieuses critiques, que cette religion soidisant miraculeuse n'était qu'une magie infernale fa.ite pour s'anéantir lorsqu'elle est mise en comparaison ayec les miracles de Jupiter. Ce qu'on admettaIt: de di vin en elle, c'était Bacchus; encore était-il comme un avorton qui a reçu le complément DiQllIZedbyGoogle
2log c'est-à,dire dans pour UN MANUSCRIT INÉDIT t"armlSSle, encore mière comme étant bellUc:oup Lune que de celui du terrestres rappellerolls que tlar.:chllJS sl.gnule dans tous les pelrsonnagles nous donne aussi Hercule pour cet astre. Il ne nous pas de n""nli ..", le lune pour en faire le ce Allcmène, sa veut dire la lune sa et Lune. de la la théololgie a la lumière du soleil Hercule une inférieure adllptt:e à J'entendement des mSlt-éI'iallistes, et à son ch:anltre. exp,ans:ion donnée r""",nn'rt que tlalcctlus nnllU'f"nit avoir avec le c'est que cet astre est un la ... H ... lumière que Bacchus par sa PUiss;1Oc:e eXIparlsi1re dispemie avec sur les sommets du son genre de ludu ressort de la puisqlue ce sont les Dieux ,..n,·t;',,,. et est de son être dans la cuisse de la inférieure de son l',,,v,,,,,,,''' de ces bien lier que veuille nous que Bacchus n'est autre chose que le et que c'est de cetastre les ont entendu ont mis ce personnage en scène. Il a en l'air d'un avocat pour défendre une mauvaise moyerls;clev:ant des
3'''tH'''''''' autour d'elle 110 L'INITIATION ...."1"'''''"'' la lumière de Ja dans sa sert de dit-on, osa de ses flèches contre le ce s'il eût été lui-même cet astre......,,,u,, avec ce oiseau s'est un de bec dans l'œil. Les douze travaux mis en par Dupuis avec les douze du n'ont entre eux d'autre que le nombre de douze. sont autant d'entorses donne à des apparences de de convaincre les gens. blessent Je sens l:ommun. encore une assertion dnlnnf'r Adonis pour le dû cette car Je de son sv!;tèlne de son enterrement. Pour mettre à même d'en voici le sens de ce ct un inventeur de Il émane de ses œuvres une pelrce]ptilDn, se fait facilement sentir à l'entendement mais cette pelrception sens U<tU.U""l, renferme Nous ne ICI et nous lui disons: « une odeur le sens de l'oljor'at. UN MANUSCRIT INÉDIT III ae'vralt donner à sa une élévation vers les en arrête l'accroissement et la fait vers sa source, en la rendant amoureuse de son et en lui faisant commettre un inceste avec a une amoureuse avec sa sans le et contre sa en étant ins:trllit, veut la tuer; mais au bras meurtrier de son et voulant conserver sa se chez comme exclusivement la aux astres. Il arrive que la vie que ces à la malheureuse elle demanda aux dieux de la dans un état où ne soit-ni morte, ni vÏ\rante. d'être en l'arbre gomme étant un de n'est pas une chose morte; ce n'est pas non chose n'oare rien ,",'êrrrl"" un désireux que le d'iJnterpl'éultioln aurait dû devenue arbre nnlllrrÎ';:';:,l'lÎt. un germe avait reçu de son ce
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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