Fetching
One moment.
Fetching
One moment.
1104 L'INITIATION séparé de lui, fuyant sa présence et tombé dans un état de misère et d'impuissance qui lui fait regretter sa félicité perdue. Ses deuxe!lfants, Caïn et Abel, ayant hérité de sa misérable destinée cultivent, le premier les moyens terrestres, et le second les moyens spirituels, afindesortir deleur étatdl': dénûment et d'impuissance. Voilà donc les premiers autels et l'origine de la religion. On y voit aussi l'origine des cultes et leur différence, puisque Caïn, en qualité de laboureur, cultive pour le soutien de son autel les choses terrestres et matérielles, et Abel, présenté comme berger, cultive les (choses) spirituelles. Ceci est purement allégorique. Caïn ne brûle pas sur son autel les plus beaux fruits de la Terre pour en offrir la fumée à Dieu qui n'en a pas besoin. Abel ne brûle pas, non plus, des agneaux sur le sien: mais le premier essaie, par les plus puissantes forces de la nature, d'obtenir des résultats qui le dédommagent de sa perte, comme le second en obtient par la culture des choses spirituelles, parce qu'en termes allégoriques, un laboureur est un matérialiste, et un berger désigne un spiritualiste, ainsi que nous l'avons dit plus haut. Moïse nous aurait dupé d'une manière bien adroite. si le sens moral de son allégorie doit avoir exclusivement rapport à la marche du Soleil. Les payens nous disent que le premier roi qui gouverna les hommes fut Crésus, c'est-à-dire que la première race humaine fut sous la domination d'un esprit purement céleste; que cet esprit se dégrada en se mariant avec la Terre et qu'il résulta de ce mariage DiQllIZedbyGoogle
2UN MANUSCRIT INÉDIT 105 avec une faux de une première détachement. d'altérallioIl, devait naturelet à non setllernellt des antagoioistes, se à à l'aide des de leur et même de surpasser les siennes. race d'athées fut et il en une autre dont dominant pourvu en de facultés terrestres et de facultés comme son nom de Saturne le Nous en tirons 'étymologie de céleste. Ce veut dire nom est ide:ntliqllie ciel et terre, ou milrac.le le h,omme lement avec la manifestation de sa tOllte-pllissallce laqtlelle les hornmles et ses organes. Saturne mutila son diamant. - pour lui ôta sa pU.isSllnc:e céleste et par fit des brillantes vertus de la terre; parce que les hommes ne sont pas encore tout à fait trouvent commode d'exercer la que le miracle. un ses enrlenlis, comme n'est !Jas celui des philoso()ht:s "'". u ..". 11 faut que nous ayons ne pas voir dans cette les différentes rév'ollltions du surtout avoir été avertis par lJupuis du mot Votre gros bon sens nous y fait voir l'histoire de nous sateemrm 106 L'I:"ITIATIO'l tisfait autant que les idées de 1.JUIJUJI:. nous Pour établir une il faut des sectaires séduits ses résultats et intéressés à la maintenir. or()dtlits dnÎverlt être des choses surnaturelles et av,an1tageUlses. dont les causes, les I""ni;'.."", de sont comme de la divine et non pas celle des hommes; sans cela la ne personne à Dieu et tomberait dans la désuétude et le comme on s'en convaincre par les devenues stériles par la de leur leur sanc:. Le est en sa le Judaïsme en sa et le Christianisme en ses et tous les trois en la connaissance du sens intime de leurs Lé la relilnon QueJ[Que sait ce est par essence; mais la des hommes ne la que par ses résultats et sans connaissance de causej ses résultats sont ses ....,.'vli,...,'" Une basée sur la est Nous avons vu ses ses autels et ses Ceux-ci ont fini par débarrasser le de leurs dOlgnles philo'so,phiQtles et s'assassinent les uns les autres, s'être repus de crimes et baigniés dans des de sang humain. Les choses et sont attribuées à sont au-dessus du de C'est s'est
3adore le 107 se dit ratà cet exerUN MANUSCRIT INÉDIT des des le a été que pour la le concerne individuellement. Il a eu ses mais c'était comme symbole de lumière par Apouon, et non pas comme JVUV""" veut nous le faire enltendrle. dms sVlnbole pour la cholle ne a pas bonne abus ne pal'vi1eDl1erit à corrompre. Des et avares séduire des ignora.nts et crédules par leur offrent des ou les tiennent asservis par terreur. Mais il est contre toute de sens commun de penser que de tout les hommes n'ont eu d'autres que celles dont les écrits n'avaient pour but moral que du Les payens se nommaient c'est-à-dire parce que la relilgioin et la ne sont rien l'une sans tre. Les ces sources. yeux ouverts sur les tions du culte ils en faisaient des rriltinl.''''''
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1104 L'INITIATION séparé de lui, fuyant sa présence et tombé dans un état de misère et d'impuissance qui lui fait regretter sa félicité perdue. Ses deuxe!lfants, Caïn et Abel, ayant hérité de sa misérable destinée cultivent, le premier les moyens terrestres, et le second les moyens spirituels, afindesortir deleur étatdl': dénûment et d'impuissance. Voilà donc les premiers autels et l'origine de la religion. On y voit aussi l'origine des cultes et leur différence, puisque Caïn, en qualité de laboureur, cultive pour le soutien de son autel les choses terrestres et matérielles, et Abel, présenté comme berger, cultive les (choses) spirituelles. Ceci est purement allégorique. Caïn ne brûle pas sur son autel les plus beaux fruits de la Terre pour en offrir la fumée à Dieu qui n'en a pas besoin. Abel ne brûle pas, non plus, des agneaux sur le sien: mais le premier essaie, par les plus puissantes forces de la nature, d'obtenir des résultats qui le dédommagent de sa perte, comme le second en obtient par la culture des choses spirituelles, parce qu'en termes allégoriques, un laboureur est un matérialiste, et un berger désigne un spiritualiste, ainsi que nous l'avons dit plus haut. Moïse nous aurait dupé d'une manière bien adroite. si le sens moral de son allégorie doit avoir exclusivement rapport à la marche du Soleil. Les payens nous disent que le premier roi qui gouverna les hommes fut Crésus, c'est-à-dire que la première race humaine fut sous la domination d'un esprit purement céleste; que cet esprit se dégrada en se mariant avec la Terre et qu'il résulta de ce mariage DiQllIZedbyGoogle
2UN MANUSCRIT INÉDIT 105 avec une faux de une première détachement. d'altérallioIl, devait naturelet à non setllernellt des antagoioistes, se à à l'aide des de leur et même de surpasser les siennes. race d'athées fut et il en une autre dont dominant pourvu en de facultés terrestres et de facultés comme son nom de Saturne le Nous en tirons 'étymologie de céleste. Ce veut dire nom est ide:ntliqllie ciel et terre, ou milrac.le le h,omme lement avec la manifestation de sa tOllte-pllissallce laqtlelle les hornmles et ses organes. Saturne mutila son diamant. - pour lui ôta sa pU.isSllnc:e céleste et par fit des brillantes vertus de la terre; parce que les hommes ne sont pas encore tout à fait trouvent commode d'exercer la que le miracle. un ses enrlenlis, comme n'est !Jas celui des philoso()ht:s "'". u ..". 11 faut que nous ayons ne pas voir dans cette les différentes rév'ollltions du surtout avoir été avertis par lJupuis du mot Votre gros bon sens nous y fait voir l'histoire de nous sateemrm 106 L'I:"ITIATIO'l tisfait autant que les idées de 1.JUIJUJI:. nous Pour établir une il faut des sectaires séduits ses résultats et intéressés à la maintenir. or()dtlits dnÎverlt être des choses surnaturelles et av,an1tageUlses. dont les causes, les I""ni;'.."", de sont comme de la divine et non pas celle des hommes; sans cela la ne personne à Dieu et tomberait dans la désuétude et le comme on s'en convaincre par les devenues stériles par la de leur leur sanc:. Le est en sa le Judaïsme en sa et le Christianisme en ses et tous les trois en la connaissance du sens intime de leurs Lé la relilnon QueJ[Que sait ce est par essence; mais la des hommes ne la que par ses résultats et sans connaissance de causej ses résultats sont ses ....,.'vli,...,'" Une basée sur la est Nous avons vu ses ses autels et ses Ceux-ci ont fini par débarrasser le de leurs dOlgnles philo'so,phiQtles et s'assassinent les uns les autres, s'être repus de crimes et baigniés dans des de sang humain. Les choses et sont attribuées à sont au-dessus du de C'est s'est
3adore le 107 se dit ratà cet exerUN MANUSCRIT INÉDIT des des le a été que pour la le concerne individuellement. Il a eu ses mais c'était comme symbole de lumière par Apouon, et non pas comme JVUV""" veut nous le faire enltendrle. dms sVlnbole pour la cholle ne a pas bonne abus ne pal'vi1eDl1erit à corrompre. Des et avares séduire des ignora.nts et crédules par leur offrent des ou les tiennent asservis par terreur. Mais il est contre toute de sens commun de penser que de tout les hommes n'ont eu d'autres que celles dont les écrits n'avaient pour but moral que du Les payens se nommaient c'est-à-dire parce que la relilgioin et la ne sont rien l'une sans tre. Les ces sources. yeux ouverts sur les tions du culte ils en faisaient des rriltinl.''''''
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
No commentary for this page.