Fetching
One moment.
Fetching
One moment.
1NOTES SUR LA TRADITION CABALISTIQUE 7 mais les Brahmes sont loin de se douter que leur Isoua-Ra est notre Jésus, Roi de l’Univers, comme Verbe Créateur et Principe de la Parole humaine. Sans cela, ils seraient tous Chrétiens. L’oubli de la Sagesse Patriarcale d’Ishva-Ra date de Krishna, le fondateur du Brahmanisme et de sa Trimourti. Là encore, il y a concordance entre les Brahmes, Job et Moise, quant au fait et quant à l’époque. Depuis ce temps babélique, aucun peuple, aucune race, aucune Université, n’a plus possédé qu’à l’état de débris fragmentaires l’ancienne] Universalité des connaissances divines, humaines et naturelles, rame— nées à leur Principe : le Verbe-Jésus. Saint Augustin désigne sous le nom de Relz’gz’o uera cette Synthèse primordiale du Verbe. La Cabale rabbinique, relativement récente comme rédaction, était connue de fond en comble dans ses sources écrites ou orales par les adeptes juifs du pre— mier siècle de notre ère. Elle n’avait certainement pas de secret pour un homme de la valeur et de la science de Gamaliel. Mais elle n’en avait pas non plus pour son premier et prééminent disciple, saint Paul, devenu l’apôtre du Christ ressuscité. Or, voici ce que dit saint Paul, IIre épître aux Corinthiens, chapitre II, versets 6, 7, 8 : « Nous prêchous la Sagesse aux parfaits, non la « Sagesse de ce monde, ni des princes de ce monde « qui se détruisent; « Mais nous prêchous la Sagesse de Dieu, renfermée « dans son Mystère; Sagesse qui était demeuré
28 L’INITIATION « cachée, que Dieu, avant tous les siècles, avait pré— « destinée et préparée pour notre gloire; « Qu’aucun des princes de ce monde n’a connue; '« car s’ils l‘eussent connue, ils n’eussent jamais cruci « fié le Seigneur de la Gloire. » Toutes ces paroles sont pesées comme de l’or et du diamant au carat, et il n’en est pas une qui ne soit infiniment précise et précieuse. Elles proclament l’in suffisance de la Cabale juive. Ayant ainsi éclairé I’Universalité de la question qui vous intéresse, concentrons cette lumière sur ce frag— ment néanmoins précieux de la Sagesse antique, qu’est ou que peut être la Cabale juive. Avant tout, précisons le sens du mot Cabale. Ce mot a deux sens, selon qu’on l’écrit, comme les Juifs, avec le Q, c‘est-à-dire avec la vingtième lettre de l’alphabet assyrien, celle qui porte le nombre roc, ou avec le C, la onzième lettre du même alphabet, celle qui porte le nombre 20. Dans le premier cas, le nom signifie Transmission, Tradition, et la chose reste ainsi indécise; car tant vaut le transmetteur, tant vaut la chose transmise; tant vaut le traditeur, tant vaut la tradition. Nous croyons que les Juifs ont transmis assez fidè lement ce qu‘ils ont reçu des savants Kaldéens, avec leur écriture et la refonte des livres antérieurs par Esdras, guidé lui-même par le grand Maître de l’Uni— versité des Mages de Kaldée, Daniel. Mais, au point de vue scientifique, cela n’avance pas la question. Elle n’en est que reculée à un inventaire des docu ments assyriens et ainsi de suite jusqu’à la source
3NOTES SUR LA TRADlTION CABALISTIQUE 9 n primordiale. Dans le second cas, Ca-Ba-La signifie la Puissance, La, des XXll, CaBa,puisque C =’ 20, puisque B = 2. Mais alors, la question est résolue exactement, puisqu’il s’agit du caractère scientifique attaché dans l‘antiquité patriarcale aux alphabets de vingt—deux lettres numérales. ' Faut—il faire de ces alphabets un monopole de race, en les appelant sémitiques ? Peut-être, si c’est réelle ment un monopole, non dans le cas contraire. Or, d’après mon ' investigation des alphabets antiques de CaBa-La,de XXII lettres, le plus caché, le plus secret qui a très certainement servi de prototype, non seulement à tous les autres du même genre. mais aux signes védiques et aux lettres souscrites, est un alphabet aryen. — C’est celui que j’ai été si heu reux de vous communiquer, et je le tiens moi-même de Brahmes éminents qui n’ont jamais songé à m’en demander le secret. il se distingue des autres dits sémitiques en ce que ses lettres sont morphologiques, c’est-à-dire parlant 'exactement par leurs formes, ce qui en fait un type absolument unique. De plus, une étude attentive m’a fait découvrir que ces mêmes lettres sont les pro totypes des signes zodiacaux et planétaires, ce qui est aussi de toute importance. Les Brahmes nomment cet alphabet Vattan; et il semble remonter à la première race humaine, car, par ses cinq formes mères rigoureusement géométriques, il se signe de lui—même, Adam, Eve et Adamah. Moïse semble le désigner dans le verset 19 du cha
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1NOTES SUR LA TRADITION CABALISTIQUE 7 mais les Brahmes sont loin de se douter que leur Isoua-Ra est notre Jésus, Roi de l’Univers, comme Verbe Créateur et Principe de la Parole humaine. Sans cela, ils seraient tous Chrétiens. L’oubli de la Sagesse Patriarcale d’Ishva-Ra date de Krishna, le fondateur du Brahmanisme et de sa Trimourti. Là encore, il y a concordance entre les Brahmes, Job et Moise, quant au fait et quant à l’époque. Depuis ce temps babélique, aucun peuple, aucune race, aucune Université, n’a plus possédé qu’à l’état de débris fragmentaires l’ancienne] Universalité des connaissances divines, humaines et naturelles, rame— nées à leur Principe : le Verbe-Jésus. Saint Augustin désigne sous le nom de Relz’gz’o uera cette Synthèse primordiale du Verbe. La Cabale rabbinique, relativement récente comme rédaction, était connue de fond en comble dans ses sources écrites ou orales par les adeptes juifs du pre— mier siècle de notre ère. Elle n’avait certainement pas de secret pour un homme de la valeur et de la science de Gamaliel. Mais elle n’en avait pas non plus pour son premier et prééminent disciple, saint Paul, devenu l’apôtre du Christ ressuscité. Or, voici ce que dit saint Paul, IIre épître aux Corinthiens, chapitre II, versets 6, 7, 8 : « Nous prêchous la Sagesse aux parfaits, non la « Sagesse de ce monde, ni des princes de ce monde « qui se détruisent; « Mais nous prêchous la Sagesse de Dieu, renfermée « dans son Mystère; Sagesse qui était demeuré
28 L’INITIATION « cachée, que Dieu, avant tous les siècles, avait pré— « destinée et préparée pour notre gloire; « Qu’aucun des princes de ce monde n’a connue; '« car s’ils l‘eussent connue, ils n’eussent jamais cruci « fié le Seigneur de la Gloire. » Toutes ces paroles sont pesées comme de l’or et du diamant au carat, et il n’en est pas une qui ne soit infiniment précise et précieuse. Elles proclament l’in suffisance de la Cabale juive. Ayant ainsi éclairé I’Universalité de la question qui vous intéresse, concentrons cette lumière sur ce frag— ment néanmoins précieux de la Sagesse antique, qu’est ou que peut être la Cabale juive. Avant tout, précisons le sens du mot Cabale. Ce mot a deux sens, selon qu’on l’écrit, comme les Juifs, avec le Q, c‘est-à-dire avec la vingtième lettre de l’alphabet assyrien, celle qui porte le nombre roc, ou avec le C, la onzième lettre du même alphabet, celle qui porte le nombre 20. Dans le premier cas, le nom signifie Transmission, Tradition, et la chose reste ainsi indécise; car tant vaut le transmetteur, tant vaut la chose transmise; tant vaut le traditeur, tant vaut la tradition. Nous croyons que les Juifs ont transmis assez fidè lement ce qu‘ils ont reçu des savants Kaldéens, avec leur écriture et la refonte des livres antérieurs par Esdras, guidé lui-même par le grand Maître de l’Uni— versité des Mages de Kaldée, Daniel. Mais, au point de vue scientifique, cela n’avance pas la question. Elle n’en est que reculée à un inventaire des docu ments assyriens et ainsi de suite jusqu’à la source
3NOTES SUR LA TRADlTION CABALISTIQUE 9 n primordiale. Dans le second cas, Ca-Ba-La signifie la Puissance, La, des XXll, CaBa,puisque C =’ 20, puisque B = 2. Mais alors, la question est résolue exactement, puisqu’il s’agit du caractère scientifique attaché dans l‘antiquité patriarcale aux alphabets de vingt—deux lettres numérales. ' Faut—il faire de ces alphabets un monopole de race, en les appelant sémitiques ? Peut-être, si c’est réelle ment un monopole, non dans le cas contraire. Or, d’après mon ' investigation des alphabets antiques de CaBa-La,de XXII lettres, le plus caché, le plus secret qui a très certainement servi de prototype, non seulement à tous les autres du même genre. mais aux signes védiques et aux lettres souscrites, est un alphabet aryen. — C’est celui que j’ai été si heu reux de vous communiquer, et je le tiens moi-même de Brahmes éminents qui n’ont jamais songé à m’en demander le secret. il se distingue des autres dits sémitiques en ce que ses lettres sont morphologiques, c’est-à-dire parlant 'exactement par leurs formes, ce qui en fait un type absolument unique. De plus, une étude attentive m’a fait découvrir que ces mêmes lettres sont les pro totypes des signes zodiacaux et planétaires, ce qui est aussi de toute importance. Les Brahmes nomment cet alphabet Vattan; et il semble remonter à la première race humaine, car, par ses cinq formes mères rigoureusement géométriques, il se signe de lui—même, Adam, Eve et Adamah. Moïse semble le désigner dans le verset 19 du cha
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
No commentary for this page.