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1100 L’INITIATION I que l’on veut en faire. On voit ici l’emploi de toute une série d’arts sacrés groupés autour de l’architec ture, avec la peinture, la sculpture, la musique, — usage précédé de celui de la minéralogie, de la bota— nique, de la chimie occultes dont les données servi ront à choisir le bois, la pierre, les métaux, les étofies, les vernis, les instruments, etc, etc. Rien de ceci n’existe plus sauf dans quelques pagodes indoues ou taoïstes. Nous éliminerons donc de notre étude toutes ces explications qui deman— deraient d’ailleurs des volumes, et nous supposerons notre Église catholique parfaitement orientée, cons truite et décorée. Le problème consiste à purifier ce monument. Il y a une théorie kabbalistique sur laquelle les étudiants passent presque toujours sans y faire atten— tion à cause de son apparente clarté. C’est celle qui s’énonce par l’aphorisme : tout est vivant dans la nature. J’ajouterai de suite qu’elle n’est vérifiable que par l’expérience directe, et que personne n’est obligé d’y croire sans y aller voir. Si nous l’appliquons à notre étude actuelle, nous apprendrons que notre édi fice tout entier est vivant, c’est-à-dire qu’il existe dans l’invisible comme un être organisé, comme une réu— nion d’individus groupés en autonomie hiérarchique. Il y a un esprit général de l’édifice ayant sous ses ordres les esprits de toutes les parties de l’édifice: de l’autel, de la chaire, des fonts, des bénitiers, des candélabres, des statues, etc., etc. ; chaque membre de ce royaume d’esprits est préposé à la conservation de l’objet où il est incarné, or, tout temple' est c0n__
2RITUEL DE CONSÉCRATION D'UNE ÉGLISE 101 sacré à Dieu d’abord, ensuite à un être humain réin tégré (saint, rishi, etc), ou à un être de l’astral supé rieur, à une puissance cosmogonique (tels Horus, Apollon, Lakhsmi, etc.); la consécration a donc pour effet de placer les esprits inférieurs de l'édifice et deses parties, semblables à des animaux domestique, sous les ordres d'un être vivant dans le plan divin, comme un troupeau obéit à son berger. Ainsi toutes les cérémonies de la consécration au ront une double direction : 1° Laver les impuretés des astraux; 2° Orienter ces astraux vers le plan divin. Nouslallons suivre par le détail les cérémonies or données à l’heure actuelle par la congrégation des Rites pour l’Église catholique, et nous indiquerons en texte ordinaire les différences que nous trouverons entre ces cérémonies et celles indiquées par les an tiques traditions de la Magie ; et en lettres italiques le résumé du rituel. . ou La consécration doit être faite par Ïun évêque, qui doit jeûner et faire jeûner son clergé le jour précé dent. Voici pour mémoire quels sont les effets du jeûne sur l’organisme: Les Animaux sont, au point de vue de ce que l’on peut appeler la Mystique, beaucoup plus près de l’Enfer que les Végétaux; lors donc, qu’on les tue pour les manger ensuite, leurs âmes, les âmes innombrables des cellules de leur corps, dont on a violemment interrompu l’évolution, cherchent ven 1x
31 02 L’INITIATION _ _Ù_wflu W .._ .... . . geance contre ceux qui les tuent; et leur sang, ai manté par leur colère et leur douleur, devient une nourriture savoureuse pour les larves qui hantent les régions inférieures de la lumière astrale. Les mangeurs de viande laissent donc une porte ouverte aux inva sions des élémentals, et c’est pourquoi les entraîne— ments de la volonté exigent le végétarisme. Les. anciens temples où l’on pratiquait les sacrifices d’ani maux étaient des abattoirs organisés en vue d'une hygiène supérieure. Les âmes des animaux sacrifiés étaient enchantées par les cérémonies magiques et elles ne demeuraient pas dans les ténèbres extérieures pour chercher à y assouvir leur vengeance. Le jeûne dégage la partie instinctive du corps astral de la société des larves; par suite, il affaiblit l’empire de la bête, et laisse beaucoup plus de force nerveuse cérébrale à la disposition de l'Individu. Il y a deux sources de force nerveuse dans le corps: le système cérébro—spi— nal et le système du grand sympathique; l’un profite de ce que l’autre n’utilise pas. Tout le symbolisme de cette cérémonie repose sur le quaternaire, selon les correspondances suivantes : Terre Talisman Ecrit Cendre Gestes Gnômes Marches Eau Coupe Eau Sel Onctions Ondins Air Parfums Encens Vin Chants Sylphes Feu Baguette Crosse Huile Cierges Salamandres* A chaque céré momie que nous décrirons, il suffira de se reporter au tableau précédent pour voir quel effet est produit et quels êtres sont visés. . Après avoir dit Matines et Landes, après avoir tout
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1100 L’INITIATION I que l’on veut en faire. On voit ici l’emploi de toute une série d’arts sacrés groupés autour de l’architec ture, avec la peinture, la sculpture, la musique, — usage précédé de celui de la minéralogie, de la bota— nique, de la chimie occultes dont les données servi ront à choisir le bois, la pierre, les métaux, les étofies, les vernis, les instruments, etc, etc. Rien de ceci n’existe plus sauf dans quelques pagodes indoues ou taoïstes. Nous éliminerons donc de notre étude toutes ces explications qui deman— deraient d’ailleurs des volumes, et nous supposerons notre Église catholique parfaitement orientée, cons truite et décorée. Le problème consiste à purifier ce monument. Il y a une théorie kabbalistique sur laquelle les étudiants passent presque toujours sans y faire atten— tion à cause de son apparente clarté. C’est celle qui s’énonce par l’aphorisme : tout est vivant dans la nature. J’ajouterai de suite qu’elle n’est vérifiable que par l’expérience directe, et que personne n’est obligé d’y croire sans y aller voir. Si nous l’appliquons à notre étude actuelle, nous apprendrons que notre édi fice tout entier est vivant, c’est-à-dire qu’il existe dans l’invisible comme un être organisé, comme une réu— nion d’individus groupés en autonomie hiérarchique. Il y a un esprit général de l’édifice ayant sous ses ordres les esprits de toutes les parties de l’édifice: de l’autel, de la chaire, des fonts, des bénitiers, des candélabres, des statues, etc., etc. ; chaque membre de ce royaume d’esprits est préposé à la conservation de l’objet où il est incarné, or, tout temple' est c0n__
2RITUEL DE CONSÉCRATION D'UNE ÉGLISE 101 sacré à Dieu d’abord, ensuite à un être humain réin tégré (saint, rishi, etc), ou à un être de l’astral supé rieur, à une puissance cosmogonique (tels Horus, Apollon, Lakhsmi, etc.); la consécration a donc pour effet de placer les esprits inférieurs de l'édifice et deses parties, semblables à des animaux domestique, sous les ordres d'un être vivant dans le plan divin, comme un troupeau obéit à son berger. Ainsi toutes les cérémonies de la consécration au ront une double direction : 1° Laver les impuretés des astraux; 2° Orienter ces astraux vers le plan divin. Nouslallons suivre par le détail les cérémonies or données à l’heure actuelle par la congrégation des Rites pour l’Église catholique, et nous indiquerons en texte ordinaire les différences que nous trouverons entre ces cérémonies et celles indiquées par les an tiques traditions de la Magie ; et en lettres italiques le résumé du rituel. . ou La consécration doit être faite par Ïun évêque, qui doit jeûner et faire jeûner son clergé le jour précé dent. Voici pour mémoire quels sont les effets du jeûne sur l’organisme: Les Animaux sont, au point de vue de ce que l’on peut appeler la Mystique, beaucoup plus près de l’Enfer que les Végétaux; lors donc, qu’on les tue pour les manger ensuite, leurs âmes, les âmes innombrables des cellules de leur corps, dont on a violemment interrompu l’évolution, cherchent ven 1x
31 02 L’INITIATION _ _Ù_wflu W .._ .... . . geance contre ceux qui les tuent; et leur sang, ai manté par leur colère et leur douleur, devient une nourriture savoureuse pour les larves qui hantent les régions inférieures de la lumière astrale. Les mangeurs de viande laissent donc une porte ouverte aux inva sions des élémentals, et c’est pourquoi les entraîne— ments de la volonté exigent le végétarisme. Les. anciens temples où l’on pratiquait les sacrifices d’ani maux étaient des abattoirs organisés en vue d'une hygiène supérieure. Les âmes des animaux sacrifiés étaient enchantées par les cérémonies magiques et elles ne demeuraient pas dans les ténèbres extérieures pour chercher à y assouvir leur vengeance. Le jeûne dégage la partie instinctive du corps astral de la société des larves; par suite, il affaiblit l’empire de la bête, et laisse beaucoup plus de force nerveuse cérébrale à la disposition de l'Individu. Il y a deux sources de force nerveuse dans le corps: le système cérébro—spi— nal et le système du grand sympathique; l’un profite de ce que l’autre n’utilise pas. Tout le symbolisme de cette cérémonie repose sur le quaternaire, selon les correspondances suivantes : Terre Talisman Ecrit Cendre Gestes Gnômes Marches Eau Coupe Eau Sel Onctions Ondins Air Parfums Encens Vin Chants Sylphes Feu Baguette Crosse Huile Cierges Salamandres* A chaque céré momie que nous décrirons, il suffira de se reporter au tableau précédent pour voir quel effet est produit et quels êtres sont visés. . Après avoir dit Matines et Landes, après avoir tout
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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