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1LA 'vre DANS LES RÊVES 199 2° En rêves du plan matériel astral ; 3° En rêves du plan astral supérieur. Les hommes, même les plus parfaits, dans la so ciété actuelle, peuvent souvent être trompés par des rêves d’origine sensorielle qui sont purement la con tinuation de la sensitivité de l’état de veille. Les rêves sont produits par les idées de la journée tronquées et mêlées entre elle. Cette vieille définition des philosophes à quatre sous la paire répond parfai tement à ce genre de rêves. Nous nous endormons sous une impression senso— rielle quelconque et ces rêves naissent et grandissent dans notre mentalité pendant le repos du corps phy sique. Ce sont là les rêves des personnes de mentalité ordinaire, vulgaires d’apparence et d’un développe ‘ment psychique très minime. Il leur suffit de perce voir, en dormant, un son, un changement de tempé rature, un contact, et l’imagination fait le reste. A cette espèce de rêves se rapportent ceux qui révèlent l’état pathologique d’un individu, et les médecins feraient bien de lire dans les songes des malades le caractère des affections et altérations du corps humain. Il existe un rapport si étroit entre les songes et les infirmités, qu’on pourrait écrire un véritable Inter prète des Songes à l’usage des médecins. Je cite un exemple qui est facile à contrôler. Les malades atteints de rhumatismes généraux ou de simples catarrhes voient en rêve, lorsque leur ma‘ laise n’est pas encore manifesté, de l’eau, des bains, une immersion, une douche, et ressentent un froid v, wwc‘. ÿ. \ ‘_— s.' r -M .-;,.« s‘_.4._ -\«‘ r'
2200 L’1NITIATION très vif en dormant. Les personnes disposées aux maladies asthmatiques, aux affections cardiaques rêvent fréquemment feu, chaleur, etc. Le corps astral de ces personnes est très adhérent au corps physique. Elles ne perçoivent dans ;le som meil que les idées générales causées par la répercus sion du monde matériel sur nos sens physiques. Mais quand le corps astral se perfectionne, nous allons faire des promenades dans les environs et, sous l’impulsion d’un désir bien déterminé, nous pouvons voir pendant le sommeil ce qu’à l’état de veille les murs et les distances nous empêchent de connaître. Cette faculté peut être cultivée au point qu’on peut arriver à faire en réalité les visites qu’on s’est tracées avant de s’endormir. Dans ce cas, ce sont de véritables sorties en corps astral qui ne dépassent pas le plan physique. Quoi qu’en puissent penserles damesà l’imagination vive et les hommes curieux, ce que j’écris est chose commune. De ces nombreuses personnes, celles sur tout qui ont développé le sentiment d’un idéal, qüi mènent une vie simple, mettent en pratique incons ciemment cette faculté de l’âme humaine. Le côté difficile de la questi0n est le souvenir au réveil, c’est-à-dire que le plus grand nombre ne peut com prendre le souvenir persistant à l’état de veille de ce qui s’est vu en songe. Il arrive aussi qu’en rêve, à cause des correspondances entre le médiateur plas tique et le corps physique, les impressions ressenties sont des impress1ons réelles, mais nous parlerons de cela une autre fois. Pour l’instant, contentons-nous
3LA VIE DANS LES RÊVES 201 de donner quelques conseils à l’effet d’obtenir les conditions physiques nécessaires pour voir en rêve ce qu’on désire. Avant tout ne vous couchez pas après avoir mangé et bu trop copieusement. Il est utile de se coucher au moins deux heures après le repas et de ne pas dîner trop tard. Maintenez-vous ensuite dans le calme et ne vous couvrez pas trop. Plus les fonc tions du corps physique sont équilibrées, et plus le corps astral est libre. En vous couchant, ayez la volonté calme et non impétueuse de voir telle chose, telle personne, de pré— férence, les choses, les personnes que nous aimons, les personnes de qui nous sommes aimés. Mais, comment conserver le souvenir de ce que nous faisons en rêve ? Ici ce que nous pourrions in diquer n’est pas à la portée de tous. Disons seulement que, pour faciliter le souvenir, on doit éviter d'être réveillé par des bruits extérieurs ou par l’entrée brusque d’une personne vivante, car le réveil brusque détermine la rentrée brusque du corps astral et efface le souvenir. Parlons maintenant des parfums les plus aptes à faire rêver et à faire oublier. L’iris florentin, le musc, le patchouli, le foin, la rose en dose infinitési male, aident à faire rêver et à se souvenir. La cannelle, l‘opoponax, le chanvre indien, le pavot. à faire oublier. Parmi les substances qui se mangent, les choses très amères ou très douces, très âcres et très acides, sontàéviter. On peut utiliser : la crème, le miel aci
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
1LA 'vre DANS LES RÊVES 199 2° En rêves du plan matériel astral ; 3° En rêves du plan astral supérieur. Les hommes, même les plus parfaits, dans la so ciété actuelle, peuvent souvent être trompés par des rêves d’origine sensorielle qui sont purement la con tinuation de la sensitivité de l’état de veille. Les rêves sont produits par les idées de la journée tronquées et mêlées entre elle. Cette vieille définition des philosophes à quatre sous la paire répond parfai tement à ce genre de rêves. Nous nous endormons sous une impression senso— rielle quelconque et ces rêves naissent et grandissent dans notre mentalité pendant le repos du corps phy sique. Ce sont là les rêves des personnes de mentalité ordinaire, vulgaires d’apparence et d’un développe ‘ment psychique très minime. Il leur suffit de perce voir, en dormant, un son, un changement de tempé rature, un contact, et l’imagination fait le reste. A cette espèce de rêves se rapportent ceux qui révèlent l’état pathologique d’un individu, et les médecins feraient bien de lire dans les songes des malades le caractère des affections et altérations du corps humain. Il existe un rapport si étroit entre les songes et les infirmités, qu’on pourrait écrire un véritable Inter prète des Songes à l’usage des médecins. Je cite un exemple qui est facile à contrôler. Les malades atteints de rhumatismes généraux ou de simples catarrhes voient en rêve, lorsque leur ma‘ laise n’est pas encore manifesté, de l’eau, des bains, une immersion, une douche, et ressentent un froid v, wwc‘. ÿ. \ ‘_— s.' r -M .-;,.« s‘_.4._ -\«‘ r'
2200 L’1NITIATION très vif en dormant. Les personnes disposées aux maladies asthmatiques, aux affections cardiaques rêvent fréquemment feu, chaleur, etc. Le corps astral de ces personnes est très adhérent au corps physique. Elles ne perçoivent dans ;le som meil que les idées générales causées par la répercus sion du monde matériel sur nos sens physiques. Mais quand le corps astral se perfectionne, nous allons faire des promenades dans les environs et, sous l’impulsion d’un désir bien déterminé, nous pouvons voir pendant le sommeil ce qu’à l’état de veille les murs et les distances nous empêchent de connaître. Cette faculté peut être cultivée au point qu’on peut arriver à faire en réalité les visites qu’on s’est tracées avant de s’endormir. Dans ce cas, ce sont de véritables sorties en corps astral qui ne dépassent pas le plan physique. Quoi qu’en puissent penserles damesà l’imagination vive et les hommes curieux, ce que j’écris est chose commune. De ces nombreuses personnes, celles sur tout qui ont développé le sentiment d’un idéal, qüi mènent une vie simple, mettent en pratique incons ciemment cette faculté de l’âme humaine. Le côté difficile de la questi0n est le souvenir au réveil, c’est-à-dire que le plus grand nombre ne peut com prendre le souvenir persistant à l’état de veille de ce qui s’est vu en songe. Il arrive aussi qu’en rêve, à cause des correspondances entre le médiateur plas tique et le corps physique, les impressions ressenties sont des impress1ons réelles, mais nous parlerons de cela une autre fois. Pour l’instant, contentons-nous
3LA VIE DANS LES RÊVES 201 de donner quelques conseils à l’effet d’obtenir les conditions physiques nécessaires pour voir en rêve ce qu’on désire. Avant tout ne vous couchez pas après avoir mangé et bu trop copieusement. Il est utile de se coucher au moins deux heures après le repas et de ne pas dîner trop tard. Maintenez-vous ensuite dans le calme et ne vous couvrez pas trop. Plus les fonc tions du corps physique sont équilibrées, et plus le corps astral est libre. En vous couchant, ayez la volonté calme et non impétueuse de voir telle chose, telle personne, de pré— férence, les choses, les personnes que nous aimons, les personnes de qui nous sommes aimés. Mais, comment conserver le souvenir de ce que nous faisons en rêve ? Ici ce que nous pourrions in diquer n’est pas à la portée de tous. Disons seulement que, pour faciliter le souvenir, on doit éviter d'être réveillé par des bruits extérieurs ou par l’entrée brusque d’une personne vivante, car le réveil brusque détermine la rentrée brusque du corps astral et efface le souvenir. Parlons maintenant des parfums les plus aptes à faire rêver et à faire oublier. L’iris florentin, le musc, le patchouli, le foin, la rose en dose infinitési male, aident à faire rêver et à se souvenir. La cannelle, l‘opoponax, le chanvre indien, le pavot. à faire oublier. Parmi les substances qui se mangent, les choses très amères ou très douces, très âcres et très acides, sontàéviter. On peut utiliser : la crème, le miel aci
The source text as printed, transcribed diplomatically. Where the source language uses a non-Latin script that reaches us only through a Victorian romanisation, this layer is labelled transliteration, because that is what we hold.
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